Le gouvernement réfléchit à un deuxième jour travaillé non payé. Sa mise en place implique de faire l'impasse sur un des 11 jours fériés qui existent en France.
(Illustration)Istock

Une nouvelle journée de solidarité ?

Au sommet de l’Etat, ni Emmanuel Macron ni Agnès Buzyn n’excluent la possibilité d’une nouvelle journée de solidarité. La ministre de la Santé a d’ailleurs récemment estimé, au micro de BFMTV, qu’il s’agissait d’une "piste" pour financer la prise en charge des personnes âgées. Compte tenu de la démographie française et du vieillissement général de la population, il s’agit de dépenses qui seront mécaniquement amenées à augmenter.

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Après avoir évoqué d’autres possibilités comme un mélange de "la partie dépendance et la partie soins en une seule enveloppe" ou le recours aux "assurances privées" ce qui ne correspondrait pas à son "modèle préférentiel", elle a aussi évoqué la journée de solidarité. "Jean-Pierre Raffarin avait inventé la journée de solidarité active. (...) On pourrait imaginer deux lundi de Pentecôte travaillés", expliquait-elle, sans toutefois donner son sentiment sur la question. Elle assure vouloir, avant tout, un "débat sociétal", comme le rapporte France Soir.

Indéniablement, une telle solution aurait ses avantages. D’après Ouest France, la précédente journée de solidarité aurait rapporté 2, 37 milliards d’euros. En 2016, c’était 2, 293 milliards, selon la CNSA, l’organisme chargé de sa gestion. Toutefois... certains "détails" pourraient déplaire aux travailleurs.

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