La première dame ne manque pas d'humour. Et elle n'hésite pas, parfois, à tacler gentiment ses proches. Récemment, c'est Emmanuel Macron qui fait les frais d'une plaisanterie bien sentie.
AFP

Brigitte Macron : cette vilaine blague sur Emmanuel Macron 

Après 20 mois au pouvoir, Emmanuel Macron est transformé. Fatigué, rapportent ses proches. Les changements sont physiques et se voient. "Il a maigri. Quand tu le touches, il n’y a plus rien", assure un ami du président de la République. Inquiet, il serait même "livide" et "agité". Lui-même dit être "scarifié". Comme de nombreux présidents avant lui, il a pris un "coup de vieux", nuançait un ami dans les colonnes du Parisien, en octobre dernier. Pourtant, si Brigitte Macron s’inquiète pour son époux, elle sait aussi voir le bon côté des choses et n’hésite pas à s’essayer à un peu d’humour…

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"Oh, tu sais, moi j’y vois un avantage, c’est qu’il vieillit plus vite que prévu. Il est en train de me rattraper !", aurait lancé la première dame à un intime du chef de l’Etat qui s’inquiétait de lui trouver des cheveux blancs. C’est en tout cas ce que révèlent Ava Djamshidi et Nathalie Shuck, journalistes et autrices de Madame la présidente (ed. Plon), dont le quotidien dévoile les extraits.

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Cette plaisanterie, jugée grinçante par une partie de la presse, survient après les nombreuses critiques que Brigitte Macron a du essuyer en raison de son âge. Comme le rappelle Le Figaro, qui reprend les informations du livre, elle est surnommée "la vieille" à l’occasion de dîners urbains. Sans oublier les fake news, sur lesquelles 20 minutes et déjà revenu, qui prétendaient que la première dame aurait pu mentir pour se rajeunir… "Je vais vieillir, on ne choisit pas", assène-t-elle en réponse.

Brigitte Macron : pourquoi elle s’inquiète pour Emmanuel Macron

Malgré cette pointe d’humour, Brigitte Macron s’inquiète pour son époux. Elle redouterait notamment "pour la sécurité physique d’Emmanuel et des siens", assure un des proches du couple dans les colonnes de Gala.

Ce n’est pas, cependant, la seule crainte qui taraude la première dame. L’idée que le président ne s’enferme et s’isole l’angoisse également, indique Le Monde. "Elle redoute ‘l’effet secte’ d’un entourage tenté dans l’adversité de se replier plus encore sur les fidèles des premiers jours", expliquent les journalistes Nicolas Domenach et Maurice Szafran, auteurs de Le Tueur et le poète (ed. Albin Michel ). C’est précisément pour cela qu’elle plaide pour "accueillir davantage de nouvelles têtes".