Benjamin Millepied à 49 ans : sa nouvelle vie de père à Paris deux ans après son divorce
C'est une page qui s'est tournée discrètement, mais définitivement. Après un mariage célébré en 2012 et plus d'une décennie d'amour née sur le tournage de Black Swan, Benjamin Millepied, qui fête aujourd'hui ses 49 ans, et Natalie Portman ont officialisé leur divorce en février 2024. Si la tempête médiatique s'est calmée, l'ancien couple star a dû repenser son quotidien pour préserver l'équilibre familial.
Fini les allers-retours incessants outre-Atlantique. Le chorégraphe écrit ce nouveau chapitre en France, avec une priorité absolue : le bien-être de sa progéniture. Il a d'ailleurs réduit ses projets aux États-Unis de près de 70 % depuis 2024 pour se consacrer pleinement à son rôle de père.
Refuser l'itinérance pour privilégier sa famille
Habituellement très protecteur envers sa vie privée, l'ancien directeur de la danse de l'Opéra de Paris (2014-2016) a accepté de briser l'armure. Contrairement à de nombreux artistes de son rang, il a fait le choix assumé de la sédentarité. Ce repli géographique n'est pas perçu comme un sacrifice, mais comme un véritable privilège pour éveiller ses enfants.
Dans un entretien accordé à Gala en janvier 2026, il s'explique sur cette organisation : "Oui, parce que je ne voyage pas [...] Tout se passe à Paris, où vivent mes enfants, dont je m'occupe énormément. Et pour eux, grandir dans la capitale, avec son offre culturelle, ça me paraît être une chance."
Maîtriser une co-parentalité stabilisée à la française
Si le couple a rompu, le duo parental reste soudé géographiquement. Natalie Portman a maintenu sa résidence à Paris. Cette proximité, rare pour des célébrités de ce rang, permet une garde alternée fluide sans déracinement pour les plus jeunes. Les deux stars misent sur le système scolaire français et l'importance de l'empathie sociale transmise par l'art, perçue par le père comme un rempart contre l'isolement.
Pour faire fonctionner cette mécanique, l'emploi du temps professionnel s'adapte au rythme scolaire. Son Paris Dance Project, structure artistique basée à Meudon et tournée vers la mixité sociale, s'inscrit dans cette logique. Après le succès de son spectacle Grace à la Seine Musicale (Boulogne-Billancourt), son travail est désormais le prolongement de sa vie familiale, et non l'inverse. Il se produira aux aux Folies Bergère à Paris avec de nouvelles créations (Barbara, Summerland) en novembre 2026.
Accompagner les trajectoires d'Aleph et Amalia
Les enfants grandissent et leurs personnalités s'affirment. L'aîné, Aleph, qui aura 15 ans dans quelques jours, s'éloigne de la danse pour se passionner pour le football, un sport qui l'ancre solidement dans la culture populaire française. La petite dernière marche, ou plutôt danse, sur les traces paternelles. Amalia, 9 ans, confirme de belles prédispositions artistiques. Son père confiait déjà à Paris Match en juin dernier qu'elle "chorégraphie déjà".
Une évolution saluée par les deux parents. Bien que discrète, l'actrice soutient cette dynamique familiale. Elle déclarait récemment à Interview Magazine : "Mes enfants sont toujours une source d'enthousiasme, car on les voit grandir et devenir les individus qu'ils sont".
Pour Benjamin Millepied, l'équilibre trouvé à Paris est la preuve qu'une rupture peut mener à une reconstruction positive. La danse, vécue comme une thérapie, sert aujourd'hui de ciment familial pour aborder sereinement l'avenir.
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