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Un homme a ouvert le feu vendredi dans un aéroport de Floride, tuant au moins 5 personnes. Arrêté par les autorités, il s'agit d'un ancien soldat américain. Le point sur le drame. 
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Une fusillade a éclaté sur le parking d'une boîte de nuit lors d'une soirée organisée par des adolescents. Le bilan provisoire fait état de...
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L'auteur de la tuerie de Munich vendredi n'aurait aucun lien avec l'Etat islamique mais serait plutôt un "forcené". Le point sur les derniers éléments de l'enquête.  
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Neuf personnes sont décédées vendredi dans une fusillade dans un centre commercial de Munich, en Allemagne. Le point sur ce que l'on sait au lendemain de l'attaque.   
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'Je ne suis affilié à aucun groupe, juste la justice'. Ce sont les mots de Gavin Long, dans une vidéo postée avant de tuer les trois policiers de Baton Rouge. Le jeune homme y explique son geste, il se plaint des mauvais traitements dont les Noirs sont victimes aux Etats-Unis, et les appelle à se rebeller. Gavin Long avait changé légalement de nom l'an dernier, pour marquer son appartenance proclamée à la Nation Washitaw, un groupe d'Afro-Américains disant être une nation souveraine au même titre que les Amérindiens aux Etats-Unis. Baton Rouge a été marqué par de nombreuses manifestations contre les violences policières après la mort début juillet d'Alton Sterling, un vendeur ambulant noir abattu par un policier.
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Barack Obama a participé ce mardi à la cérémonie en hommage aux 5 policiers tués la semaine dernière à Dallas, au Texas. Le président américain a ensuite pris la parole pour un discours très attendu outre-Atlantique. Il fallait qu'il trouve les mots justes pour réconforter d'un côté les proches des cinq policiers tués par un tireur isolé et de l'autre pour rassembler un pays secoué par une semaine de violences sur fond de tensions raciales. 'Je suis ici pour insister sur ce point : nous ne sommes pas aussi divisés qu'on peut le penser. Et je le sais car je connais l'Amérique. Quand les balles ont commencé à siffler, les hommes et les femmes de la police de Dallas n'ont pas bronché et ils n'ont pas réagi de manière imprudente. Ils ont fait preuve de retenue. Ils ont aidé dans certains cas les manifestants, évacué les blessés, isolé le tireur et sauvé beaucoup plus de vies qu'on peut l''imaginer. ', a déclaré Obama. Le président des Etats-Unis a aussi appelé les Américains à ouvrir leur coeur pour faire tomber les barrières et changer la société pour que de tels drames ne se reproduisent plus. Avec cette cérémonie, Barack Obama a voulu appelé à l'unité de l'Amérique. Georges W. Bush, son prédécesseur à la Maison Blanche était lui aussi présent. Comme le vice-président Joe Biden.
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Barack Obama est attendu aujourd'hui à Dallas, où les hommages se succèdent après la mort de cinq policiers, tués par un réserviste de l'armée en marge d'une manifestation contre les violences policières à l'encontre de la communauté afro-américaine. Plusieurs milliers de personnes ont participé à une veillée pour honorer la mémoire des victimes, parmi lesquelles figurent Michael Smith, un père de famille. Son ancienne partenaire au sein de la police de Dallas a pris la parole : 'Moi et tous ceux qui aimaient Mike avons choisi d'honorer sa mémoire en choisissant, non pas de céder à la colère, mais de poursuivre son combat pour le bien, et de ne pas laisser le mal l'emporter.'' Parallèlement, les manifestations contre les violences policières se poursuivent dans plusieurs villes, notamment à Atlanta et Chicago. 'Pas de justice, pas de paix', peut on lire notamment sur les banderoles ou encore 'Black lives matter','Les vies noires comptent, en référence au mouvement antiraciste, qui a appelé au rassemblement après la mort, coup sur coup, la semaine dernière, de deux hommes noirs, tués par des agents de police.
