Une ex-Miss France crie sa colère après la mise en examen d'animateurs du centre de loisirs de ses filles

Publié par Julien Pinardi
le 25/07/2026
Alexandra Rosenfeld
abacapress
© Domine Jerome/ABACA
Le Pays basque est secoué par la mise en examen de deux animateurs d'un centre de loisirs à Biarritz, suscitant la profonde indignation d'Alexandra Rosenfeld dont les filles ont fréquenté l'établissement.

Installée sur la côte basque avec Hugo Clément, l'ancienne reine de beauté s'est retrouvée confrontée à une actualité judiciaire très lourde touchant sa propre famille. Les récentes révélations concernant le centre d'accueil Mouriscot ont provoqué une onde de choc dans toute la région, poussant la mère de famille à exprimer son effroi publiquement.

Le séisme judiciaire de Mouriscot

Le 23 juillet 2026, deux employés municipaux du centre aéré de Biarritz, âgés de 21 et 36 ans, ont été mis en examen. Les faits reprochés sont particulièrement graves. Ils sont poursuivis l'un pour "Agression sexuelle sur un enfant de quatre ans", l'autre de corruption de mineur sur ce même enfant, précise Public après les révélations de Sud-Ouest..

L'enquête en cours s'annonce vaste. Les autorités examinent des agissements présumés qui s'étaleraient du 1er juillet 2025 au 16 juillet 2026, signalées par quatre plaintes de parents d'élèves. Seize enfants pourraient être concernés par cette instruction judiciaire. Le contraste est d'autant plus saisissant que le centre Mouriscot, niché près d'un lac très prisé, représentait jusqu'ici un cadre idyllique pour les familles locales.

La vive indignation d'Alexandra Rosenfeld

En découvrant que ses filles, Ava et Jim, avaient côtoyé les suspects, l'ancienne Miss France a exprimé sa stupeur sur ses réseaux sociaux. "J'ai deux filles. Les deux sont allées dans les établissements dans lesquels, aujourd'hui, on parle de pédophilie", a-t-elle confié dans une story Instagram relayée par nos confrères.

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Instagram Alexandra Rosenfeld

Face à ces révélations, la mère de famille ne dissimule pas sa colère envers le système d'accueil. "Deux enfants, deux établissements, deux villes. Qui peut leur trouver des excuses ? Qu'ils aillent au diable !", s'est-elle insurgée. Elle pointe du doigt un sentiment de trahison absolu envers des structures censées garantir la sécurité des plus jeunes.

Une communauté parentale en quête de transparence

L'inquiétude a rapidement gagné les foyers de la région. Face à l'angoisse des familles dont les enfants ont fréquenté l'établissement, une mobilisation s'est organisée. "Une centaine de parents ont manifesté devant la mairie pour réclamer plus de transparence", rapporte Actu.fr.

La municipalité de Biarritz tente de gérer cette onde de choc collective. L'équipe municipale doit rassurer ses administrés tout en composant avec le strict secret de l'instruction en cours, ce qui limite considérablement sa communication officielle.

Les enjeux de protection de l'enfance

Cette affaire remet sérieusement en question les protocoles de recrutement et la surveillance du personnel au sein des structures municipales. La priorité immédiate reste l'accompagnement psychologique des seize enfants concernés et de leurs proches.

Pour les observateurs locaux, une réflexion profonde sur ces dispositifs de garde est nécessaire. Seule une réponse ferme des autorités judiciaires et municipales permettra de restaurer progressivement la confiance des parents envers les établissements d'accueil de la ville.

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