Jordan Bardella et son addiction : il révèle où se trouve sa "cantine" favorite

Publié par Julien Pinardi
le 09/04/2026
Jordan Bardella
abacapress
Jordan Bardella, président du Rassemblement National, après avoir officialisé sa relation avec une duchesse, a dévoilé son affection viscérale pour la gastronomie italienne, jusqu'à l'ériger en véritable exigence au quotidien. Et même donné l'adresse de sa "cantine" parisienne.

Entre deux rendez-vous politiques, le leader du Rassemblement national s'octroie de véritables moments de répit autour de plats traditionnels transalpins. Cet attrait prononcé, directement hérité de sa famille maternelle, se traduit par des habitudes bien ancrées et des visites régulières dans ses adresses parisiennes favorites pour renouer avec ses origines.

Le restaurant Iannello : le sanctuaire italien de Jordan Bardella

Situé rue de Longchamp dans le XVIe arrondissement de la capitale, le restaurant Iannello s'est progressivement imposé comme le repaire régulier du jeune président de parti. C'est dans ce cadre intimiste que le responsable politique s'accorde de précieuses pauses à l'abri de l'effervescence médiatique, souvent aperçu attablé devant une généreuse assiette fumante. Sa présence y est si récurrente qu'il évoque désormais ouvertement son lien fort avec la carte de ce lieu dédié à la gastronomie. "Je pourrais en manger deux fois par jour", confie-t-il lors d'une interview accordée à Paris Match, reprise par Closer.

Les bucatini all’amatriciana : l’addiction au cœur de l’assiette

Lorsqu'il s'installe à sa table, son choix s'oriente invariablement vers les bucatini all’amatriciana. Cette spécialité marie des pâtes longues et creuses avec du guanciale, du pecorino romano et une sauce tomate préparée dans les règles de l'art. Pour celui qui vit désormais une idylle avec duchesse Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles, la justesse de la cuisson et la sélection des produits ne souffrent aucune approximation. Il décrit lui-même ce rapport à la nourriture comme un besoin régulier et difficile à modérer. "J'ai une forme d'addiction irrationnelle : les pâtes", explique-t-il dans l'on entretien accordé à nos confrères.

Un héritage familial entre Turin et le Latium

Cet attrait profond puise ses origines directement dans ses racines maternelles. Sa mère, née à Turin, et sa grand-mère l'ont baigné très tôt dans l'amour des recettes authentiques et de la transmission culinaire. Dès son enfance en Seine-Saint-Denis, les femmes de sa famille l'initient aux basiques réconfortants comme les lasagnes ou la bolognaise. Bien que né à Drancy, il revendique fièrement ses trois quarts d'origines italiennes comme un pilier fondamental de son équilibre personnel. Paradoxalement, il accompagne bien souvent ces assiettes d'un vin de Bourgogne, une légère entorse locale à ses traditions familiales.

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"Je fais régner la loi" : les commandements culinaires du cabinet

Cette rigueur s'exporte allègrement dans sa vie professionnelle et au sein de ses équipes. Dans son entourage immédiat, l'usage de produits industriels demeure strictement proscrit. L'ajout de fromage de type gruyère ou l'utilisation de sauces prêtes à l'emploi constituent de véritables fautes de goût à ses yeux, tout comme une cuisson prolongée d'une seule seconde. "Chez moi, la sauce Barilla, c’est interdit. Idem pour le gruyère ou le fait de couper ses spaghettis (...) Je fais régner la loi dans mon cabinet !", lance-t-il.

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