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Avec La Tribune
En plus des innovations dans les secteurs stratégiques comme la santé, l'éducation et les TIC, la finance se prépare elle aussi à une nouvelle donne qui vient "perturber" le marché financier traditionnel. Les crypto-monnaies et les technologies annexes qui gravitent autour sont en passe de bouleverser le secteur.
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Avec Atlantico
Alors qu'en 2015, la rémunération moyenne des patrons des 120 plus grandes entreprises française a atteint 1.8 millions d'euros, il n'aura fallu que quatre journées en 2017 pour ces patrons pour percevoir plus que l'équivalent d'un SMIC annuel brut. Est-ce que les compétences suffisent à expliquer ces gains qui semblent extravagants à beaucoup ?
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Avec Atlantico
Alors qu'en 2015, la rémunération moyenne des patrons des 120 plus grandes entreprises française a atteint 1.8 millions d'euros, il n'aura fallu que quatre journées en 2017 pour ces patrons pour percevoir plus que l'équivalent d'un SMIC annuel brut. Est-ce que les compétences suffisent à expliquer ces gains qui semblent extravagants à beaucoup ?
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Avec Atlantico
La situation de l'établissement serait très compliquée, selon le magazine Capital.
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Avec La Tribune
Après la découverte de 2 milliards de dollars de dettes cachées, l’auditeur désigné par le FMI vient de trouver une nouvelle opération cachée dans les comptes d’une entreprise publique mozambicaine. Selon la Securities and Exchange Commission, un emprunt obligataire de 850 millions de dollars censées servir à investir dans la pêche au thon, aurait été utilisés à des fins militaires par Maputo
Politique
L'ancien ministre de l'Economie a tenu samedi un meeting, réunissant près de 10 000 personnes à Versailles. Mais comment fait-il pour financer ses dépenses de campagne ?
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La Banque d'Angleterre a finalement maintenu son taux directeur inchangé à 0,5% ce jeudi. Avant d'ouvrir davantage le robinet monétaire, son comité directeur veut en effet disposer de plus de données sur l'évolution de l'activité économique depuis la victoire du Brexit au référendum du 23 juin. Nouvelle évaluation en août Les minutes de leur réunion de juillet notent déjà une forte baisse de la confiance des entreprises et des consommateurs. Aussi l'équipe de Mark Carney, laisse la porte ouverte à un assouplissement monétaire lors de sa prochaine réunion, le 4 août. Il y a deux semaines toutefois, le Gouverneur de la Banque d'Angleterre avait laissé entendre qu'il n'était pas favorable à une baisse drastique des taux, ni à la solution retenue par la Banque centrale européenne et par la Banque du Japon d'un taux de dépôt négatif, qui mettrait les banques en difficulté. Les marchés déçus Le statu quo de la Banque d'Angleterre a déçu les investisseurs. A Londres, le FTSE 100 a plongé en territoire négatif avant de revenir à l'équilibre. Ils se sont réfugiés sur la livre, propulsée à un plus haut en deux semaines contre dollar, après avoir chuté de 13% contre le billet vert après le référendum. Mouvement de refuge sur la dette souveraine britannique également, dont les rendements flambaient à la mi-séance.
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Avec: Guillaume Dard, président Montpensier Finance, société de gestion et conseils en investissement. Jacques Delpla, chercheur associé à l'Ecole d'Economie de Toulouse. Et Jean-Charles Simon, économiste. - Les Experts, du mercredi 13 juillet 2016, présenté par Nicolas Doze, sur BFM Business.
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Avec: Gilles Le Gendre, fondateur d'Explora & Cie, agence d'intelligence et de communication stratégique. Ludovic Subran, chef économiste d'Euler Hermès. Et Xavier Timbeau, directeur du département analyse et prévision de l'OFCE. - Les Experts, du lundi 11 juillet 2016, présenté par Nicolas Doze, sur BFM Business.
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Avec: Gilles Le Gendre, fondateur d'Explora & Cie, agence d'intelligence et de communication stratégique. Ludovic Subran, chef économiste d'Euler Hermès. Et Xavier Timbeau, directeur du département analyse et prévision de l'OFCE. - Les Experts, du lundi 11 juillet 2016, présenté par Nicolas Doze, sur BFM Business.
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Ce mercredi 6 juillet 2016, Manuel Valls s'est exprimé devant l'association Paris Europlace, chargée de promouvoir le statut financier de la capitale. Durant cet événement, il a appelé à ne pas "être naïf" et à renforcer l'importance financière de la capitale. Il a également annoncé un certain nombre de mesures pour renforcer l'attractivité de Paris.
