Lucie Bernardoni sort du silence après sa garde à vue pour des soupçons de violences sur sa fille
Au cœur d'une tempête médiatique, la célèbre répétitrice de la Star Academy voit sa vie privée exposée au grand jour depuis plusieurs semaines. Accusée par le père de sa fille Lily, Pedro Alves, la candidate de Danse avec les stars a décidé de livrer sa vérité pour stopper net les spéculations.
Un démenti formel face aux accusations
Lors d'une prise de parole exclusive accordée le 9 avril 2026, l'artiste a rejeté en bloc l'ensemble des soupçons de violences physiques pesant sur elle. "C'est une horreur de m'accuser de choses pareilles", confie-t-elle au Parisien avant de poursuivre en évoquant une dispute qu’elle a eue en 2024 avec Lily. "Un soir, je lui ai demandé de ranger sa chambre et de me donner son téléphone car elle avait école le lendemain. Elle a refusé, le ton est monté. Elle m’a poussée, je me suis accrochée à ses bras. Le lendemain, elle s’est excusée."
Malgré la tourmente, elle revendique son rôle de mère avec sincérité : "Je ne suis certainement pas une mère parfaite et j'ai peut-être commis des erreurs, mais je suis une maman aimante qui veut le bien de sa fille. Je veux l’éduquer avec des valeurs et, pour cela, je suis parfois obligée de poser des limites." Le contraste est d'autant plus saisissant avec l'image bienveillante de figure maternelle qu'elle incarne habituellement auprès des élèves du château de Dammarie-les-Lys. Sa fille semble pourtant prendre le parti de son père.
Les coulisses d'une garde à vue éprouvante
Début avril, l'affaire a pris une tournure judiciaire avec le placement en garde à vue de la chanteuse pendant trente heures au commissariat de Neuilly-sur-Seine. À l'issue de cette audition marathon, elle a bénéficié d'une remise en liberté sous contrôle judiciaire dans l'attente d'un jugement. Pour sa défense, l'artiste pointe du doigt un engrenage de mensonges, estimant que cette procédure a été orchestrée pour saboter son image publique en pleine participation à l'émission phare de TF1.
Une guerre déclarée contre son ex-compagnon Pedro Alves
À l'origine de cette plainte, Pedro Alves reproche à la mère de son enfant de graves négligences, allant d'un manque d'encadrement à un budget démesuré laissé à la disposition de l'adolescente. Face à ces attaques, Lucie Bernardoni dénonce une volonté pure et simple de destruction. "Il est dans l’acharnement contre moi. Il cherche depuis des années à me détruire. Je ne suis pas la première femme à le subir. J’ai des contacts avec d’anciennes compagnes qui ont connu les mêmes violences psychologiques", affirme-t-elle au Parisien. Ce conflit parental toxique puise ses racines dans un passé houleux : en 2020, c'est la répétitrice qui avait porté plainte contre lui pour agression physique, lui valant trois jours d'incapacité totale de travail.
L'impact sur sa carrière et son avenir judiciaire
Sur le plan professionnel, l'onde de choc s'est fait ressentir immédiatement. Son absence lors du prime du 3 avril n'est pas passée inaperçue, même si elle conserve le soutien mesuré de certains anciens collègues. Le dénouement de cette affaire familiale complexe se jouera désormais au tribunal correctionnel de Nanterre. Un procès pour violences volontaires par ascendant est programmé le 29 septembre 2026, une audience qui devra démêler les faits matériels des rancœurs accumulées au fil des années.
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