La guerre commerciale et les incertitudes économiques poussent métal jaune vers les sommets. Le marché est donc favorable aux vendeurs.
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L'or a le vent en poupe ! 

Durant des décennies l’or a été considéré comme un actif stable, peu sensible aux aléas de marché. Ce n’est plus le cas. Les cours sont volatils. Après un début d’année en fanfare, puis une période de purge, le métal jaune a de nouveau le vent en poupe.

Début juin, le prix de l’once (31,10g) l’unité de mesure la plus courante, progressait de 4% depuis le 1 er janvier pour dépasser 1330 dollars (+ ou – 1185 euros). Cette hausse s’est répercutée sur le prix au gramme et donc sur celui des bijoux et des pièces d’or thésaurisées par les particuliers. C’est donc le moment de vendre.

La hausse de l’or est principalement liée aux incertitudes mondiales et au niveau des taux d’intérêt. Lorsque la conjoncture économique se dégrade, les investisseurs se replient sur les valeurs refuges. Pour soutenir l’économie, les banques centrales (FED, BCE…) qui n’ont jamais acheté autant d’or que durant ces derniers mois, sont alors contraintes de baisser leurs taux d’intérêt. C’est actuellement le cas. Cette perspective est de bon augure pour les vendeurs d’or puisqu’elle diminue la rentabilité des placements concurrents de l’or qui ne distribue pas de coupons. Selon les conjoncturistes, l’once atteindra 1400 dollars d’ici à la fin de l’année. Il reste donc encore un petit potentiel de hausse à grappiller, mais les vendeurs devront être réactifs pour céder leur or avant que le marché se retourne.