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Plusieurs régions du sud de la France sont devenues des foyers de radicalisation, tel Molenbeek. En octobre 2012, un groupe d'une vingtaine d'hommes, issus de milieux et religions différents, était démantelé à Cannes. Ils ne sont pas seuls, en 2015, un projet d'attentat est déjoué à Toulon. À Lunel également, cinq hommes revenus de Syrie ont été arrêtés.
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Parmi les victimes de l'attentat d'Istanbul survenu mardi soir, un père de famille sur lequel le sort semble s'être acharné. Son histoire a déjà ému la Turquie et la Tunisie, pays dont il est originaire. Le colonel Fathi Bayoud, chef du service pédia trique de l'hôpi tal mili taire de Tunis, se trouvait depuis plusieurs semaines en Turquie pour tenter de ramener son fils au pays. Anouar, 26 ans, était parti depuis deux ans faire le jihad en Syrie. Son père venait de le convaincre de quitter le mouvement terroriste.
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Si les procès sur les filières jihadistes sont fréquents ces derniers mois, celui qui s'est ouvert ce mardi à huis-clos au Palais de Justice de Paris est pour le moins particulier. Hakim et Karim, deux adolescents toulousains comparaissent au tribunal des enfants et sont soupçonnés d'être partis faire le jihad en Syrie en janvier 2014. Les deux lycéens se seraient décidés après avoir visionné plusieurs vidéos sur Internet. Ils risqueraient au maximum cinq ans d'emprisonnement.
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Dimanche à l'appel d'associations musulmanes, plusieurs milliers de personnes ont défilé dans les rues de Mantes-La-Jolie. Les obsèques des deux policiers tués il y a une semaine dans les Yvelines se dérouleront ce matin dans l'Hérault. Une cérémonie d'hommage est prévu à Pézenas, la ville dont Jean-Baptiste Salvaing était originaire. Deux proches du jihadiste Larossi Abballa, ont été mis en examen pour "association de malfaiteurs terroriste".
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Le Premier ministre irakien a proclamé la victoire contre le groupe État islamique à Falloudja, où les forces gouvernementales ont atteint vendredi le centre-ville et repris la mairie sur laquelle flotte à nouveau le drapeau irakien. Les jihadistes sont retranchés dans le nord avec une partie de la population civile, environ 40.000 personnes, nous explique notre envoyée spéciale, Patricia Allemonière.
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Un hommage national sera rendu ce matin aux deux policiers tués lundi soir. Claire-Hélène Bouzgarrou est sur place pour suivre l'événement. "C'est un moment de très très grande émotion que de voir notre collègue lâchement assassinée", a déclaré Nathalie Mazarski, secrétaire générale du syndicat des agents administratifs dont faisait partie Jessica Schneider. "Les personnels administratifs, techniques et infirmiers ont peur aujourd'hui pour leur sécurité mais aussi pour la sécurité de leurs familles", a-t-elle ajouté.
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"La téléphonie a parlé et cela est implacable", a expliqué Georges Brenier, spécialiste de la police de TF1. "Larossi Abballa a suivi, presque espionné Jean-Baptiste Salvaing pendant près de trois jours. Dès samedi dernier, les téléphones des deux hommes ont été géolocalisés aux mêmes endroits, aux mêmes moments. Comme si Abballa avait discrètement surveillé sa proie, preuve glaçante de la préméditation". Et d'ajouter: "Les enquêteurs sont persuadés que le terroriste a d'abord tué la policière pour ensuite poignardé l'homme".
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Une marche blanche a été organisée en l'hommage du couple de policiers tués par un djihadiste lundi soir. Jean-Baptiste Salvaing et sa compagne Jessica Schneider. Anonymes, élus, pompiers et policiers ont pris le départ au commissariat de Mantes-la-Jolie où les deux policiers avaient travaillé. Plus de 2.000 personnes ont avancé en silence jusqu'au domicile des victimes. Un policier ami du couple a tenu à prendre la parole et à rappeler que la police n'a pas peur.
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L'armée irakienne s'apprête à reconquérir la ville de Falloujah, aux mains des jihadistes depuis janvier 2014. 1.500 obus et missiles ont été tirés en une nuit par les forces pro-gouvernementales. "On aura fini de prendre la ville dans sept jours maximum", affirme le major Ali Hussein.
