Selon une étude réalisée par l’agence de voyages Directours, 96 % des Français déclarent que le pourboire est un réflexe de vacances. Il risque pourtant de devenir obligatoire et quotidien.

Près de 96 % des Français en vacances déclarent verser un pourboire au moment de l’addition, selon une étude réalisée par l’agence de voyages Directours. Mais si les Français semblent très généreux, Hérvé Becam, le vice-président de l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (Umih) souligne dans les colonnes du Parisien que ces bonus sont "en nette régression depuis quelques années". Il n'y a pas si longtemps que ça, ces pourboirs pouvaient en effet représenter jusqu’à 20 % de l’addition alors que maintenant ils ne représentent que 3 % voire moins. C'est pourquoi l'Umih envisage de les rendre obligatoires, à l'instar de ce qui ce pratique déjà dans d'autres pays. "On travaille sur le sujet, et on fera une proposition au législateur", a expliqué son président. Si la proposition est acceptée, il faudra ainsi que tous les consommateurs versent "au moins 15 % de l’addition" en pourboires, souligne le journal. 

Retrouvez notre zapping Actu du jour

Patrick Sébastien viré de France Télévisions : les internautes ripostent

Voir plus de vidéos

Les étrangers seraient les plus généreux

Publicité
Plusieurs raisons sont invoquées pour expliquer le fait que les Français laissent de moins en moins de pourboires. Pami elles, la mauvaise qualité du service ou encore la crise économique. Cependant, on note que les étrangers continuent de donner dans une plus grande proportion que leurs hôtes. Une serveuse a confié au Parisien avoir déjà reçu 40 euros de la part de ses clients asiatiques. Une autre de ses collègues considère quant à elle que les Américains,chez qui les pourboires sont obligatoires, sont les plus généreux.

En vidéo sur le même thème : Les serveurs de Harrods disent stop au “vol” de leurs pourboires

mots-clés : France, Hôtellerie

Recevez toute l'actualité chaque jour GRATUITEMENT !

X
Publicité

Contenus sponsorisés

Publicité

A lire aussi sur Planet