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On en sait un peu plus sur le profil du tueur de Dallas. Micah Johnson, l'ancien réserviste qui a tué cinq policiers jeudi dernier, avait servi en Afghanistan entre novembre 2013 et juillet 2014. Cette expérience dans l'armée l'avait 'beaucoup déçu' selon sa mère qui n'a pas donné plus de détails. Le chef de la police de Dallas David Brown a reconnu de son côté avoir reçu plusieurs menaces de mort. 'Oui, moi et ma famille avons reçu des menaces de mort presque immédiatement après la tuerie, a-t-il déclaré. En tant que famille de policiers ici à Dallas et à travers le pays, il y a un sens plus aigu des menaces que nous recevons.' S'exprimant en meeting en Virginie, le candidat républicain à la Maison Blanche Donald Trump n'a pas hésité à utiliser la tuerie de Dallas pour se présenter comme l'homme du retour à 'l'ordre public'. 'La police américaine et l'application de la loi sont ce qui sépare la civilisation du chaos total et de la destruction de notre pays tel que nous le connaissons, a-t-il affirmé. Il est temps que prenne fin l'hostilité envers la police et tous les membres des forces de l'ordre et cela, immédiatement, tout de suite.' Des habitants de Dallas et des membres des forces de l'ordre ont à nouveau observé un instant de silence en hommage aux victimes. Le centre-ville était encore en grande partie déserté, plusieurs rues et commerces restant fermés.
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Les officiers de la police de Dallas veulent faire passer un message d'unité après la fusillade de jeudi dernier qui a coûté la vie à 5...
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Les manifestations contre les violences policières se sont poursuivies ce dimanche dans plusieurs villes américaines, notamment à Bâton-Rouge, en Louisiane, où un Afro-américain avait été abattu mardi à bout portant. La police est intervenue pour mettre fin à une manifestation non déclarée. Entre trente et quarante personnes ont été arrêtées. Les forces anti-émeute ont dû pénétrer dans une propriété, où s'étaient réfugiés des manifestants. Cette femme les a laissés rentrer : ''Nous avons compris qu'ils allaient être arrêtés. Ils étaient dans la rue. On leur a dit de venir dans notre jardin pour se mettre en sécurité. Comme je l'ai dit, j'ai des amis au sein de la police. Ce sont de bons officiers de police. Mais ces gens avaient besoin de se mettre à l'abri. Donc je leur ai ouvert ma porte.'' Rassemblement également à Atlanta, où certains brandissaient des pancartes du mouvement 'Black Lives Matter, littéralement ''les vies noires comptent''. Les manifestants ont défilé aux cris de 'Ne tirez pas', 'Stop la violence.' Enfin Chicago a connu sa troisième journée consécutive de manifestations contre les violences policères. ''Arrêter de nous tuer'', pouvait-on lire notamment sur les pancartes.
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La mobilisation contre les violences policières racistes se poursuit aux Etats-Unis. Plusieurs manifestations ont eu lieu samedi soir à l'appel des mouvements Black Lives Matter, notamment à Baton Rouge, en Louisiane, où mardi un Afro-Américain avait été abattu par la police. Des heurts ont eu lieu entre la police et des manifestants, notamment des mouvements radicaux Black Panthers. Manifestations aussi à New York, Chicago, et à Saint Paul, dans le Minnesota, sur ces images, Où d'autres arrestations ont eu lieu. Au total 200 personnes ont été interpellées. A Dallas un mémorial a été improvisé sur les lieux où cinq officiers de police sont tombés sous les balles d'un homme armé, jeudi soir. La police de Dallas est toujours sous le choc après cette escalade inédite de violence : 'Nous avons une bonne relation de travail avec notre communauté, explique le détective Ira Carter, mais ce n'est pas parfait, nous essayons de comprendre qui nous servons et les citoyens ici nous donnent amour et soutien'. Barack Obama, d'Espagne, a déclaré que des actions comme celle qui a coûté la vie aux policiers ne pouvait que nuire à la cause du mouvement Black Lives Matter.
