Alors qu’ils se déchirent en public et se menacent mutuellement de se poursuivre l’un l’autre en diffamation, Le Point dévoile le contenu des procès-verbaux de leurs dépositions. Révélations sur le fond de la dispute.

© Abaca Press

Le 3 septembre dernier, Karine Le Marchand déposait plainte contre Lilian Thuram pour violences. Une plainte qu’elle a retirée dès le lendemain, mais la rupture entre l’animatrice et le footballeur vire chaque jour un peu plus au règlement de comptes. Lundi dernier, Lilian Thuram a donné sa version des faits sur le plateau du Grand Journal, des propos qui ont conduit Karine Le Marchand à le menacer d’une action en diffamation devant la justice. Le Point.fr, qui a eu accès aux documents, publie aujourd’hui les procès-verbaux de leurs dépositions.

Une séparation à la demande de l’animatriceDans les déclarations qu’elle a faites au capitaine du service de l’accueil et de l’investigation de proximité du XVIe arrondissement de Paris, la présentatrice de L’Amour est dans le pré indique qu’elle n’a jamais eu à se plaindre de Liliam Thuram, rapporte le site d’information. « Cette séparation se fait à ma demande. Dès le mois de juin, je lui ai dit que je voulais me séparer de lui... Il voulait que je parte vite pour soulager sa peine » a-t-elle expliqué.

« Elle m'a demandé de lui acheter un appartement »Le lendemain, Lilian Thuram est convoqué au commissariat et entendu à son tour. « Depuis trois mois, Karine Le Marchand dit qu'elle veut me quitter, parce que je ne suis pas un bon mari, pas un bon beau-père, et que je ne la rassure pas financièrement. Pour la rassurer, elle m'a demandé de lui acheter un appartement : je n'ai pas trouvé sa demande très correcte, mais comme je l'aime, j'ai quand même décidé de le lui acheter » a déclaré le sportif.

C’est apparemment sur ce point que leurs versions respectives divergent. Pour Karine Le Marchand, c’est Lilian Thuram qui aurait proposé de lui acheter un appartement. « Il voulait la rassurer financièrement, puisqu'il s'agissait de l'un de ses griefs, mais malgré cela, elle souhaitait tout de même le quitter » confié une source proche du dossier au Point.fr. Karine Le Marchand a donc quitté le domicile et s’est installée à l’hôtel, aux frais de Lilian Thuram.

Tout basculeTout bascule quand un ami de couple, qui a croisé l’animatrice en soirée, rapporte au sportif que Karine Le Marchand se vanterait de l’avoir quitté en ayant obtenu un appartement. "Quand je lui ai dit par SMS qu'elle parlait trop et que je la quittais définitivement, qu'elle ne pouvait plus compter sur l'appartement, elle a décidé de revenir et m'a dit qu'elle allait me détruire, moi et mon image. Elle m'a dit que je devais prendre un avocat" a déclaré Lilian Thuram aux policiers. Un message qu’il a fait constater par huissier. Le soir-même, ils ont alors une explication animée. "Elle m'a fait comprendre que je n'étais pas respectable, elle m'a reparlé de l'appartement et m'a dit que l'amour était lié à l'argent... Elle m'a alors dit "ferme ta gueule", je l'ai secouée par les épaules, elle était surexcitée, elle a appelé les enfants (sa fille de 10 ans et sa nièce de 17 ans, ndlr), puis j'ai quitté l'appartement" a-t-il ajouté.

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« Aucune trace traumatique récente constatée »Dans sa déposition, Karine Le Marchand parle des violences qu’elle affirme avoir subies : « J'ai été projetée par les épaules à trois reprises contre le réfrigérateur et il m'a attrapée par ma queue de cheval, occasionnant une douleur aux cervicales ». Le rapport du médecin établi le lendemain indique ceci : « Aucune trace traumatique récente constatée sur le cuir chevelu ni sur l'épaule gauche, aucun trouble de l'équilibre. Mobilité du rachis cervical sans limitation, douleur provoquée par la pression au niveau du quatrième trou de conjugaison cervical droit ». En conclusion de l’interrogatoire, le policier a demandé à Lilian Thuram quelle était selon lui la cause de la dispute. Réponse du sportif : « Il y a trois mois, elle m'a signifié qu'elle voulait me quitter et qu'elle ne partirait pas sans rien ».

Vidéo - Retrouvez ci-dessous notre zapping Actu du jour : 

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3 commentaires

Bonjour.

