Vidéos à la une
Nouvelle démonstration de force en Afrique du Sud. L'opposition a fait descendre ses troupes dans les rues de Pretoria pour exiger la démission du président Jacob Zuma. M. Zuma avait balayé d'un revers de main les protestations, qu'il a qualifiées de 'racistes'. La réponse de Julius Malema, bouillonnant chef de l'EFF les Combattants économiques de la liberté : 'Si le fait de ne pas vouloir Zuma c'est du racisme alors nous sommes racistes, si en ne voulant pas Zuma on reçoit l'argent des blancs alors nous sommes fiers de recevoir cet argent des blancs, parce que quiconque finance la lutte contre la corruption est un patriote.' Englué depuis des mois dans une litanie d'affaires de corruption, le chef de l'Etat est secoué par une nouvelle tempête politique depuis le remaniement ministériel qu'il a ordonné le 30 mars. Non seulement ce remaniement ordonné par le chef de l'Etat a suscité la colère de l'opposition, mais il a aussi provoqué une crise ouverte au sein de l'ANC. Plusieurs de ses responsables, le vice-président Cyril Ramaphosa en tête, ont dénoncé la décision du président de démettre Pravin Gordhan, mais sont depuis rentrés dans le rang. L'ANC, qui dispose d'une confortable majorité de 249 sièges sur 400 au Parlement, a promis de rejeter comme un seul homme la motion de défiance de l'opposition, prévue le 18 avril. Ce vote pourrait toutefois être retardé en raison d'une querelle juridique autour d'un possible vote à bulletins secrets, dont pourraient profiter les rivaux de Jacob Zuma au sein de l'ANC pour joindre leurs voix à celles de l'opposition.
Présidentielles
Le Premier ministre aurait confié qu’il refuserait de quitter Matignon si Marine Le Pen était élue présidente. Un scénario en apparence improbable mais possible. Explications.
Vidéos à la une
Après une enquête sur l'emploi présumé fictif de ses deux filles, Bruno Le Roux a dû démissionner de son poste de ministre de l'Intérieur. Et apparemment, ce fut une très mauvaise nouvelle non seulement pour François Hollande, mais pour François Fillon également. Selon Pascal Perri, l'affaire Le Roux mettrait presque tous les politiques dans le même sac. Par contre, Laurent Neumann soutient que la situation n'est pas toujours forcément la même. - Bourdin Direct, du mercredi 22 mars 2017, sur RMC.
Vidéos à la une
Bruno Le Roux a annoncé sa démission lors d'une allocution ce mardi 21 mars à 18 heures. Son départ fait suite à la polémique suscitée par l'embauche des ses filles comme assistantes parlementaires alors qu'elle étaient lycéennes ou étudiantes. "Je ne veux à aucun prix que ce débat fait d'amalgames...
Vidéos à la une
Le parquet national financier a annoncé ce mardi l'ouverture d'une enquête préliminaire sur les emplois, par le ministre de l'Intérieur Bruno Le Roux, de ses filles comme collaboratrices parlementaires lorsqu'il était député. Interrogé à ce sujet, Benoît Hamon a assuré que "l'exemplarité s'applique à tous". Pour le candidat à l'élection présidentielle, "la décision la plus prudente et sérieuse serait qu'il choisisse", de démissionner. "Il faut pouvoir lever le soupçon et c'est souvent mieux de le faire en prenant des décisions, difficiles j'imagine, brutales, mais qui supposent probablement pour lui de quitter le gouvernement", a conclu Benoît Hamon.
Politique
L'ancien ministre de l'Economie, qui est inspecteur des finances, a indiqué mercredi à "Médiapart" qu'il allait démissionner de la fonction publique à la fin du mois.
Politique
Le "JDD" révèle la conversation que le président a eue avec son ministre au moment de l'annonce de sa démission.
Politique
Au lendemain de la démission de son ministre de l'Economie, le Premier ministre n'a pas mâché ses mots pour dire tout le mal qu'il pensait de ce geste solitaire.
Politique
Au lendemain de la démission du ministre de l'Economie, ses anciens collègues n'ont pas manqué de critiquer ce départ brutal.
Politique
Le ministre de l'Economie a décidé mardi de quitter ses fonctions. François Hollande aurait tout fait pour le garder encore un peu sous ses ordres.
Politique
Comme annoncé plus tôt dans la journée, Emmanuel Macron a présenté sa démission à l'Elysée ce mardi après-midi. Il sera remplacé par Michel Sapin qui vient d'être nommé ministre de l'Economie et des Finances. 
Politique
Le ministre de l'Economie a annoncé mardi midi sa démission du gouvernement. Selon plusieurs médias, l'ancien banquier n'attend plus qu'une fenêtre de tir pour se présenter à la présidentielle.