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Alerte renforcée au quartier général de la police de Dallas aux Etats-Unis, suite à une menace anonyme contre les forces de l'ordre. Des hommes de l'unité d'élite de la police SWAT ont été déployés autour du principal bâtiment de la police, selon des médias locaux. Le message est d'autant plus pris au sérieux qu'il intervient deux jours après la tuerie contre des policiers de Dallas. Cinq ont été tués et sept autres blessés. Avec AFP
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Après Varsovie et le Sommet de l'Otan, Madrid. L'avion présidentiel américain s'est posé samedi soir dans le sud de l'Europe. Accueilli par le roi Felipe VI, Barack Obama doit aussi rencontrer en Espagne les représentants des quatre forces politiques qui depuis le début de l'année peinent à s'accorder sur la formation d'un gouvernement. Cette première visite à Madrid en tant que président se voit cependant écourtée suite au drame de Dallas. L'attaque meurtrière de policiers dans un contexte de tensions raciales a provoqué un traumatisme outre-atlantique. Depuis Varsovie, le président américain a lancé un appel à l'unité : _'Même si cette semaine a été douloureuse, je crois fermement que l'Amérique n'est pas aussi divisée que certains le suggèrent. Des Américains de toutes les races et de tous les milieux sont légitimement choqués par les attaques inexcusables contre la police, que ce soit à Dallas ou ailleurs.' Barack Obama, qui a tenté durant ses deux mandats de renforcer le contrôle des armes à feu, en vain, a de nouveau soulevé la question. Un arsenal a été retrouvé chez le tueur de Dallas. Par ailleurs, l'un des deux Noirs tués cette semaine par des policiers disposait d'une arme dans son véhicule. 'Nous ne pouvons pas simplement ignorer la question des armes, et prétendre que c'est sans importance ou que le président suit un agenda politique. Cela contribue - même si ce n'est pas le seul facteur - aux tensions plus larges qui apparaissent entre la police et les communautés', ajouté le président américain. Au siège de la police de Dallas, les habitants de la ville ont déposé ce samedi des messages de sympathie et des fleurs. Par ailleurs, les manifestations pour dénoncer les violences policières contre des individus noirs se sont poursuivies pour le troisième jour consécutif. Avec AFP
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Le sniper de Dallas a agi seul, et les différents suspects ont été relâchés par la police. Les enquêteurs travaillaient toujours ce samedi matin sur le site de l'attaque qui a coûté la vie à cinq policiers jeudi soir. Lors de la perquisition du domicile de Micah Johnson , ont été saisis du matériel de fabrication de bombes, des armes, munitions, et un journal personnel de tactique militaire. Mais ce qui retient aussi l'attention aujourd'hui, c'est la façon dont le tireur a été neutralisé, grâce à un robot porteur d'une bombe : Mike Rawlings est le maire de Dallas : 'Le même équipement automatisé utilisé pour désamorcer et faire exploser une bombe a été utilisé pour placer de l'explosif C4 sur place et le faire détoner. Il a eu le choix, soit sortir et être sain et sauf, soit rester et être neutralisé. C'est la dernière option qu'il a choisie'. Police use of robot to kill Dallas shooting suspect is new, but not without precursors https://t.co/C58jlzYk6f pic.twitter.com/8O9Lme773g- TechCrunch (@TechCrunch) July 8, 2016 Cette tactique du robot vient directement de l'armée américaine. La voir mise en application dans le champ civil suscite déjà des questions éthiques aux Etats-Unis. Sans compter que les services de police d'autres Etats américains risquent de demander l'autorisation d'utiliser eux aussi cette méthode. Des enveloppes de plusieurs milliards de dollars ont déjà été attribuées aux forces de l'ordre pour racheter des équipements militaires usagés et les adapter aux services de police. Unsurprising - the robot-bomb used in Dallas came from Pentagon program to give away unused war weaponry to police https://t.co/auotPD4RzB- Glenn Greenwald (@ggreenwald) July 8, 2016 Les militants du mouvement Black Lives Matter n'abandonnent pas l'action. Ils ont manifesté à Washington devant la Maison Blanche pour protester à nouveau contre les discriminations et les violences policières envers les Noirs.