Portrait de passant par là

Bonjour.

On voit là le fond des relations entre homme et femmes.

Il est vrai que ces dernières sont plus attentives à gérer les affects...ce qui implique qu'en réalité elles sont moins dedans elles-mêmes, car dans ce cas vous subissez vos affects (ce qui vous affecte) et ne gérez rien du tout...

Elles attendent plus ou moins toujours une compensation matérielle à ce qu'elles offrent de leur relation. Ce qui est bien décrit et évident dans les relations rapportées de l'un et de l'autre. 

Il y aurait là à voir pour madame du coté de la relation au père qui n'a pas débouché sur une véritable autonomie psychoaffective. Vox populi a traduit ce constat en traduisant "les femmes sont toutes des P...". Cela décrit simplement la recherche de bien matériels en utilisant  les liens affectifs et le sexe et nullement une activité professionnelle ou sexuelle exacerbée mais simplement pervertie sur son sens.

En fait elles ne sont pas libérée dans leur tête comme le soulignait Coluche…

Par exemple elles conçoivent très bien de pouvoir accoucher sous X (faire l'amour à plus forte raison) mais pas du tout qu'un homme puisse faire l'amour sous X...Cela va jusqu'à déterrer un homme pour prétendre récupérer ses biens (cf. Montant)!!!

 La société culpabilisée par les femmes ne les renvoi pas à leur propre responsabilité dans les relations sexuées en les surprotégeant comme des enfants et en condamnant les hommes systématiquement, comme si elles étaient forcément victimes, ce qui les aliène au bout du compte à une relation de dépendance dans les relations sociale et peut les pousser à utiliser cette perversion pour trouver des revenus personnels, un mode de vie, ce qui se pratique régulièrement en pervertissant les relations parentales au détriment des enfants. La première des solutions provisoires serait que pères et mères soient condamnés également à verser la même pension d'entretien à l'enfant en contrôlant que l'usage qui en est fait correspond aux 2 points de vue paternels et maternels, ce qui est gage d'un bon fonctionnement éducatif (et non au parent gardien qui renforce ainsi par ces nouveaux moyens son point de vue au détriment de l'autre parent- par exemple la mère qui pourrie son enfant en lui fournissant une surabondance de biens de consommation  pour mieux se le garder en le rendant dépendant d'elle-même plutôt que de l'inciter à trouver son autonomie par insatisfaction; comme c'est le rôle du père à finir de couper le cordon ombilical avec la mère). la société capitaliste de surconsommation étant au pouvoir ne touchera pas à ce drame humain vu qu'elle se satisfait parfaitement du fait que les femmes soient plus dépensières en subtilisant ainsi de l'argent aux hommes pour le faire dépenser par les femmes… au détriment des enfants, mâles surtout qui deviennent ainsi des gens à problèmes comme ceux que l'on désigne parfois comme des prédateurs ( forme exacerbée simplement). Ce sont "simplement" des garçons qui sont poussés par des besoins sexuels bien naturels mais ne peuvent envisager une relation aux femmes que conflictuelles dans un rapport de force qui est à l'avantage de ces dernières... La violence (souvent très culpabilisée par ailleurs) n'est alors qu'un moteur pour que la relation ait lieu. La compréhension des institutions est très limitée et ne fait qu'entretenir ce phénomène au lieu d'y remédier, en continuant de peindre les mêmes en blanc et les autres en noir, sans autre réflexion.

Au lieu de chercher à se donner raison Karine ferait mieux de consulter pour se remettre en cause sur son fonctionnement relationnel sinon elle risque de "gagner" et de rester dans des relations où elle se condamne à être insatisfaite et malheureuse, sauf à tout compenser par de l'argent ce qui ne serait qu'une pathologie au détriment d'elle-même mais surtout de ceux qui dépendent d'elle: ses enfants ...

Vu les moyens réciproques il y a une pléiade de gens qui vont tous être de "bons conseils" pour se nourrir au passage...

Bonne continuation...

 

 

 

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c'est honteux de voir une

Portrait de pas de honte.com

c'est honteux de voir une femme qui n'est pas dans le besoin , s'abaisser si bas pour de l'argent , elle n'a vraiment pas une haute opinion d'elle même , etre avec un mec avec une idée deriere la tête :ce que lui rapportera leur separation , le fric passe avant les sentiments !!

elle ne sera jamais heureuse , elle ne le merite pas 

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