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Les conséquences du Brexit sont de plus en plus concrètes : fuite des capitaux et chute de la Livre sont-ils les premiers symptômes d'une crise type subprimes ?
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Les marchés financiers perdent encore du terrain. La Livre rechute.
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Samsung redresse la tête grâce à son Galaxy S7. Selon une enquête Thomson Reuters, le géant sud-coréen devrait dévoiler jeudi ses meilleurs résultats trimestriels depuis le premier trimestre 2014. Son résultat opérationnel s'élèverait ainsi à 6,8 milliards de dollars sur la période d'avril à juin. Les ventes de son smartphone haut de gamme ont été meilleures que prévues au premier semestre et son nouveau modèle, le Galaxy Note 7 qui sortira en août, déchaîne déjà les passions sur internet. Son activité semi-conducteurs se porte quant à elle mieux que la concurrence.
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Malgré le Brexit, la London Stock Exchange vote pour un rapprochement avec la Deutsche Börse.
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Une semaine jour pour jour après le Brexit, les investisseurs continuent de se réfugier sur l'obligataire à Londres. L'emprunt britannique à dix ans est tombé à 0,831% ce vendredi, un plus bas historique. Le marché d'actions restait bien orienté à la mi-séance, soutenu par l'espoir d'un assouplissement monétaire cet été. 'C'est clairement la politique des banques centrales qui maintient les marchés occupés,' estime Arthur Brunner, courtier chez ICF à Francfort. 'Hier, il y a eu des fuites sur le fait que la Banque centrale européenne pourrait modifier la répartition de ses rachats de dette souveraine. Cela a inspiré les marchés et a fait plonger les futurs sur le Bund et les marchés d'actions restent bien orientés.' La ruée post-Brexit sur les dettes souveraines en qualité d'investissement se traduit par un plongeon des rendements en territoire négatif. C'est le cas pour les emprunts allemand et nippon jusqu'à dix ans, mais aussi, français jusqu'à 7 ans et suisse, jusqu'à 30 ans. Sur les marchés d'action européens, la hausse l'emportait timidement à la mi-séance.
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C'est ce qu'on pourrait appeler le deuxième effet boomrang du Brexit. Après le plongeon des marchés, les agences de notation sont montées au créneau lundi soir, en tout cas, deux des trois plus grandes. De trop nombreuses incertitudes Le Royaume-Uni a ainsi perdu son triple A chez Standard & Poor's. La seule agence à encore accorder la note maximum à la dette britannique l'a abaissée de deux crans à AA avec perspective négative ; ce qui signifie qu'une nouvelle dégradation n'est pas exclue. S&P justifie sa décision par l'incertitude politique, économique et constitutionnelle résultant du Brexit. L'agence évoque notamment le risque de sécession de l'Ecosse et de l'Irlande du Nord. Fitch lui a emboîté le pas, abaissant la note de la dette britannique de AA+ à AA. L'agence avait retiré la note maximum au Royaume-Uni en 2013, comme Moody's. Cette dernière a indiqué la semaine dernière qu'elle pourrait aussi dégrader la note britannique. Le risque se paie cher Ces dégradations pourraient faire flamber les coûts de financement de la Grande-Bretagne. En effet, moins un Etat est jugé fiable, plus ses emprunts sont risqués, et le risque se paie sur les marchés. Après être passé pour la première fois de son histoire en territoire négatif lundi, alors que les investisseurs délaissaient les marchés d'actions pour se réfugier sur l'obligataire, le rendement des gilts, les obligations souveraines à 10 ans, gagnait près de 4% mardi après-midi. La Banque d'Angleterre à la rescousse ? Le bol d'air pourrait venir de la Banque d'Angleterre. Après avoir mis 250 milliards de livres à disposition des marchés dès vendredi, elle pourrait baisser ses taux d'intérêt, les ramenant de leur plus bas historique de 0,5% à zéro, voire en territoire négatif. Cela aurait le mérite de stimuler l'activité, mais au risque de couler les banques. Pour éviter la catastrophe, son gouverneur, Mark Carney, pourrait mettre à leur disposition des liquidités d'urgence.
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L'agence Fitch a dégradé ce lundi la note de la dette du Royaume-Uni. Celle-ci passe de AA+ à AA. Dans l'après-midi Standard & Poor's avait également abaissé de deux crans la note du Royaume.
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L'agence de notation Standard & Poor's a dégradé de deux crans, ce lundi, la note de la dette du Royaume-Uni. Elle est passée du triple A au double A.