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Les drapeaux sont en berne dans tous les Etats-Unis, et ce, jusqu'à mardi. Manifestation du deuil après la mort de 5 policiers ce jeudi soir à Dallas. Ces 5 hommes ont été abattus par un tireur embusqué, qui a ensuite été tué par les forces de l'ordre. Les enquêteurs continuent leur travail pour déterminer exactement ce qui s'est passé. Initialement, la police de Dallas a évoqué plusieurs snipers agissant de manière coordonnée. Mais désormais, les autorités ne parlent plus que d'un seul tireur, en l'occurrence Micah Johnson, 25 ans, réserviste de l'armée américaine. >> Qui est Micah Johnson ? Avant d'être abattu par une unité d'élite au terme d'une longue confrontation avec la police, il aurait affirmé vouloir 'tuer des blancs, notamment des policiers blancs'. Dans le quartier où il vivait, dans la banlieue de Dallas, certains de ses voisins sont sous le choc. 'J'ai lu, j'ai entendu dire qu'il détestait les Blancs. Ca fait bizarre. Moi, je suis blanc, et il m'a invité chez lui. Comment ça se fait ? Et là, qu'est-ce qui s'est passé ? Je pense que c'est lié aux événements de Louisiane et du Minnesota. Pour autant, je pense que c'était un type bien. Je n'arrive pas à croire à qui s'est passé.' Jim Otwell, voisin Barack Obama attendu à Dallas A son domicile, les enquêteurs ont découvert des armes, des munitions et du matériel pour fabriquer des bombes. Pour autant, les autorités écartent tout lien avec un groupe terroriste. En plus des 5 morts, la fusillade a fait 9 blessés. C'est le pire bilan enregistré par la police américaine depuis les attentats du 11-Septembre. Le président américain Barack Obama va écourter sa visite actuelle en Europe pour se rendre à Dallas dès ce lundi. Les Etats-Unis connaissent un regain de tensions raciales suite à la mort de deux hommes noirs, abattus par la police, l'un en Louisiane et l'autre dans le Minnesota.
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Deuxième journée de manifestations aux Etats-Unis pour dénoncer la mort de deux Noirs tués par des policiers cette semaine. A Atlanta, en Géorgie, une foule monstre a battu le pavé, de jour comme de nuit. Nombre de ces protestataires réclament justice. D'après un décompte du Washington Post, Philando Castile, mortellement blessé suite à un banal contrôle routier dans le Minnesota, est le 123ème Noir américain abattu par la police en 2016. D'autres protestations se sont déroulées à San Francisco, New-York, Philadelphie, Phoenix, ou encore, Washington. Au lendemain de l'attaque qui a coûté la vie à cinq policiers à Dallas, lors d'une mobilisation similaire, les manifestations de ce vendredi se sont déroulées sans encombre. Avec AFP
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Drapeau en berne à la Maison Blanche après le meurtre de cinq policiers à Dallas. L'événement, qui surgit dans un climat de tensions raciales, bouleverse les agendas politiques. Depuis Varsovie où il assiste au sommet de l'Otan, Barack Obama a dénoncé 'des attaques haineuses, calculées et méprisables' et a décidé d'écourter d'une journée son séjour européen. Les deux candidats à la présidentielle ont quant à eux annulé leurs meetings de campagne. Depuis Philadelphie Hillary Clinton, a cependant esquissé ce que serait son plan d'action à la tête du pays : 'Tout d'abord, je vais rassembler les forces de l'ordre et les communautés pour élaborer des directives nationales sur l'usage de la force par la police. Nous expliquerons dans quelle circonstance la force pouvant entraîner la mort est justifiée et quand elle ne l'est pas.' Donald Trump a quant à lui déploré sur sa page Facebook un pays 'trop divisé, avec des 'tensions raciales' qui 'ont empiré'. Il explique vouloir agir pour restaurer la loi et le sentiment de sécurité de la population. 'L'attaque brutale contre nos forces de police est une attaque contre notre pays et contre nos familles. Nous devons nous montrer solidaires avec la police, qui, rappelons le est une force entre la civilisation et le chaos total', ajoute-t-il. Le révérend Jesse Jackson , figure de la lutte pour les droits civiques aux Etats-Unis, a quant à lui condamné cette attaque contre des officiers de police : 'Il s'agit d'un acte de terrorisme lâche et dément, qui ne représente en rien notre lutte à long terme pour la paix et la justice pour tous. Alors que nous pleurons les courageux agents de police de Dallas, nous ne devons pas nous détourner de la lutte pour faire cesser l'exécution d'hommes noirs comme on en a vu en Louisiane et dans le Minnesota. Trop de violence, trop de peurs, nous rendent moins confiants.' Avec AFP
