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Après avoir été sollicité durant l'Euro, des CRS sont appelés en renfort sur les plages françaises. A Saint-Jean-de-Luz, 10 CRS viennent renforcer l'équipe de 43 nageurs-sauveteurs. Des hommes armés, capables d'intervenir en tant que policier en cas de problèmes. Une présence qui rassure la majorité des vacanciers, surtout depuis le drame survenu à Nice en pleine fête du 14 juillet. La mission des CRS va durer un mois, ils quitteront les plages le lundi 22 août.
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Six jours après l'attentat à Nice, le maire de Cannes, David Lisnard, monte au créneau concernant la sécurité au sein de sa commune. "Il y a zéro renfort de police nationale à Cannes sur les plages et dans l'ensemble de la ville", déplore l'élu LR, qui estime que sa commune est "l'une des plus exposées en France" au terrorisme. "Nous pallions des carences de l'État au-delà de nos compétences immédiates (...) J'ai dû recruter des policiers municipaux, armés et gilets pare-balles. J'ai ajouté un poste de secours et des policiers nageurs-sauveteurs", a détaillé David Lisnard au micro de BFMTV.
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Des incidents ont éclaté aux abords de la fanzone de Paris en marge de la finale de l'Euro entre la France et le Portugal. Plusieurs individus semble-t-il venus pour en découdre avec les forces de l'ordre ont lancé des projectiles sur les CRS qui ont dû répliquer à coups de gaz lacrymogènes.
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Une centaine des 300 CRS nageurs-sauveteurs, chargés de surveiller les plages cet été, seront armés pour leur permettre de riposter en cas d'attaque terroriste mais aussi pour se défendre. Concrètement, seuls les chefs de poste (ou leurs adjoints en cas d'absence) pourront porter une arme. Elle sera rangée dans un étui étanche et discret.
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A cause des récentes attaques terroristes qui ont frappé le territoire, une nouvelle mesure a été décidée pour protéger les civils sur les plages françaises cet été. Découvrez de quoi il s’agit. 
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En plus de leur talky-walky, les CRS pourront désormais porter leur arme sur les plages. La décision, prise 15 jours après le meurtre des policiers à Magnanville, a été publiée dans une note interne que LCI a pu consulter. Seul le responsable du poste de secours et son suppléant seront autorisés à porter leur arme, dans un étui adapté à la tenue du maître nageur.
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Comment prévenir ces violences ? Qui en sont les auteurs ? Le dispositif de sécurité était-il suffisant ? Ou encore, pourquoi l'alcool n'a pas été interdit ? Beaucoup de questions se posent après cette scène de violences peu habituelle constatée samedi soir à Marseille.
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Le bilan est lourd : 35 personnes ont été blessées dont 4 sont dans un état grave. Dans la soirée de samedi à dimanche, des heurts ont éclaté entre supporters Russes, Anglais, Français et forces de l'ordre dans les tribunes du Stade Vélodrome. Ils se sont ensuite poursuivis vers le Vieux-Port.
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Quelques incidents ont éclatés samedi soir à Nice, entre supporters Niçois et Nord Irlandais à la veille du match Pologne-Irlande. Sept personnes ont été blessés dans les affrontements, dont une souffrant d'un traumatisme crânien.
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Supporter ensanglanté frappé au sol par d'autres à coups de pieds, chaises de bars qui volent, projectiles lancés sur les forces de l'ordre, nuages de lacrymogènes: la violence a jeté une ombre sur l'Euro en marge d'Angleterre-Russie, match à risques qui se déroulait samedi soir à Marseille. Un nouveau seuil a été franchi dans la violence samedi après-midi, avec une série de heurts entre supporters des deux camps et contre les forces de l'ordre. Après le match, d'ultimes affrontements ont surgi sur le Vieux-Port. La police a une énième fois répliqué à coups de gaz lacrymogènes avant que le calme ne revienne définitivement dans la nuit.
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Un Anglais se trouve ce samedi entre la vie et la mort à Marseille, après des violences entre supporters du match Angleterre-Russie de l'Euro 2016. Au moins 31 personnes ont été blessées dans ces affrontements parfois dignes de scènes de guérilla urbaine.
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Supporter ensanglanté frappé au sol par d'autres à coups de pieds, chaises de bars qui volent, projectiles lancés sur les forces de l'ordre, nuages de lacrymogènes: la violence a jeté une ombre sur l'Euro en marge d'Angleterre-Russie, match à risques qui a lieu à Marseille (sud) samedi soir.
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A un jour du match d'ouverture de l'Euro 2016, les premiers heurts ont éclatés jeudi soir à Marseille, entre supporters locaux et Anglais au niveau du Vieux-Port de la ville. Ils ont très vite été dispersés par la police, à coup de gaz lacrymogène.
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Un policier a été filmé, jeudi, en train de frapper un manifestant à terre, en marge de la manifestation à Caen. La police plaide la "légitime défense".
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Le déblocage par les CRS d'un dépôt pétrolier pendant la nuit a attisé les tensions entre grévistes et forces de l'ordre. Bien décidés à ne rien céder, les militants CGT de Fos-sur-Mer annoncent l'extension du mouvement chez les dockers ainsi que les agents du port.
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Le projet de loi El Khomri a nettement tendu les rapports entre manifestants et policiers. Les incidents de violences policières ont fait échos...
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Jets de pavés, d'extincteurs ou de cocktails molotov : les policiers n'ont jamais autant été visés que lors des manifestations contre la loi Travail. Pire, certains craignent que ces violents affrontements ne conduisent à la mort d'un policier ou d'un manifestant. A visage caché, un CRS témoigne : "On en a marre d'être les boucliers des politiques qui n'assument pas leurs responsabilités".
