Bannie de la Cour d'Angleterre et ruinée, Sarah Ferguson pourrait devenir multimillionnaire
Le décès du milliardaire en juillet 2026 ravive les souvenirs d'une idylle marquante des années 1980. Alors que l'ex-épouse du prince Andrew a longtemps bataillé avec des finances hasardeuses, l'ouverture prochaine de ce testament soulève de nombreuses interrogations outre-Manche. Cet événement tragique relance l'attention médiatique sur le lien particulier qui unissait toujours les deux anciens amant, révèle Closer.
La disparition d'un magnat et l'espoir d'un nouveau souffle financier
Le décès de Paddy McNally à l'âge de 88 ans clôt le chapitre d'une vie dédiée aux affaires. Ce pionnier a édifié une véritable fortune grâce aux droits publicitaires de la Formule 1. Immédiatement, la presse britannique s'est tournée vers Sarah Ferguson.
La duchesse, restée amie avec l'entrepreneur, pourrait figurer en bonne place dans ses dernières volontés. Cette hypothèse résonne particulièrement au regard du passif de l'ancienne membre de la famille royale. Ses dettes de plusieurs millions de livres l'ont souvent contrainte à multiplier les contrats publicitaires pour se maintenir à flot.
Paddy McNally et Sarah Ferguson : une idylle fondatrice et un lien indéfectible
Entre 1982 et 1985, la jeune femme filait le parfait amour avec le redoutable homme d'affaires. Une romance intense qui s'est heurtée à une impasse. En 1985, face au refus catégorique de son compagnon de s'engager, elle met un terme à leur relation, ce qui ouvrira la voie à sa rencontre avec le prince Andrew lors d'un événement à Royal Ascot.
" Il était l'homme le plus charmant et le plus drôle que j'aie jamais rencontré, mais il ne voulait pas m'épouser ", racontait-elle dans ses mémoires Mon Histoire (éditions Ramsay). Malgré cette rupture, leur affection a traversé les décennies sans heurts.
L'ombre de la duchesse de la dette face à un legs colossal
Les observateurs de la royauté scrutent le sort des 610 millions de livres sterling laissés par le défunt. Une part de ce magot effacerait d'un trait les créances de celle que les tabloïds surnommaient cruellement la "duchesse de la dette".
Ses scandales financiers des années 90 et 2010, notamment lorsqu'elle proposait un accès rémunéré au prince Andrew, ont durablement terni son image. Certains experts estiment qu'un legs testamentaire constituerait une ultime protection offerte par McNally à la femme qu'il admirait profondément.
Entre rumeurs et réalités juridiques : qui sont les héritiers ?
Les héritiers prioritaires de l'empire financier demeurent les deux fils de l'entrepreneur, Sean et Christopher. Toutefois, des proches du dossier murmurent qu'un fonds fiduciaire pourrait être constitué au bénéfice de l'ex-belle-fille du prince Philip.
Ce mécanisme lui assurerait une rente régulière et sécurisée. Actuellement, le clan York refuse de commenter ces spéculations. La principale intéressée observe une réserve absolue, privilégiant le temps du recueillement après la perte de son confident.
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