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Pour la police de Dallas, une seule certitude, le sniper abattu par les forces d'élite n'était affilié à aucun groupuscule. Il l'a affirmé aux négociateurs qui communiquaient avec lui alors qu'il était retranché dans un bâtiment de la ville. Pour le reste, le chef de la police locale se veut très prudent, car les propos du tireur n'étaient pas cohérents. 'Nous nous pouvons pas rentrer dans la tête d'une personne qui fait ce genre de choses, a expliqué David Brown. Nous avons négocié avec cette personne. Il semblait lucide au cours de la négociation. Il voulait tuer des agents de police et il a parlé de tuer des Blancs, des policiers blancs. Il a aussi exprimé de la colère à l'égard du mouvement 'Black lives matter'. Rien de tout cela n'a de sens, rien de tout cela n'est une raison légitime pour faire du mal à quelqu'un. Donc tout ce que l'on pourrait ajouter sur ses motivations ne serait que spéculation. Nous savons seulement ce qu'il nous a dit, et c'est ce qu'il a dit à nos négociateurs.' Le chef de la police a aussi révélé que le tireur avait été tué par un robot activé à distance et porteur d'une bombe. Police Chief said the suspect was 'not affiliated with any groups and he stated that he did this alone.' #Dallas https://t.co/AyWQMJT38Z- Sidra Bhatti (@SidraSBhatti) 8 juillet 2016
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Dallas en état de choc, Dallas pétrifiée... Ceux qui ont vécu les fusillades et le sauve-qui-peut témoignent. Beaucoup étaient descendus dans les rues pour participer à la manifestation contre les violences policières envers les Afro-Américains. 'Sur la gauche, à trois pâtés de maisons du palais de justice, ils ont commencé à tirer et ensuite tout le monde s'est mis à courir dans tous les sens. En partant, on a entendu les tirs d'arme automatique, les échanges de coups de feu. C'était dingue. Tout le monde courait partout, avec les mains en l'air.' 'Je suis née et j'ai grandi à Dallas, dit une jeune femme, et la seule chose aussi dramatique qui soit arrivée ici avant ça a été la mort de John Fitzgerald Kennedy. Le centre-ville verrouillé comme ça, c'est surréaliste pour moi. Je n'arrive pas à le croire.' #Dallas 'J'ai vu 3 hommes. Ils tiraient juste que les flics' 10 policiers ont été touchés, 5 sont morts #RTLinfo13h pic.twitter.com/yxcGfxrkjk- RTL info (@rtlinfo) 8 juillet 2016
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C'est un Barack Obama très ému qui a réagi aux fusillades de Dallas et à la mort de cinq policiers, tués par des tireurs isolés. Le président américain s'est exprimé depuis Varsovie où il participe à un sommet de l'OTAN. Il a dénoncé des attaques haineuses, calculées et méprisables. 'Hier, j'ai parlé de la nécessité pour tous les Américains de se préoccuper des disparités raciales dans notre système judiciaire, a-t-il déclaré. J'ai aussi dit hier que notre police avait une tâche extraordinairement difficile et que la grande majorité de ces agents font leur travail de manière remarquable. J'ai également indiqué à quel point nous devions soutenir ces agents qui accomplissent la tâche qui leur incombe chaque jour, en nous protégeant et en protégeant leurs communautés. Ce qui se passe aujourd'hui est un rappel douloureux des sacrifices qu'ils font pour nous. Nous savons aussi que lorsque des personnes sont équipées d'armes puissantes, malheureusement, cela rend les attaques comme celles-ci encore plus meurtrières et plus tragiques.'
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Des tireurs embusqués ont visé une dizaine de policiers lors d'un rassemblement, à Dallas, pour dénoncer les bavures policières. Au moins...
