Pourtant arrivée en tête des élections européennes de mai dernier, la présidente du Front National n'est pas parvenue à former un groupe eurosceptique au Parlement européen. Plus de détails sur cet échec. 

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Elle n’y est pas arrivée. Moins d’un mois après s’être imposée en tête des élections européennes en France, Marine Le Pen doit faire face à un constat d’échec : elle n’est pas parvenue à rassembler suffisamment de partis eurosceptiques pour pourvoir former un groupe au Parlement européen. C’est son allié néerlandais, Geert Wilders, qui l’a annoncé lundi soir. "Nous n’avons malheureusement pas réussi à former une fraction au Parlement européen avec six autres partis", a-t-il déclaré avec regrets.

"Ce n’est pas une claque", assure Philippot
Florian Philippot, le vice-président du FN  a ensuite confirmé cette information au micro d’Europe 1 : " Pour l’heure, non on n’a pas de groupe pour la première session du 1er juillet parce que nous avons fait le choix de la cohérence politique". Et celui-ci de souligner que : "ce n’est pas une claque. On aurait préféré en avoir un, mais on peut toujours le faire dans les cinq ans, il n’y a pas de date butoir".

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Effectivement si les partis avaient jusqu’à ce lundi pour enregistrer leur groupe parlementaire en vue de la session du 1er juillet, ceux qui n’y sont pas parvenus pourront toujours retenter leur chance pour les prochaines sessions. Pour qu’un groupe soit enregistré, il faut que celui-ci compte au moins 25 députés (sur un total de 751), lesquels doivent être issus de 7 pays différents. Former un groupe permet à ces membres et à leurs partis respectifs d’obtenir plus de visibilité et de subventions. Actuellement, il manque deux pays à Marine Le Pen pour que le compte soit bon.

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