Guerre ouverte à France Inter : Sophia Aram dénonce la "vindicte" de Nagui dans une lettre choc
Ce mercredi 18 mars 2026, l'humoriste de la matinale a pris la plume dans Le Point pour dénoncer le comportement de l'animateur star.
Une prise de parole explosive qui met en lumière de profondes fractures idéologiques au sein de la station publique.
Une accusation d'islamophobie en direct
Tout part d'une chronique diffusée dans l'émission La Bande originale, produite et animée par le célèbre présentateur. Sur les ondes, l'humoriste Julie Conti a publiquement qualifié Sophia Aram d'islamophobe.
Une étiquette perçue comme infamante par la principale intéressée, qui fustige la complaisance de l'animateur. Ce dernier aurait ostensiblement validé le billet d'humeur en direct, déclenchant l'ire de sa collègue.
Une amitié de 20 ans brisée
Dans sa tribune, la chroniqueuse de la matinale interpelle frontalement celui qu'elle considérait comme un proche. Elle souligne la gravité de cette trahison avec des mots forts : "Ce que tu es prêt à faire subir à quelqu'un que tu connais depuis plus de 20 ans", écrit-elle dans sa lettre ouverte parue dans Le Point.
Elle interroge également sa responsabilité éditoriale face aux dérives de ses équipes. "Le harcèlement entre collègues et l'accusation d'islamophobie font partie ou non d'une ligne éditoriale que tu tolères en tant que producteur ?", demande-t-elle sans détour.
Un climat toxique et du harcèlement dénoncés
Par son silence complice ou ses encouragements, Nagui participerait à une stratégie délibérée pour réduire la chroniqueuse au silence sur les questions de laïcité.
Sophia Aram pointe du doigt une véritable "vindicte", visant à l'exposer au pilori médiatique. Elle rappelle d'ailleurs avoir déjà été la cible d'attaques similaires en interne, mentionnant des tensions passées avec la bande de Charline Vanhoenacker ou l'humoriste Merwane Benlazar.
Face à ce lourd réquisitoire, le producteur, d'ordinaire très réactif, garde pour l'instant un silence médiatique complet.
La guerre des gauches à France Inter
Ce bras de fer dépasse les inimitiés personnelles pour illustrer une crise bien plus large à Radio France. Deux visions s'affrontent frontalement : l'une attachée à la laïcité républicaine, l'autre davantage orientée vers les luttes intersectionnelles.
Pendant que les têtes d'affiche s'écharpent publiquement, la directrice de la chaîne, Adèle Van Reeth, reste silencieuse. La lettre choc s'achève d'ailleurs sur un glacial "confraternellement", marquant une rupture qui semble définitive entre deux figures historiques d'une rédaction totalement fracturée.
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