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Sept djihadistes strasbourgeois, âgés de 24 à 27 ans, sont jugés pour avoir rejoint l'Etat islamique en Syrie. Ils disent être partis pour faire de l'humanitaire. L'un des djihadistes, Karim Mohammed-Aggad, frère de l'auteur de l'attentat-suicide au Bataclan en novembre dernier, a demandé à être " jugé équitablement pour des faits et sans amalgame ". Tous risquent 10 ans de prison. Le verdict sera rendu le 3 juin.
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Le gouvernement s'apprête à ouvrir des centres de déradicalisation. A Marseille, une cellule d'écoute et d'accompagnement reçoit déjà des jeunes radicalisés. Conseils ou soutien, les employés du centre travaillent en lien étroit avec les parents. Les jeunes radicalisés peuvent également rencontrer un imam pour discuter de la religion et revoir les interprétations. Depuis deux ans, près de 80 personnes ont été suivies dans les Bouches-du-Rhône.
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Le procès de sept Strasbourgeois dont le frère d'un kamikaze du Bataclan, qui ont passé plusieurs mois en Syrie entre décembre 2013 et avril 2014, s'est ouvert lundi à Paris. Karim Mohamed-Aggad a déclaré aux enquêteurs qu'il voulait faire de l'humanitaire et qu'une fois sur place il avait réalisé son erreur et multiplié les efforts pour fuir. Dans le dossier des photos de lui souriant et brandissant une kalachnikov viendront pourtant affaiblir sa défense.
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L'ombre de Foued Mohammed-Aggad, auteur d'un attentat-suicide au Bataclan en novembre dernier plane lourdement sur le procès de sept Strasbourgeois. Et pour cause, son grand-frère Karim Mohammed-Aggad est jugé aujourd'hui. "Ce procès n'est pas celui du Bataclan, il n'y a pas eu de victimes de la part des prévenus", ont insisté les avocats selon Alexandra Guillet, envoyée spéciale au Palais de justice. "L'enjeu va être de se démarquer de ce frère ou de cet ami", a-t-elle ajouté.
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Lundi s'ouvre le procès de 7 djihadistes présumés appartenant à la filière de Strasbourg. L'un des kamikazes du 13 novembre appartenait à ce réseau. Tous sont partis faire le djihad en Syrie.
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AINSI VA LE MONDE. Les Forces démocratiques syriennes (FDS), une alliance arabo-kurde, ont lancé une offensive contre Daech au nord de Raqqa, en Syrie. Les jihadistes brandissent la menace d'utiliser les civils comme des boucliers. En parallèle, la coalition internationale continue d'appuyer les opérations pour reprendre Falloujah.
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AINSI VA LE MONDE. Aux Pays-Bas, la déchéance de nationalité pour les binationaux, soupçonnés d'être des militants jihadistes, a été adoptée largement. Les binationaux néerlandais représente 10% de la population. Comme l'explique le correspondant de LCI en Belgique Hughes Beaudouin, "cette loi est l'une des plus sévères d'Europe".
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Depuis deux ans, la préfecture de police des Bouches-du-Rhône a mis en place à Marseille une cellule d'écoute et d'accompagnement dédiée aux jeunes radicalisés. Ainsi, près de 80 personnes ont été suivies. Le but : s'engager dans un processus de déradicalisation et les résultats sont probants. Les jeunes se confient sur leur parcours. Cette cellule précède l'ouverture des futurs centres annoncés par le gouvernement.
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Un camp de déplacés syriens dans le nord du pays a été bombardé jeudi. Au moins vingt-huit personnes sont mortes, dont des femmes et des enfants. Une cinquantaine de personnes a également été blessée. Alors que des témoins parlent de raids aériens, ce qui incrimine l'armée de l'air syrienne ou les alliés, Damas rejette la pierre sur les djihadistes ou aux forces loyalistes.
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Le troisième homme de l'aéroport de Zaventem a révélé aux enquêteurs que la cible prioritaire des terroristes de Bruxelles était Paris. Mais "certains experts doutent de la véracité de ses propos" rapporte Camila Campusano de LCI. Mohamed Abrini est inculpé pour assassinats terroristes.
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Un fichier audio retrouvé dans les affaires de l'un des kamikazes de l'aéroport de Zaventem, révèle que les frères El Bakraoui étaient bien guidés depuis la Syrie. Dans son numéro du 11 avril, Libération a enquêté dessus. Les nostalgiques de Claude François vont pouvoir revoir leur star sur scène, ou en tout cas son hologramme. Le Parisien vous en dit plus.
