En annonçant qu'il renonçait à la présidentielle de 2017 jeudi soir, François Hollande a également admis n'avoir qu'un "seul regret" et esquissé une sorte de mea culpa. Découvrez de quoi il s'agit. 

Jeudi 1er décembre, François Hollande s’est prêté à un exercice difficile et qui marquera l’histoire de la Ve République. En direct depuis l’Elysée, debout derrière son pupitre, le chef de l’Etat a en effet annoncé qu’il renoncer à être candidat à sa propre succession dans six mois. Au cours de cette allocution, il a également évoqué le bilan de son quinquennat. Revenant sur les mesures qui ont été prises depuis son élection, François Hollande a expliqué que l’une d’entre elles constituait son "seul regret". "Je n’ai qu’un seul regret : d’avoir proposé la déchéance de nationalité parce que je pensais qu’elle pouvait nous unir alors qu’elle nous a divisé", a-t-il déclaré.

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Souvenez-vous, proposée au lendemain des attentats de novembre 2015, cette proposition avait d’abord divisé la classe politique, y compris au sein du camp du président, pendant plusieurs mois, avant d’être finalement abandonnée en mars dernier. "Je défends les valeurs républicaines et de gauche : c’est le propre de la politique et j’en suis fière !", s’était écriée Martine Aubry pendant les vifs débats, tandis que Manuel Valls, lui, assurait que cette mesure n’était "pas une mesure d’extrême droite".

En vidéo - François Hollande annonce qu'il ne sera pas candidat en 2017

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