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De Washington à Los Angeles en passant par Chicago ou encore New-York, des milliers d'Américains descendent dans les rues pour s'indigner,une nouvelle fois, des violences policières. Un slogan martelé : 'Black Lives Matter' ('Les vies des noirs comptent'). Un slogan scandé après chaque bavure policière visant des Noirs. Et des bavures, il y en a deux en 24 heures, cette semaine, l'une en Louisiane, l'autre dans le Minnesota. A chaque fois, un homme noir est mort sous les balles des forces de l'ordre. 'Une terrible tragédie a frappé la population du Minnesota, notamment la famille et les proches de Philando Castile. Je tiens ici à exprimer, au nom de toutes les personnes censées vivant dans cet Etat, mes sincères condoléances, et faire part de notre stupéfaction et notre effroi.' Mark Dayton, gouverneur du Minnesota Philando Castile a été abattu mercredi sous les yeux de sa compagne qui a filmé la scène. Il s'est fait tiré dessus lors d'un contrôle de son véhicule. Il a été déclaré mort à l'hôpital. L'homme de 32 ans était employé de cantine scolaire. La veille, un autre homme noir, Alton Sterling, avait été abattu, cette fois en Louisiane. Plaqué au sol par deux policiers, il s'est fait tirer dessus à bout portant. Ces drames ont ravivé les tensions aux Etats-Unis sur fond d'inégalités raciales. 'Un noir abattu par la police', un drame qui revient souvent aux USA. Le point en image #AFP pic.twitter.com/HVpshWXkF8- Agence France-Presse (@afpfr) 8 juillet 2016
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Les tensions raciales resurgissent aux Etats-Unis après la mort, coup sur coup, de deux hommes noirs, tués par la police. Mercredi, c'est un individu de 32 ans qui a été filmé par sa petite-amie en train d'agoniser dans sa voiture. Il a été atteint de plusieurs balles par un agent, après un banal contrôle routier dans la ville de Falcon Heights, dans le Minnesota. Les proches de la victime se sont rassemblés devant le bureau du gouverneur pour exprimer leur colère : ''Le policier n'a pas tiré ni une fois, ni deux, ni trois, ni quatre fois. Non cinq fois, sans aucune raison'', explique sa petite amie. Les raisons de cette bavure policière restent floues. Le gouverneur du Minnesota a promis de faire tout ce qui est en son pouvoir pour que cette affaire soit portée en justice. Il a demandé une enquête fédérale indépendante. Une veillée a eu lieu également à Bâton-Rouge, en Louisiane, après la mort, mardi, d'un homme noir de 37 ans, également tué par la police après une interpellation qui a mal tourné. Sur une vidéo amateure, il semble avoir être tué à bout portant alors qu'il était plaqué au sol. Pour le président Obama, ces deux drames successifs sont le symbole d'un 'grave problème' dans la société américaine.
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Aux États-Unis, encore une vidéo macabre qui pourrait d'avoir l'effet d'une bombe. La scène se passe à Bâton Rouge, en Louisiane. On y voit un vendeur ambulant noir résister à son interpellation par deux agents de police blancs. Un des deux policiers crie 'il est armé!' et braque son revolver sur la tempe de l'homme au sol. Alton Sterling, 37 ans, un vendeur de CD ambulant père de cinq enfants, est abattu à bout portant quelques secondes plus tard. Le Gouverneur de Louisiane John Bel Edwards a immédiatement tenté d'éteindre l'incendie: 'Au regard des informations que j'ai obtenu des forces de l'ordre et bien sur de l'extrait vidéo que j'ai pu observer, je suis très inquiet. Cette vidéo est pour le moins troublante. Je demande dès à présent aux personnalités religieuses, aux élus et aux autres personnalités communautaires ici à Bâton Rouge, de travailler avec moi, avec nous tous', a-t-il déclaré. Plusieurs rassemblements ont été organisés à Bâton Rouge pour demander justice. 'J'appelle quiconque avec assez de courage dans cette ville à aller arrêter ces deux agents. Si le système est le même pour tous, il doit l'être aussi pour eux', a lancé la compagne d'Alton Sterling. Les réactions se sont multipliées dans tout le pays, pour dénoncer une nouvelle fois le racisme dans la police américaine. Les deux agents ont été suspendus et une enquête fédérale a été ouverte. Enough is enough. #AltonSterling- Black Lives Matter (@Blklivesmatter) 6 juillet 2016
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Drame sanglant de la jalousie en Serbie. Dans la nuit de vendredi à samedi, un homme a tué cinq personnes dont sa propre femme dans un café à 80 km au nord de Belgrade. Vingt autres clients du café ont été blessés au cours de la fusillade. VIDEOS. Serbie: jaloux, il tue sa femme dans un café et quatre autres personnes https://t.co/cRZpTHUZSW- Le Parisien (@le_Parisien) 2 juillet 2016 Le tireur, âgé de 38 ans, a été arrêté par la police alors qu'il tentait de fuir. Selon les premiers éléments de l'enquête il aurait agi par jalousie. Après une scène de ménage dans le café, il a quitté les lieux pour revenir quelques minutes plus tard avec un fusil d'assaut de type Kalachnikov. Deux personnes ont été tuées sur le coup, et trois sont décédées après avoir transportées à l'hôpital de la ville voisine Cette tuerie intervient au lendemain d'un appel du ministère de l'Intérieur, demandant aux détenteurs d'armes illégales de les remettre aux commissariats de police.