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La mobilisation contre la loi travail se poursuit ce mardi partout en France et les forces de l'ordre tentent encore de contenir les débordements. Neuf personnes ont été interpellées à Paris et près de la place Denfert-Rochereau la situation est de plus en plus tendue. Des émeutiers s'en sont pris aux policiers et aux services de sécurité des syndicats pour perturber le cortège. BFMTV a filmé une séquence au coeur d'un bataillon de CRS. "Tu me dégages tout ça, tu me vires tout ça", a crié l'un d'eux à ses collègues afin de s'organiser pour maîtriser les casseurs.
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La rue est à nouveau mobilisée contre le texte de Myriam El Khomri. Les manifestants veulent son retrait total. Entre jets de pierre, pétards et cocktails molotov, la manifestation organisée à Paris, tourne mal. Des casseurs également présents sur les lieux, essayent de s'en prendre aux autorités.
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Le député-maire (LR) de Levallois-Perret a été pris à partie par un petit groupe de manifestants alors qu’il marchait dans les rues de la capitale. Il est ensuite allé se réfugier derrière des CRS. 
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Une soixantaine de manifestants ont bloqué la circulation pour interpeller les députés contre le projet de loi de Myriam El Khomri, en examen pour la première fois ce mardi à l'Assemblée Nationale. Porteurs de la banderole "La loi Travail, on n'en veut pas ! ", les manifestants sont mobilisés depuis 9 heures du matin, pour demander aux députés de "prendre leurs responsabilités ".
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Moins de deux semaines après une première affiche polémique, le syndicat en diffuse une nouvelle, dans un contexte de manifestations de plus en plus tendues.
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Pierres, bouteilles en verre et cocktails Molotov sont depuis des semaines le cauchemar des forces de l'ordre. Ces derniers jours à Paris, les casseurs ont relégué les manifestants traditionnels au rang de figurants. Âgés de 20 à 35 ans général et souvent de sexe masculin, ces derniers ont un certain nombre de points communs. Détails.
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Depuis l'annonce de la Loi Travail, la place est occupée chaque jour par des milliers de manifestants infiltrés par des groupes de casseurs. Au lendemain de nouveaux affrontements, commerçants et riverains ne cachent plus le ras-le-bol évoquant une "impuissance" face aux dégradations qui s'accumulent.
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Plusieurs groupes de casseurs, signalés lors du défilé du 1er mai à l'occasion de la fête du travail, se sont incrustés sur le lieu du rassemblement " Nuit debout ". Des incidents et des affrontements ont alors émaillé entre ces casseurs et les forces de l'ordre. La foule a été dispersée peu avant minuit. Ce lundi, la Place de la République porte encore les stigmates de ces violences.
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Un nouvel affrontement entre casseurs et policier a eu lieu à Paris, place de la Nation, vers 19h dimanche 1er mai. Plus de 200 individus ont lancé pavés, bouteilles et des centaines de projectiles sur les forces de l'ordre qui ont répliqué avec des fumigènes et du gaz lacrymogène. La scène s'est reproduite un peu plus tard, place de la République, où 200 à 300 casseurs sont venus troubler le calme de Nuit debout. Si dix suspects ont été interpellés, les commerçants des environs, eux, sont excédés.
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Le défilé du 1 er mai a dégénéré, ce dimanche, à Paris. Des casseurs se sont fondus dans la masse du cortège, s'attaquant au mobilier urbain ainsi qu'aux CRS. Projectiles de tous types, néons, bâtons, ces individus violents étaient bien organisés, armés entre autres de lance-pierres ou de frondes. Les forces de l'ordre ont répliqué à coup de grenades de désencerclement et ont scindé les cortèges scindés en deux, ce qui n'a pas empêché les heurts de se poursuivre. Dix personnes ont été interpellées.
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Olivier Besancenot, membre de la direction du NPA, était l'invité de BFM Story dimanche soir. Il a largement dénoncé les violences policières lors des manifestations contre la loi travail et les rassemblements place de la République à Paris. "C'est un manifestant de Nuit Debout qui me l'a donnée", a-t-il lancé en montrant une balle de défense. "Vous voyez ce petit objet, cela fait partie d'une discussion publique que l'on réclame. C'est une balle de défense, les Flash-Balls en font partie", explique l'ancien porte-parole du Nouveau parti anticapitaliste. En donnant l'objet à Apolline de Malherbe, il a poursuivi :"Vous allez le soupeser, ce n'est pas très lourd, mais envoyée à la vitesse d'un TGV à moins de 15 mètres, je vous laisse deviner ce que cela donne. Une association ACAT (action des chrétiens pour l'abolition de la torture) vient de sortir il y a un quelques semaines un rapport. Depuis 2005, ces armes dites non létales ont fait 39 blessés grièvement, dont un mort, et souvent dans 30% des cas sur des mineurs".
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Des centaines de manifestants ont affronté jeudi les forces de l’ordre à Paris et en province. Outre les voitures incendiées, les devantures vandalisées, un gardien de la paix a reçu un pavé dans la tête.
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Débris et voitures calcinées, la place de la République est en ruine. Les restes d'une journée et d'une nuit de tension entre manifestants et policiers. Jeudi, dans la journée, en marge de la manifestation contre la loi travail, quelques dizaines de casseurs s'en sont pris aux CRS à coup de pavés ou de bouteilles, les forces de l'ordre ont répondu par des charges et des jets de gaz lacrymogène. À Nantes, Toulouse et Marseille, du mobilier urbain a aussi été détruit. Dans toute la France, 124 interpellations ont été menées, 24 policiers et gendarmes ont été blessés.

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