Désigné dans la matinée pour être le candidat officiel de La République en marche, l'écologiste a été élu ce mardi après-midi président de l'Assemblée nationale par ses collègues députés.

Désigné ce matin comme le candidat officiel du groupe La République en marche à l'Assemblée, François de Rugy a été élu (sans surprise) président de la chambre basse par ses pairs.

Lors de cette première séance de la XVe législature, les députés ont voté à bulletin secret à partir de 15 heures. Le résultat a été communiqué aux alentours de 17 heures : François de Rugy a été déclaré président de la nouvelle Assemblée générale avec 353 voix pour François de Rugy.

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En tout, il y avait cinq candidats au "perchoir". Voici leurs scores : Jean-Charles Taugourdeau : 94 voix, Laure de la Raudière : 34 voix, Laurence Dumont : 32 voix, Caroline Fiat : 30 voix. 

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Un écologiste depuis toujours 

Ancien membre du groupe Europe-Ecologie-Les Verts (EELV), François de Rugy est devenu mardi le quatrième homme de l'Etat. Il avait déjà été vice-président lors de la précédente législature.

Candidat à la primaire de la gauche pour la présidentielle, l'écologiste avait échoué dès le premier tour du vote des sympathisants de la gauche. Durant la campagne, il avait alors manifesté son intérêt pour le parti d'Emmanuel Macron et avait même indiqué qu'il ne soutiendrait pas la candidature de Benoît Hamon, vainqueur de la primaire à gauche. Pendant les législatives, François de Rugy avait tourné casaque puisqu'il s'était représenté dans sa circonscription de Loire-Atlantique sous l'étiquette La République en marche. Il a été réélu confortablement avec 66 % des suffrages. 

En 2015, la rupture avec EELV

C'est durant les années 1990 que François de Rugy a commencé sa carrière politique, au sein du parti Génération écologie. En 1997, il a rejoint Les Verts et s'est présenté (sans succès) la même année au suffrage universel à seulement 23 ans. Ce n'est qu'en 2007, dix ans plus tard, qu'il parviendra à se faire élire à l'Assemblée. En 2015, dix-huit ans après avoir quitté Génération écologie, il claque la porte d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV) qu'il accuse de "dérive gauchiste". Avec Jean-Vincent Placé, Barbara Pompili et Emmanuelle Cosse, il fonde alors le Parti écologiste. C'est sous cette bannière qu'il s'était présenté à la primaire de la gauche pour l'élection présidentielle en janvier 2017.

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