Politique
Le ministre de l’Économie a annoncé mardi sa démission du gouvernement. Les internautes se sont amusés de cette annonce : découvrez leurs tweets les plus amusants.
Politique
Selon plusieurs médias, le ministre de l'Economie doit présenter à François Hollande sa démission du gouvernement, ce mardi à 15 heures.
Vidéos à la une
Le Premier ministre britannique David Cameron va présenter sa démission à la reine mercredi après les questions au Parlement. Il l'a annoncé ce lundi après-midi devant le 10 Downing Street, à Londres. Theresa May, actuelle ministre de l'Intérieur et membre du Parti conservateur, prendra dès mercredi soir les rênes du gouvernement. Elle était la seule candidate en lice pour succéder à David Cameron après le retrait de la compétition ce lundi d'Andrea Leadsom, la secrétaire d'Etat à l'énergie.
Vidéos à la une
L'ex-maire de Londres Boris Johnson semble le mieux placé pour devenir le prochain Premier ministre du Royaume-Uni. Mais le leader conservateur du camp pro-Brexit, hué à la sortie de chez lui ce vendredi par des partisans du maintien, peut-il rassembler une nation divisée par une campagne longue et violente ? Ce sera au parti conservateur, majoritaire à Westminster, d'en décider. Ce n'est qu'à l'automne que David Cameron laissera sa place à celui qui sera désigné tête de file par les militants. Un congrès du parti est prévu en octobre. Autre militant pro-Brexit, le ministre de la Justice Michael Gove, compte aussi parmi les trois préférés des bookmakers britanniques. Mais dans le passé le parti Tory a parfois réservé des surprises, rappelle Tony Travers, directeur de recherches au London School of Economics : 'Sur la liste des favoris on retrouve ceux qui sont les plus attendus : Boris Johnson, le chef de file des pro-Brexit, Teresa May, réputée eurosceptique mais qui était dans le camp du maintien, et le ministre des Finances Goerge Osbourne, lui aussi en faveur du maintien. Mais il faut se souvenir qu'au parti conservateur ceux qui sont en tête de peloton ne finissent pas toujours par s'imposer, donc il faut rester très prudents avec ce genre de coureurs, dans une course comme celle-ci'. Dès la publication des résultats, l'europhobe Nigel Farage, leader du parti parti Ukip, a appelé à la formation d'un gouvernement pro-Brexit. Mais n'étant pas membre du parti conservateur, celui qui a vécu son jour de gloire ce 23 juin, n'a aucune chance d'investir le 10, Downing Street. D'après les côtes de la société de paris Ladbrokes les favoris sont : Boris Johnson (député) à 4 contre 6 Theresa May (ministre de l'Intérieur) à 11 contre 4 Michael Gove (ministre de la Justice) à 7 contre 1
Vidéos à la une
Après la victoire du Brexit, le Premier ministre britannique, partisan du 'in', a annoncé qu'il démissionnerait d'ici le mois d'octobre.
Vidéos Argent/Bourse
Le départ de Nicolas Moreau sera effectif le 30 juin prochain. Ce candidat déçu à la succession de Henri de Castries à la tête d'Axa, choisit ainsi de quitter la maison plutôt que de rester à un poste qui lui semblait devenu plus étroit. Il était en effet considéré comme favori pour succéder au directeur général du groupe, mais le conseil d'administration a finalement préféré nommer l'Allemand Thomas Buberl. Néanmoins, le comité de rémunération de l'entreprise a décidé de saluer sa performance. Il repartira donc avec deux années de salaires et pourra toucher ses stocks-options et ses actions de performance sans les conditions normalement rattachées à leurs exercices. - Le regard de Vincent Beaufils, directeur de la rédaction de Challenges. - 18h l'heure H, du mercredi 1er juin 2016, présenté par Hedwige Chevrillon et Guillaume Paul, sur BFM Business.
Vidéos à la une
Hier à l'Assemblée nationale, l'exécutif a tenu à rester ferme en s'exprimant sur les blocages de raffineries par la CGT. D'après Apolline de Malherbe, plusieurs scénarios sont actuellement envisageables. Si le gouvernement finit par craquer et décide de retirer la loi Travail, Manuel Valls pourrait démissionner. Cette option serait humiliante pour lui car il aurait dû quitter Matignon lors de l'échec de la déchéance de nationalité. Mais si cela arrive, François Hollande pourrait désigner Emmanuel Macron à la tête du gouvernement. Ce serait d'ailleurs une manière pour lui d'éviter que le ministre de l'Economie se présente à la présidentielle de 2017. Que se passerait-il si la loi Travail est maintenue ? - Bourdin Direct, du jeudi 26 mai 2016, sur RMC.
