Scandale royal : outre Jeffrey Epstein, Sarah Ferguson aurait eu une relation avec un autre prédateur sexuel
Entre 2004 et 2008, la duchesse d'York et la star américaine de la musique P. Diddy, actuellement emprisonné pour 4 ans dans une affaire de prostitution, auraient entretenu une relation intime tenue sous silence. Ce rapprochement inattendu, mis en lumière dans un récent ouvrage, replace la famille royale britannique face à des fréquentations passées embarrassantes.
Le rôle de Ghislaine Maxwell dans cette rencontre
Selon le livre d'Andrew Lownie, Entitled: The Rise and Fall of the House of York (Gloire et déchéance de la maison d'York), la première interaction entre Sarah Ferguson et Sean Combs remonte à 2002. Cette connexion mondaine s'est opérée par l'entremise de la complice de Jeffrey Epstein. L'ouvrage précise qu'"elle l'a rencontré à la fête de Ghislaine Maxwell à New York en 2002", d'après les informations du Daily Mail. Ce simple contact initial s'est transformé en 2004 en une relation définie comme des amis avec avantages, s'étalant sur plusieurs années. Une photo a été publiée par le très sérieux Times.
Une vie luxueuse entre palaces et yachts privés
Pour préserver la confidentialité de leurs échanges, le duo se donnait rendez-vous dans des établissements prestigieux, naviguant entre l'Europe et l'Afrique. Le biographe détaille des séjours discrets dans des hôtels de très haut standing dont le coût pouvait atteindre "plus de 50 000 livres par nuit", (environ 58 000 euros) rapporte le Daily Mail. Preuve de la proximité du couple, le parfum Unforgivable lancé par le producteur en 2006 aurait été directement inspiré par la duchesse et "la façon dont elle aimait qu'un homme sente", indique Andrew Lownie dans son livre-enquête.
Les princesses York plongées dans la tempête médiatique
L'affaire prend une dimension familiale délicate lorsque la duchesse d'York décide d'introduire ses filles dans l'entourage du musicien. En 2006, Sarah Ferguson convie la princesse Eugenie, alors âgée de 16 ans, à l'une des fêtes organisées sur le yacht de l'artiste. Cette initiative a suscité de vives inquiétudes en interne : "Le fait qu'elle ait emmené Eugenie était alarmant", confie un membre du personnel royal au Daily Mail.
La situation s'assombrit face aux déclarations attribuées au producteur, qui affirmait "ne pas pouvoir attendre que les filles de Fergie soient majeures", selon l'écrivain. L'artiste considérait d'ailleurs cette conquête royale comme un véritable trophée social, fasciné par l'institution monarchique britannique.
Dénégations du clan York et fermeté de l'auteur
Face à l'ampleur des affirmations, l'entourage de Sarah Ferguson oppose un démenti formel, qualifiant ces écrits d'"absurdité fabriquée" et de "propos manifestement faux", relaye The Sun. Cette ligne de défense ne fait pas fléchir Andrew Lownie, qui assume publiquement son enquête. "Je m'en tiens à cela. C'est entièrement sourcé auprès d'anciens employés de P. Diddy et de Sarah Ferguson", martèle-t-il dans une interview accordée à The Times. La duchesse se retrouve aujourd'hui contrainte de faire profil bas, pendant que ses anciens associés affrontent un lourd bilan judiciaire.
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