L’eurodéputée Les Républicains a profité de son passage sur BFM TV dimanche pour évoquer les déboires judiciaires du patron de son parti et du maire de Bordeaux. 

Nadine Morano était dimanche l’invitée de BFM TV. Sur le plateau de la chaîne d’informations en continu, l’eurodéputée Les Républicains a évoqué la primaire de la droite et du centre, et surtout les candidatures de Nicolas Sarkozy et Alain Juppé.

En froid avec le chef du son parti depuis l’affaire de "la race blanche", l’ancienne ministre n’a pas manqué l’occasion de dézinguer son éventuelle candidature. Candidate elle aussi à l’élection interne de novembre prochain, Nadine Morano a ainsi lâché : "Rien ne l’interdit. Il n’est pas condamné (…) Mon éthique personnelle fait que si j’avais été condamnée par la justice ou si j’avais été mise en examen, je ne serais pas candidate à la primaire". Une allusion directe aux récents déboires judiciaires de Nicolas Sarkozy, mais aussi à ceux de son rival, Alain Juppé. Le maire de Bordeaux a en effet été condamné dans l’affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris.

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"Il faut pouvoir cocher certaines cases"Mais Nadine Morano ne s’est pas arrêtée là. L’eurodéputée LR a poursuivi en insistant bien sur le CV quelque peu terni des deux hommes. "Je pense que quand on veut être candidat à la fonction suprême (…) il faut pouvoir cocher certaines cases, a-t-elle expliqué. La campagne électorale va être très, très difficile, elle sera très dure. Je crois que le seul objectif qu’on doit tous avoir en tête c’est de sortir les socialistes du pouvoir (…) nous devons tous être derrière celui qui arrivera à sortir (…) et donc pas de faiblesse".

Outre la primaire à venir, l’ancienne ministre est également revenue sur son différend avec le chef des Républicains. Ce dernier avait exigé d’elle qu’elle écrive une lettre d’excuses pour les propos polémiques qu’elle avait tenus sur "la race blanche". Ce que Nadine Morano avait refusé et qui avait ensuite conduit à son éviction des listes LR pour les dernières élections régionales. "Nicolas Sarkozy a fait une faut politique et humaine", a-t-elle estimé dimanche, avant d’ajouter : "M’excuser à 52 ans, certainement pas ! On n’est pas dans une classe".

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