Dès les années 60, le laboratoire pharmaceutique a mis en place des dispositifs en vue de compenser la baisse de revenu subie par ses salariés partant à la retraite.
Retraite : comment Servier accompagne ses salariés

La retraite de ses salariés, le groupe Servier n’a pas attendu la loi Pacte ou la réforme des retraites qui est en cours pour s’en soucier. Depuis 1962, le laboratoire pharmaceutique, très attaché au bien-être de ses collaborateurs, a instauré des surcotisations à la retraite complémentaire Agirc-Arrco dès lors que ces derniers ont neuf ans d’ancienneté minimum. Objectif : compenser la baisse de revenu que ses salariés subissent une fois leur carrière terminée. Résultat : grâce à ces cotisations supplémentaires, les collaborateurs ont pu partir à la retraite avec des pensions très avantageuses, les montants perçus étant même dans certains cas (fait exceptionnel) supérieur à leur dernier salaire net. Mais « ce n’est plus le cas aujourd’hui avec la baisse du rendement et l’augmentation du taux d’appel des cotisations Agirc-Arrco », précise toutefois Vincent Lamarche, directeur administration du personnel chez Servier.

Les 5 000 salariés français (dont 2 000 cadres) du laboratoire peuvent se consoler en se disant qu’ils disposent, en plus des surcotisations employeur, d’un régime de retraite complémentaire à cotisations définies...

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