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Didier Duret, chef économiste du groupe ABN Amro, a décrypté l'actualité macro-économique, du lundi 27 juin 2016. - Intégrale Bourse, présenté par Grégoire Favet, sur BFM Business.
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Jean-François Bay, directeur général de Morningstar France, a décrypté les tendances des marchés, du lundi 27 juin 2016. - Intégrale Bourse, présenté par Grégoire Favet, sur BFM Business.
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Le commissaire européen à la stabilité financière, Lord Johantan Hopkin Hill, a annoncé sa démission estimant qu'à la lumière du vote de ses compatriotes sur le Brexit, il ne pensait pas qu'il pouvait se maintenir à son poste. Les leaders des quatre principaux groupes politiques du Parlement européen avaient auparavant réclamé son départ. L'intérim du portefeuille de Lord Hill sera désormais assuré par le vice-président de la Commission européenne, le letton Valdis Dombrovskis, qui s'occupe des questions liées à la monnaie commune européennes et au dialogue social. Avant cela Valdis Dombrovskis a occupé pendant quatre ans le poste de Premier ministre de la Lettonie.
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Les marchés mondiaux se sont trompés : le Royaume-Uni a pris la décision de quitter l'UE. Conséquence, la livre sterling a chuté à 1.33 dollars, sont plus bas niveau depuis 30 ans. Pour certains, il s'agit tout simplement du plus gros choc connu par les places financières. Pascal Bernachon, analyste pour Richelieu Finance interrogé pour LCI, ne partage pas totalement cet avis.
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Le gouverneur de la Banque d'Angleterre, Mark Carney, a réagit au Brexit pour expliquer que l'institution s'était préparée à l'éventualité d'un tel résultat. 'Nous sommes bien préparés à cela. Le Trésor et la Banque d'Angleterre ont prévu un plan d'urgence. Comme un filet de sécurité et pour soutenir la bonne marche des marchés, la Banque d'Angleterre se tient prête à fournir plus de 250 milliards de livres de fonds additionnels à travers ses opérations normales. La Banque d'Angleterre est également capable de fournir des liquidités considérables en devises étrangères, en cas de besoin.' La Livre sterling a perdu jusqu'à 12% de sa valeur pour tomber à 1,32 dollars avant l'aube, son plus bas niveau en 30 ans.
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Au pays de Galles, on vote actuellement pour ou contre le Brexit. Notamment en matière d'intégration bancaire, quels sont les enjeux financiers de ce référendum ? Si le Brexit l'emporte, y a-t-il un risque de fragmentation au sein du Royaume-Uni ? Doit-on craindre un choc économique dans ce scénario ? Le secteur financier britannique risque-t-il de perdre le bénéfice de son passeport européen? Quid des accords qui pourraient être négociés concernant les conditions de sortie de l'UE ? - Avec: Frédérick Lacroix et Jonathan Lewis, avocats associés chez Clifford Chance. - Good Morning Business, du jeudi 23 juin 2016, présenté par Stéphane Soumier, sur BFM Business.
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Le mardi 21 juin 2016, Yann Caillere nous dévoile son rôle au sein du groupe hôtelier Maranatha qu'il a rejoint au mois de mai. Le groupe Maranatha est le premier acteur à intégrer l'ensemble des métiers de l'hôtellerie: la finance, l'achat et la gestion. Il compte une soixantaine d'hôtels majoritairement parisiens. - Avec: Yann Caillere, consultant en stratégie hôtelière pour le groupe hôtelier Maranatha. Goûts de Luxe Paris, présenté par Karine Vergniol, sur BFM Business.
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Dans les salles de marché, l'angoisse monte. Les sociétés de courtages, les banques britanniques tentent d'anticiper un éventuel Brexit et renforcent leurs fonds propres. L'équivalent de 1,5 million d'euros quitte déjà le Royaume-Uni chaque minute pour être placé à l'étranger.
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Après les sénateurs, les députés montent au créneau pour voter une résolution qui tentera de sauvegarder le modèle de financement français. La menace est en effet imminente. Un projet du Comité de Bâle, organe régulateur du système financier mondial, veut imposer dès la fin de cette année un paquet de mesures visant à uniformiser les règles. Il s'agit d'un système anglo-saxon tout à fait différent de celui de la France. Pourquoi ce nouveau modèle risque-t-il de bouleverser le monde du crédit immobilier Français ? La France a-t-elle une chance d'être entendue au sein de ce Comité ? - Intégrale Placements, du mardi 14 juin 2016, présenté par Guillaume Sommerer, sur BFM Business.