Vidéos à la une
Hier à l'Assemblée nationale, l'exécutif a tenu à rester ferme en s'exprimant sur les blocages de raffineries par la CGT. D'après Apolline de Malherbe, plusieurs scénarios sont actuellement envisageables. Si le gouvernement finit par craquer et décide de retirer la loi Travail, Manuel Valls pourrait démissionner. Cette option serait humiliante pour lui car il aurait dû quitter Matignon lors de l'échec de la déchéance de nationalité. Mais si cela arrive, François Hollande pourrait désigner Emmanuel Macron à la tête du gouvernement. Ce serait d'ailleurs une manière pour lui d'éviter que le ministre de l'Economie se présente à la présidentielle de 2017. Que se passerait-il si la loi Travail est maintenue ? - Bourdin Direct, du jeudi 26 mai 2016, sur RMC.
Vidéos Argent/Bourse
A 53 ans, l'inspecteur des Finances Bruno Bézard quitte le prestigieux poste de directeur du Trésor pour rejoindre un fonds d'investissement franco-chinois. Son départ, qui a surpris tout le monde à Bercy, accentue le climat de fin de règne de la dernière année du quinquennat Hollande. Souvent considéré comme le "cerveau" de Bercy, Bruno Bézard avait succédé en 2014 à Ramon Fernandez, sur recommandation de François Hollande, à la tête du Trésor. Après l'annonce de son départ surprise, qui pour lui succéder à la direction de ce prestigieux poste de l'Administration ? - Le regard de Pierre-Henri de Menthon, directeur adjoint de la rédaction de Challenges. - 18h l'heure H, du mardi 24 mai 2016, présenté par Hedwige Chevrillon et Guillaume Paul, sur BFM Business.
Vidéos à la une
Le nouveau gouvernement brésilien mis en place par Michel Temer est déjà rattrapé par le scandale Petrobras. Au coeur de la tourmente, le ministre de la Planification, Romero Juca, accusé d'avoir oeuvré à la destitution de Dilma Rousseff pour étouffer l'enquête sur le scandale de corruption touchant le groupe pétrolier public. C'est ce que semble révéler le contenu d'une conversation téléphonique publié par le quotidien Folha de S.Paulo. 'La destitution est nécessaire. Il n'y a pas d'autre issue. Il faut résoudre toute cette merde. Il faut changer le gouvernement pour stopper l'hémorragie', déclare notamment M. Juca dans cette conversation avec ancien sénateur de son parti. Líderes da base do governo Temer na Câmara apoiam afastamento de Jucá https://t.co/o82lzmhh60 pic.twitter.com/oCMGTLfeFV- Folha de S.Paulo (@folha) 24 mai 2016 Sous pression, Romero Juca a annoncé sa 'mise en réserve' du gouvernement, douze jours seulement après y être entré. Cette affaire est un premier coup dur pour le président par intérim Michel Temer, qui avait déjà suscité les critiques en nommant dans son gouvernement sept ministres impliqués dans des affaires judiciaires. Très impopulaire, Michel Temer remplace Dilma Rousseff, qui a été suspendue pendant 180 jours maximum le temps de son procès en destitution pour maquillage des comptes publics.
Vidéos Argent/Bourse
Récemment, le Français Renaud Laplanche, fondateur emblématique de Lending Club, a dû démissionner. Ce dernier aurait agi contrairement aux règles de fonctionnement de sa société. Il aurait revendu à un seul investisseur 22 millions de dollars de prêts collectés par sa plateforme. Mais surtout, il est tenu responsable d'un cours qui s'est effondré de près de 70% en 18 mois. - Avec: Frédéric Bianchi, journaliste à bfmbusiness.com. - 01Business Forum - L'hebdo, du samedi 14 mai 2016, présenté par Frédéric Simottel, sur BFM Business.
Vidéos à la une
Invité sur BFMTV ce vendredi, Hervé Mariton a demandé la démission du secrétaire d'Etat aux Anciens combattants qui a fait part de son indignation face à l'annulation du concert de Black M. Le rappeur devait se produire lors de la cérémonie de commémorations du centenaire de la bataille de Verdun, créant une polémique puisqu'il avait qualifié, dans une de ses chansons, la France de "pays de kouffars", un terme péjoratif signifiant "mécréant" et largement repris dans la propagande jihadiste. Le député LR de la Drôme a condamné une "réaction consternante", affirmant que Jean-Marc Todeschini faisait preuve d'une "étrange inversion des valeurs", et qu'il était "à côté de la plaque".
Vidéos Argent/Bourse
François Roudet, responsable de la gestion actions US chez Lazard Frères Gestion, a décrypté les tendances sur les marchés américains. - Intégrale Bourse, du mardi 10 mai 2016, présenté par Grégoire Favet, sur BFM Business.
