Affaire Richard Berry : sa famille qualifiée de "Coco la mytho", Josiane Balasko prend position
Depuis les premières accusations d'inceste proférées par sa fille aînée, la famille de l'acteur s'est scindée en deux camps farouchement opposés. Une bataille judiciaire et médiatique s'est engagée, poussant certaines figures proches à protester face aux méthodes employées pour décrédibiliser la plaignante.
L’origine du surnom de la discorde : "Coco la mytho"
Afin de balayer les accusations d'inceste, l'entourage de l'acteur a bâti un axe de défense visant à présenter Coline Berry-Rojtman comme une menteuse compulsive depuis son plus jeune âge. Lors d'une audience passée, Marie Berry avait assumé l'usage de ce sobriquet dégradant. "Pendant longtemps, j'ai vu tes mensonges comme ceux d'une enfant, au point qu'on te surnommait affectueusement 'Coco la mytho'", rapporte Paris Match. Une version appuyée par Richard Berry lui-même, qui affirmait selon des propos relayés par BFMTV et Closer : "Elle ment, c'est compliqué, elle fabrique des problèmes..."
Le coup de gueule de Josiane Balasko : "Comment pourrait-on affubler sans honte ?"
Ancienne compagne de Philippe Berry, Josiane Balasko a rapidement pris parti pour sa nièce, rejetant catégoriquement l'existence de cette appellation. L'actrice a publié une mise au point stricte sur Instagram pour dénoncer cette stratégie. "Chère Coline, depuis que je te connais, c'est-à-dire une toute petite fille de trois ou quatre ans, je n'ai jamais entendu personne dans la famille te surnommer 'Coco la Mytho'", a-t-elle écrit, comme le cite Paris Match. Indignée, la comédienne s'est interrogée sur la rudesse du procédé : "Et d'ailleurs comment pourrait-on affubler, sans honte, de ce surnom précisant le mensonge, quelqu'un de sa propre chair, de sa famille ?"
Le tournant judiciaire : "Ni mythomane, ni délirante"
Le 17 juillet 2024, la justice a rebattu les cartes. D'abord condamnée pour diffamation envers l'ex-épouse de son père, Jeane Manson, Coline Berry a finalement obtenu une relaxe devant la cour d’appel de Lyon. Cette décision valide le sérieux de sa parole devant les magistrats. À la sortie du tribunal, la plaignante a tenu à restaurer sa réputation face aux attaques familiales. "Je suis un peu ahurie d'être là sous le feu de cette famille : je ne suis ni mythomane, ni délirante !", avait-elle confié au Parisien. Marilou Berry a également confirmé les propos de sa cousine, démentant formellement avoir entendu ce surnom dans la bouche de leur grand-mère.
Un clan irrémédiablement brisé et une affaire d’État
Cette affaire a engendré une fracture irréconciliable au sein de la fratrie. D'un côté s'affichent Richard Berry et sa femme Pascale Louange, de l'autre se dressent Josiane Balasko, Marilou Berry et Catherine Hiegel. La tension est telle qu'en 2022, Pascale Louange aurait giflé Coline en plein tribunal, illustrant la violence physique du conflit. Le 2 mai, elle a réagi avec véhémence à la nouvelle audition de Coline, sur son compte Instagram également.
Le dossier a même dépassé la sphère strictement privée. Entendue par une commission d'enquête parlementaire dont les travaux se profilent pour 2026, la nièce de Josiane Balasko a suscité de vives réactions politiques. Des personnalités comme Ségolène Royal réclament désormais l'imprescriptibilité de ces crimes face au retentissement de ce drame familial.
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