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Alors que l'Union européenne sort lentement de la crise économique, Euronews a interrogé à l'occasion du Brussels Economic Forum le Commissaire européen chargé des Affaires économiques et financières, Pierre Moscovici Euronews : 'Vous avez évoqué lors de votre discours ici au Brussels Economic Forum la nécessité des réformes structurelles mais également la nécessité de les communiquer, de les expliquer aux citoyens européens. Est-ce à dire que cela n'a pas été fait correctement au vu de ce qui s'est passé dans certains pays et ce qui se passe en France, par exemple, aujourd'hui?' Pierre Moscovici : 'L'Europe vient de traverser la crise la plus importante qu'elle ait connue depuis la Seconde Guerre Mondiale. Et dans ce contexte là, le contexte de déficit élevé, de dette explosive, de structures économiques qui avaient besoin d'être plus compétitives, des réformes ont été faites, elles étaient nécessaires: réforme des retraites, réforme du marché du travail dans la plupart des pays et tous doivent en faire. Mais des réformes qui ont eu aussi un coût. Un coût économique à court terme, un coût social, un coût politique avec la montée des populismes. Et ce pourquoi j'ai plaidé aujourd'hui c'est pour ce que j'appelle des réformes de deuxième génération. C'est à dire des réformes qui soient capables de réconcilier les Européens avec l'Europe, des réformes qui soient des réformes que les peuples puissent s'approprier. Et je veux insister sur le fait que désormais puisque nous sommes sortis de la crise, puisque nous devons certes réparer ces dégâts mais aussi passer une nouvelle étape d'une reprise solide. Il faut insister sur l'éducation, sur ce que j'appelle le capital humain c'est ce qui permet d'être fort sur le marché de l'emploi. Cela veut dire aussi l'éducation pas seulement primaire et universitaire mais aussi l'éducation tout au long de la vie. La formation c'est ça le grand chantier mais aussi l'innovation et la recherche et le développement. Tout ce qui permet de créer l'économie du futur et tout ce qui permet d'investir plus par exemple aussi dans les infrastructures. Je crois qu'aujourd'hui l'une des grandes tâches c'est de réconcilier l'économique, le social et le politique et de faire en sorte que les Européens puissent être fiers de leurs réformes.' Euronews : 'Réconcilier l'économique et le social mais lorsque l'on voit la réforme de la loi du travail en France qui est quand même en deçà de ce qui a été fait dans d'autres États et quand on voit la réaction de la rue n'avez-vous pas l'impression que la France est un pays qui a des difficultés à se réformer?' Pierre Moscovici : 'Ce pays est capable de se réformer mais il faut aussi le réformer en tenant compte de sa propre structure sociale, politique, de bien préparer les réformes. On ne peut pas faire les mêmes réformes de la même façon pour tout le monde dans tous les pays, les grands et les petits. Il faut tenir compte d'une forme de génie national oui... Et donc il faut des réformes ce n'est pas toujours les réformes faites de la même manière. Mais s'agissant des réformes du marché du travail je suis très clair, on a besoin d'une réforme du marché du travail, d'une réforme ambitieuse parce que sinon vous avez toujours les mêmes qui sont dans l'emploi et tous les autres restent en dehors. Si on veut le chômage de masse pour l'éternité ne changeons rien. Si on veut être capable créer des emplois alors oui il faut des réformes.' Euronews : 'L'autre échéance importante c'est le référendum sur l'appartenance de la Grande-Bretagne à l'Union européenne dans deux semaines. Pour l'instant les sondages sont vraiment au coude à coude. J'imagine que la Commission européenne s'est préparée au pire. Est-ce qu'il y a un plan?' Pierre Moscovici : 'C'est tellement d'intérêts partagés et pour les Britanniques et pour les Européens que nous ne travaillons pas sur un autre scénario. Nous verrons ce qui se passe le jour d'après.' Euronews : 'La Commission européenne n'envisage pas le pire des scénarios avec une sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne ?' Pierre Moscovici : 'Personne ne peut prédire de manière scientifique ce que sera le jour d'après. C'est de la politique, c'est de la dynamique on ne sait pas ce qui se passe. Quand on est électeur on se pose une question simple: quelle est la solution qui est avantageuse pour mon pays et qui est avantageuse pour moi? Et je n'ai jamais vu quelqu'un arriver à démontrer que sur le plan économique le 'leave', quitter l'Union européenne, était quelque chose de positif. Au contraire, chacun a pu voir et des grandes institutions internationales ont montré de la manière sérieuse les risques économiques d'un Brexit. On doit conjurer ça et je pense que les électeurs britanniques, quel que soit encore une fois leur sentiment affectif ou émotionnel, seront rationnels.'

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