Selon les résultats des analyses effectuées, seul l'ADN de Curtis a été retrouvé sur le corps d'Elisa Pilarski. Comment les experts sont-ils arrivés à cette conclusion ? Que s'est-il passé ce 16 novembre 2019 ?
Mort d’Elisa Pilarski : Curtis incriminé, que va-t-il se passer maintenant ?AFP

Des résultats sans appel. Près d’un an après le drame, l’enquête sur la mort d’Elisa Pilarski connaît un nouveau rebondissement et pas des moindres. Très attendus, les résultats des prélèvements ADN effectués il y a plusieurs mois sont enfin connus, selon les informations de BFMTV. Pour rappel, les ADN de 67 chiens avaient été prélevés : celui de Curtis – le chien du compagnon d’Elisa Pilarski – et ceux des animaux d’une meute de chasse à courre, qui se déroulait à proximité ce jour-là. Qui est responsable de la mort de cette femme enceinte de 29 ans ? La meute avait-elle lâché sa proie pour l’attaquer ? Y a-t-il eu une bagarre entre les chiens des chasseurs et celui promené par la victime ? Curtis s’est-il retourné contre Elisa Pilarski ?

Affaire Elisa Pilarski : "Seul l'ADN du chien de la victime était présent sur les plaies"

Ces questions au cœur de l’enquête n’avaient pas leur réponse jusqu’à cet automne. Les seuls éléments dont nous disposions étaient les résultats de l’autopsie réalisée sur le corps de la jeune femme, tels qu’évoqués par le procureur de la République de Soissons. Ce dernier rappelait alors que la mort faisait suite à "l’action d’un, ou plus probablement de plusieurs chiens au regard de la répartition des plaies, de leurs différences de morphologies et de leur profondeur". Dans l’attente des avancées de l’enquête, les chiens de la chasse à courre sont restés dans leur chenil et Curtis a été placé dans un refuge, qu’il a quitté pour un autre au cours de l’année.

La justice a désormais la réponse : un seul chien est impliqué dans la mort d’Elisa Pilarski le 16 novembre 2019 et c’est Curtis. D’après les informations de BFMTV, un unique ADN a été retrouvé sur le corps de la jeune femme et il s’agit bien de celui de ce chien âgé de deux ans au moment des faits. Dans un communiqué transmis à Planet, le Rallye La Passion précise : "Réalisés par un laboratoire d’expertise génétique, ces tests effectués sur 67 prélèvements réalisés ont révélé avec certitude que seul l’ADN du chien de la victime était présent sur les plaies de cette dernière et à proximité". Que signifient ces résultats ? Que va-t-il se passer par la suite ?

Vidéo : Affaire Élisa Pilarski : les origines de Curtis

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