International
L'armée a annoncé samedi matin que la prise d'otages dans un restaurant de Dacca par l'Etat islamique a fait au moins 20 morts et six assaillants ont été tués. Le point sur la situation.  
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Deux hommes ont été tués par balles à Marseille dans la nuit de vendredi à samedi. Au cours de ce fait divers, qui pourrait cacher un règlement de comptes, une jeune fille de 14 ans a été atteinte par une balle perdue, à la kalachnikov. "Elle a été opérée dans la nuit, elle est entre la vie et la mort", a témoigné Samia Ghali, la maire socialiste du 8ème secteur de Marseille, sur BFMTV. "On est dans un niveau de délinquance et de meurtre qui, de mon point de vue, ne s'arrêteront plus", a regretté la sénatrice des Bouches-du-Rhône.
Société
Deux hommes ont été tués par des tirs de kalachnikov et une adolescente de 14 ans a été grièvement blessée dans un possible règlement de compte dans une cité de Marseille.  
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Un homme masqué et armé s'est retranché à l'intérieur d'un cinéma multiplex de Viernheim, dans l'ouest de l'Allemagne en début d'après-midi. Des forces d'élite sont rapidement intervenues sur place. L'assaillant a été abattu lors de l'assaut. Les autorités ont confirmé qu'aucune autre personnne n'avait été blessée. Tous les otages ont été libérés sains et saufs. Aucune indication n'a été donnée sur l'identité ou les motivations de l'assaillant. Les services de sécurité ont toutefois écarté la piste terroriste. Ils s'orientent sur une action isolée d'un déséquilibré. Gesehen bei euronews: Amokalarm in Kinocenter in Viernheim https://t.co/r75HfqeO5b pic.twitter.com/V9PlP0akbE- KeskSorÛZer (Dewran78) June 23, 2016 'L'assaillant donnait l'impression d'être perturbé (...) il a été combattu et c'est ainsi qu'il a trouvé la mort', a indiqué le ministre de l'Intérieur de la région de Hesse, Peter Beuth. Des médias allemands ont évoqué une vingtaine de personnes intoxiquées par des gaz lacrymogène. Un appel d'urgence a été lancé vers 14H45, signalant la présence d'un homme armé dans le cinéma. Au moins quatre tirs ont été entendus. Selon le quotidien Bild, l'homme était armé d'un pistolet d'alarme. Il portait également une ceinture de cartouches autour de l'épaule. La police a rapidement bouclé le secteur. Un important dispositif de sécurité a été déployé, incluant des hélicoptères.
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Scènes de peur ce jeudi après-midi autour d'un complexe de cinéma à Viernheim, dans l'ouest de l'Allemagne. Les forces d'une unité d'élite sont intervenues après qu'on ait signalé la présence d'un homme masqué et armé dans le bâtiment. Plusieurs personnes ont été retenues en otage, avant d'être toutes libérées, saines et sauves. L'assaillant, lui, a été abattu par la police. On ignore son identité. Des sources sécuritaires ont assuré qu'il n'y avait 'pas de lien avec le terrorisme'. 'Nous avons réuni toute les forces de police disponibles dans la région', explique ce porte-parole, 'ça a été relativement rapide, et l'ampleur de la menace était incertaine. Nous avons fait intervenir bien sûr les forces spéciales, et ensuite c'était une intervention classique'. Un employé du cinéma, Huri Blakaj, 21 ans, a décrit l'assaillant comme un homme petit, brun et plutôt jeune qui s'est dirigé directement vers la caisse, une arme à la main. Dans un premier temps, les médias allemands, ont fait état de nombreux blessés. Finalement, ces personnes n'ont souffert que d'une intoxication due aux gaz lacrymogènes utilisés par la police.

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