
L’enquête pour retrouver le meurtrier de Louise, 11 ans, se poursuit. Actuellement, quatre personnes dont le principal suspect, un homme âgé de 23 ans, sont en garde à vue.
Emmanuel Macron avait appelé au “réarmement démographique de la France”. Pour l’année 2024, ce vœu sera resté vain, une fois encore. Nombre de naissances en berne, décès en légère hausse, fécondité au plus bas… Les données publiées le 14 janvier par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) sont sans appel. Découvrez les neuf chiffres clés de ce bilan démographique dans le diaporama ci-après.
Le vieillissement de la population, et la disparition progressive des représentants de la génération du “Baby-Boom” (née entre 1945 et 1965) se poursuivent. Dans le même temps, le nombre de naissances parvient de moins en moins à compenser les décès, même si les Français restent relativement plus “féconds” que leurs voisins européens.
Les raisons avancées de ce changement sont multiples : recul de l’âge du premier enfant, incertitudes concernant l’avenir, pessimisme écologique, mais aussi problématiques économiques. Parallèlement, la mortalité infantile, qui avait chuté entre 1994 et 2010, continue d’augmenter.
Dans ces conditions, notre système social, notamment celui du financement des retraites - les actifs paient pour les aînés - paraît de plus en plus menacé. Pour l’heure, la population continue toutefois d’augmenter, portée notamment par le solde migratoire (+ 152 000 personnes, selon des chiffres provisoires).
Par ailleurs, plusieurs seuils symboliques sont dépassés, notamment concernant l’espérance de vie pour les hommes (voir diaporama ci-après).