Mardi, une trentaine de gendarmes a été mobilisée à Fouesnant (Finistère) pour une fausse prise d'otage dans un bureau de poste. Découvrez le récit de cette folle histoire.
AFP

Cela ne vous a certainement pas échappé, nous sommes aujourd’hui le premier avril. Gare donc aux canulars en tout genre ! C’est avec un jour d’avance qu’une employée d’une marie de région parisienne a décidé de piéger ses collègues.  Alors qu’elle était en vacances à Fouesnant dans le Finistère, la fonctionnaire a envoyé un sms à ses collègues pour leur faire croire qu’elle se trouvait en plein milieu d’une prise d’otages au bureau de poste de la ville.

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Un véritable "engrenage" s’est enclenché

Ni une ni deux, les employés de la mairie ont alerté les gendarmes de cette commune située au sud de Quimper. "A partir de là s'enclenche un engrenage qu'à mon avis l'émettrice du SMS n'avait pas calculé au départ", a rapporté le commandant de la compagnie de Quimper, Pierre Lamarre. Au même moment, la vacancière a pourtant renvoyé un second message avouant qu'il s'agissait d'un "poisson d'avril", mais c'était déjà trop tard. Une trentaine de gendarmes s’était déjà rendue sur place.  

La "blagueuse" risque une peine de prison

"On ne peut pas savoir si ce sont les braqueurs qui nous annoncent que c'est un canular, il faut qu'on vérifie, ce qui prend du temps et énormément de moyens", a ensuite expliqué le chef d’escadron. De son côté, la "blagueuse" a été entendue par les gendarmes. Son dossier devrait ensuite être transmis au parquet, lequel décidera des suites à donner à ce malheureux canular. Pour ce type de délit, le code pénal prévoit jusqu’à deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende.

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