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Une journée d'hommage se tenait à Villejuif (Val-de-Marne), dimanche 10 avril, en mémoire d'Aurélie Châtelain. Cette jeune femme de 32 ans est décédée le 19 avril 2015, confrontée à un projet d'attentat avorté dont le principal suspect, Sid Ahmed Ghlam, est depuis entre les mains de la police.
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À l'origine, la Belgique n'était pas la cible des terroristes. D'après les aveux de Mohamed Abrini, l'un des suspects des attentats de Paris et Bruxelles, les jihadistes voulaient à nouveau frapper la France. C'est l'arrestation de Salah Abdeslam qui aurait tout précipité et changé le scénario. L'homme de 31 ans a aussi avoué être "l'homme au chapeau" de Zaventem.
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Après cinq mois de cavale, l'un des suspects des attentats de Paris a été arrêté le 8 avril à Bruxelles. "Ses empreintes digitales et son ADN ont été identifiés dans différents endroits... et dans la voiture Renaut Clio utilisée lors des attentats de Paris" a déclaré Thierry Werts, substitut du parquet fédéral belge. Mohamed Abrini est aussi soupçonné d'être "l'homme au chapeau" de Zaventem. Avec lui, quatre autres individus ont été interpellés dont Osama Krayem. Il serait impliqué dans l'attentat du métro bruxellois.
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Pierre Conessa, spécialiste terrorisme-défense, est l'invité de LCI. Dans le cadre de l'arrestation de Mohamed Abrini, il revient sur le cheminement de l'opération qui a permis aux enquêteurs d'interpeller ce suspect clé des récents attentats. Pour l'auteur du "Guide du Petit jihadiste", les témoignages de citoyens anonymes ont certainement été décisifs.
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Ancien membre du service action de La Direction générale de la Sécurité extérieure (DGSE) et cofondateur de Gallice Groupe, Gilles Sacaze fait le point sur les arrestations qui se sont déroulées en Belgique, vendredi 8 avril. Pour lui, une "grosse partie" de l'équipe responsable des attentats de Paris et de Bruxelles a été arrêtée mais il serait "prématuré" que de dire que toute la cellule a été mise hors d'état de nuire...
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Après Salah Abdeslam, il était l'homme le plus recherché d'Europe. Arrêté vendredi 8 avril à Anderlecht (Belgique), Mohamed Abrini, ancien petit voyou devenu islamiste radical, est suspecté d'avoir participé non seulement aux attentats de Paris, mais aussi à ceux de Bruxelles en mars dernier.
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Domicilié à Lingolsheim, en Alsace, le jeune Rachid, 16 ans, s'est envolé la semaine dernière pour Istanbul avec son passeport en main. Une enquête pour disparition inquiétante a été ouverte et il a été inscrit au fichier des personnes recherchées, a indiqué le parquet de Strasbourg jeudi.
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Son périple criminel a commencé à l'aéroport de Zaventem, mardi 22 mars à 7h58. Alors que ses complices viennent de se faire exploser, le suspect des attentats de Bruxelles quitte tranquillement les lieux, à pieds. Sur les images des caméras de surveillance, on le voit parcourir, toujours à pieds, la banlieue de la capitale. L'un des objectifs des enquêteurs est de retrouver sa veste, qu'il a abandonné dans sa fuite, pour faire parler son ADN.
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Invité de LCI Soir, pour parler de son livre "Pourquoi perd-on la guerre" (éditions Odile Jacob), le spécialiste des questions stratégiques et du terrorisme Gérard Chaliand a évoqué l'évolution du jihadisme. "Ils nous connaissent que trop", a-t-il estimé, expliquant ressentir "une psychose" chez les gens en France.
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Le Premier ministre belge a reconnu que les attentats de Bruxelles étaient "un échec" pour la Belgique. Il a reconnu les limites de ses services de renseignements, notamment dans la surveillance des réseaux terroristes et la traque de Salah Abdeslam. Comment ce dernier a-t-il pu se cacher pendant près de 4 mois à Bruxelles sans être inquiété. Et lors de son interrogatoire quelques jours avant les attentats de Bruxelles, pourquoi aucune question sur de possibles réseaux opérationnels à Bruxelles ne lui a été posée ?

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