Trois mois après une soirée alcoolisée et violente dans un bar de la capitale, Jean-Vincent Placé doit comparaître ce 11 juillet. Celui qui encourt 4 ans et demi de prison, souhaite aujourd'hui changer de vie.

Jean-Vincent Placé : sa reconversion en conseil d’entreprise

De sénateur à justiciable comme les autres. Jean-Vincent Placé, ancien secrétaire d'Etat et ancien sénateur écologiste, a été interpelé par les autorités parisiennes en avril dernier. Il doit être jugé ce mercredi devant la 10e chambre du tribunal correctionnel de Paris pour "violences, injures à caractère racial et outrage à agents", mais aussi violence envers une jeune femme. Il risque 4 ans et demi de prison. Depuis cette nuit, Jean-Vincent Placé a changé de vie témoignent ses amis dans Le Parisien

Jean-Vincent Placé alterne entre Paris, le Maroc et la Corée du Sud, son pays natal. Il s’est dorénavant reconverti dans le conseil aux entreprises et guide ces dernières dans leur stratégie de développement d’implantation en Corée du Sud et au Maroc. De quoi également assurer son train de vie.

Cependant comme le révèle, Christophe Rossignol, proche ami et cadre de l’UDE, un de ses projets a été remis à plus tard : "Il avait aussi un projet de Fondation entre la France et la Corée sur la question du développement durable". Tant pis, Jean-Vincent Placé compense en passant autant de temps que possible avec sa fille de 4 ans, Mathilde. 

En revanche, pas question d'arrêter la politique. C'est tout du moins ce que suppute Christophe Madrolle, cadre de l’Union des démocrates et écologistes (UDE) dont Jean-Vincent Placé a d’ailleurs quitté la présidence: "Je ne connais pas d’homme politique qui raccroche définitivement, il reviendra un jour". 

Jean-Vincent Placé : l’ancien sénateur admet son alcoolisme

Si Jean-Vincent placé reviendra à la politique selon ses proches, il a en revanche "totalement", arrêté l'alcool, assurent également ces derniers.

Juste après ses 34 heures de garde à vue en avril dernier, l’ex-ministre de 50 ans avait d'ailleurs rapidement reconnu avoir un problème avec l'alcool. A Paris Match, Jean-Vincent Placé avait déclaré : "Une chose est de boire trop, une autre d’être pris pour un pervers et un raciste. (…) J’ai réalisé que, dans les derniers mois, j’avais bu excessivement en diverses circonstances. Il y a eu des excès, de l’alcoolisme. J’assume le mot. C’est une maladie." 

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Selon les procès-verbaux dont l’Express a eu connaissance, il aurait proposé à une jeune femme de la payer pour qu’elle danse et l’aurait insulté après son refus. Il aurait ensuite proféré des insultats racistes à l’encontre du porter puis des insultes à l’égard des policiers.

 

 

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