Le nouveau dispositif "anti-squat" visant à expulser les occupants illégaux en 72 heures est soumis à condition. Les voici.
Squats : les 3 conditions à remplir pour récupérer son logement dans les 72hIllustrationIstock

Alors que les affaires de squats ne cessent de se multiplier sur le territoire, aucun chiffre officiel n’est disponible. La seule information dont on dispose est que les juges, à présent remplacés par les préfets, ont eu à traiter des "dizaines de cas par an". Pourtant, en seulement quatre mois, la préfecture de police de Paris a traité 21 demandes d’expulsion. 15 d’entre elles ont été validées, rapporte Le Figaro. "C’est l’équivalent de ce que nous recevons en une année normalement", a indiqué la ministre du Logement.

C’est pourquoi Emmanuelle Wargon, quatre mois après avoir fait évoluer la loi, va lancer, de concert avec les préfectures, un observatoire sur les squats, comme c’est déjà le cas pour les loyers impayés, autre sujet sensible. Ce dernier a été lancé le 16 novembre 2020, avec pour visée "de disposer de données chiffrées sur les situations d'impayés de loyers pour mieux agir et protéger les personnes en situation de précarité".

Combattre l’idée que la loi protège les squatteurs

D’après les informations du quotidien économique, la ministre réunira début mai l’ensemble des préfets afin d’officialiser sa création. "L’objectif de recenser le nombre de cas de squats et le nombre d’évacuations forcées, prévenir les situations complexes et vérifier que la nouvelle loi soit bien appliquée", a notifié l’entourage d’Emmanuelle Wargon, qui veut combattre l’idée que "la loi protège les squatteurs".

Que prévoit d’ailleurs le nouveau dispositif "anti-squat" et comment en profiter ?

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