Julian Bugier : une actrice "s'en prend frontalement" au présentateur du JT de France 2
La Toile s'enflamme autour d'un entretien politique mené sur la chaîne publique. Le 20 mars 2026, l'image de gendre idéal de Julian Bugier a subi un véritable séisme numérique suite à la réception d'un invité de marque.
Un tacle viral sur les réseaux sociaux
Une simple interview déclenche parfois de fortes tempêtes. L'ancienne chroniqueuse de TPMP, Beatrice Rosen, a décidé de briser le silence sur le réseau social X. La comédienne a réagi avec force à la prestation du journaliste.
Elle n'a d'ailleurs pas mâché ses mots pour interpeller le visage de France 2. "C'est une honte Julian Bugier. Comment pouvez-vous vous regarder dans une glace après ça ? Il est beau le service public", écrit-elle dans un message relayé par le magazine Public.
Une colère née d'une interview sous silence
Au cœur de ce scandale médiatique se trouve un échange télévisé avec Emmanuel Grégoire, député socialiste et candidat à la mairie de Paris. Lors de ce rendez-vous d'actualité, de nombreux internautes ont noté une omission retentissante.
La star de l'info n'a posé aucune question concernant les signalements d'agressions sexuelles d'enfants dans des maternelles parisiennes. Pour Beatrice Rosen, ce mutisme illustre un grave dysfonctionnement au sein de la rédaction. Elle dénonce un traitement de faveur inacceptable au détriment de la protection de l'enfance.
Soupçons de connivence chez France Télévisions
L'affaire prend une tournure institutionnelle. Depuis octobre 2024, Emmanuel Grégoire siège au conseil d'administration de France Télévisions en tant que représentant du Parlement. Une présence stratégique qui fait grincer des dents.
Certains observateurs soulignent que l'élu aurait voté pour l'attribution des primes de performance de Delphine Ernotte, PDG du groupe, malgré des objectifs non atteints. Cette proximité entre l'interviewé et les sphères dirigeantes alimente les accusations de conflit d'intérêts et entache l'indépendance éditoriale de la chaîne.
Un service public sous forte pression
Habitué aux sensations fortes, comme lors de son saut en parachute à 6 000 mètres d'altitude avec Thomas Pesquet, Julian Bugier doit cette fois affronter la tempête sans filet. Sa déontologie traverse une remise en cause par les téléspectateurs.
Pour le moment, la rédaction de France 2 et son présentateur vedette préfèrent garder le silence face à cette charge. Ce clash intervient dans un contexte de forte concurrence entre les journaux télévisés, où la moindre complaisance supposée enflamme les plateformes numériques.