Vidéos à la une
Une page se tourne en Autriche. Plus de sept ans après son arrivée au pouvoir, le chancelier Werner Faymann a annoncé sa démission, suite à l'élimination de son parti dès le premier tour de l'élection présidentielle, qui a vu la victoire du candidat de l'extrême-droite. Un véritable désaveu pour le chef du gouvernement, qui ne faisait plus l'unanimité dans son propre camp. Il l'a reconnu devant les caméras : 'En ces temps difficiles, ai-je eu le soutien total de mon parti ? La réponse est non. Ce soutien fort a été perdu, a déclaré Werner Faymann. Les Autrichiens ont vécu un vértitable tsunami politique au soir du premier tour de la présidentielle, marqué non seulement par la victoire du candidat du parti nationaliste autrichien Norbert Hofer (FPÖ), mais aussi par l'élimination des sociaux-démocrates (SPÖ) et des conservateurs (ÖVP) qui se partagent le pouvoir depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Qui est Norbert Höfer, le visage de l'extrême droite autrichienne ? > https://t.co/GqhQmE8lau pic.twitter.com/lepRwki5ln- RTL France (@RTLFrance) 25 avril 2016 Ils sont même battus par les écologistes. Pour la première fois, un candidat des Verts, Alexander Van der Bellen, se hisse au second tour d'une présidentielle. Conséquence de la démission de Werner Faymann, c'est l'actuel vice-chancelier, le conservateur Reinhold Mitterlehner, qui va être nommé chancelier par intérim. Ces bouleversements politiques interviennent sur fond de montée de la xénophobie et de défiance grandissante vis-à-vis de l'Union européenne. L'Autriche a été l'an passé l'un des principaux pays d'accueil des migrants.
Vidéos Argent/Bourse
Le médiatique Renaud Laplanche se voit contraint de quitter de l'entreprise qu'il a fondée et fait prospérer. Le fondateur et PDG de la société américaine de prêts en ligne Lending Club est accusé de ne pas avoir respecté les règles de fonctionnement qu'il a lui-même édictées. Le Français aurait notamment revendu à un seul investisseur 22 millions de prêts collectés par son entreprise. Suite à ce départ surprise de son patron, le titre de cette fintech s'est effondré à la Bourse de New York. L'action perdait ainsi 24,4% à 5,37 dollars dans les premiers échanges à Wall Street. - Avec: Olivier Goy, président de Lendix. - Intégrale Bourse, du lundi 9 mai 2016, présenté par Grégoire Favet, sur BFM Business.
Vidéos Argent/Bourse
Gregori Volokhine, président de Meeschaert Financial Services (New York), a décrypté les tendances sur les marchés américains, du lundi 9 mai 2016. Il est revenu sur le départ surprise du président directeur général de Lending Club. En effet, Renaud Laplanche a été contraint à la démission de l'entreprise américaine de prêts en ligne qu'il a fondée et fait prospérer. Le Français est accusé d'agissements contraires aux règles de fonctionnement qu'il a lui-même édictées. À la suite de cette annonce, le titre de cette fintech s'est effondré. L'action perdait ainsi 24,4% à 5,37 dollars dans les premiers échanges à Wall Street. - Intégrale Bourse, présenté par Grégoire Favet, sur BFM Business.
Vidéos à la une
Emmanuel Macron marque une nouvelle fois son émancipation vis-à-vis du gouvernement. Lors d'une interview à la presse régionale, le ministre de l'Economie a revendiqué sa liberté politique et se dit "loyal sur le plan personnel". Il a également annoncé que sa nomination par François Hollande ne fait pas de lui "son obligé". Emmanuel Macron pourra-t-il garder sa place au sein du gouvernement ? - Bourdin Direct, du vendredi 22 avril 2016, sur RMC.
Vidéos à la une
Son nom apparaissait parmi tant d'autres dans les 'Panama Papers'. Le ministre espagnol de l'Industrie Jose Manuel Soria a annoncé sa démission, après les révélations des médias concernant l'existence de sociétés offshore, auxquelles il aurait été lié. Sur un document, publié par El Mundo, on y voit sa signature. La preuve pour le quotidien que le ministre était l'administrateur, jusqu'en 2002, d'une société offshore basée sur l'île britannique de Jersey, alors qu'il était maire de Las Palmas. De précédentes révélations indiquaient qu'il avait été brièvement l'administrateur d'une entité identique Bahamas dans les années 1990. Allégations qu'il avait niées en bloc devant le Congrès. Sous pression, Jose Manuel Soria a donc annoncé son retrait de la vie politique, compte tenu, dit-il, du 'tort évident que cette situation cause au gouvernement et au Parti populaire', dans un contexte politique délicat.

Pages

Publicité