Le procès qui oppose l’actrice au magazine Closer s’ouvre ce jeudi à Nanterre. Julie Gayet, qui poursuit le magazine pour violation de sa vie privée, demande des dommages-intérêts après les révélations sur sa supposée liaison avec François Hollande.

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Discrète, Julie Gayet n’en reste pas moins combative. Le procès qui oppose l’actrice au magazine Closer après les révélations de ce dernier sur la liaison qu’elle entretiendrait avec le président de la République, s’ouvre ce jeudi au tribunal de grande instance de Nanterre. En janvier dernier, Julie Gayet avait fait savoir qu’elle attaquait le magazine à scandale pour violation de sa vie privée. L’actrice réclame à Closer 50 000 euros de dommages-intérêts, 4 000 euros au titre des frais de justice, ainsi qu’une publication judiciaire en Une du magazine.

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L'affaire Hollande-Gayet, la poule aux oeufs d'orLa publication de photos supposées prouver l’existence d’une relation amoureuse entre François Hollande et Julie Gayet en janvier dernier avait fait décoller les ventes du magazine. Après ce premier coup médiatique, l’affaire Hollande-Gayet avait fait les choux gras de la presse people, et de la presse en générale, puisque le scandale avait fait le tour du monde. De révélations en révélations, la presse people avait ensuite surfé sur l’annonce de la rupture entre François Hollande et Valérie Trierweiler. Depuis le début de « l’affaire », Closer a vu ses ventes progresser de 58%, un record à l’heure où la presse connait des difficultés.

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