« Ça peut durer 10 ou 12 ans » : à 52 ans, Penélope Cruz lève le voile sur la réalité de la périménopause
À 52 ans, l'actrice espagnole n'hésite plus à partager publiquement les défis physiologiques qu'elle traverse. Elle espère ainsi informer et aider les autres femmes à anticiper cette étape souvent perçue comme un tabou.
Une transition étalée sur douze ans
Le premier diagnostic est tombé lors d'une simple consultation, alors que l'actrice n'avait que 41 ans. Son praticien l'a alors alertée sur l'imminence de cette phase de transition. « Je me souviens quand j'avais 41 ans, et que mon médecin m'a dit : "Vos hormones vont faire cette danse folle pendant les 10 ou 12 prochaines années" », confie-t-elle ouvertement au site Allure. La durée annoncée a provoqué une véritable stupeur chez elle. « J'ai cru que c'était une très mauvaise blague, et j'ai pensé qu'il n'était pas possible de gérer cela », ajoute-t-elle.
Kystes et pics d'œstrogènes au quotidien
L'actrice a ensuite dû composer avec des montagnes russes physiologiques. Elle décrit des variations internes d'une grande intensité, précisant que lors des analyses, « vous pouvez passer d'un taux d'œstrogène de 30 à un taux de 500 ». Elle raconte avoir souffert de kystes ovariens de manière presque mensuelle. Face à ces épreuves physiques, la comédienne martèle que chaque femme doit impérativement se préparer à ces profonds changements.
Le diagnostic méconnu de l'épaule gelée
C'est paradoxalement le cinéma qui l'a aidée à identifier d'autres maux. La préparation de son rôle de sexologue pour la comédie L'Invitation, dont la sortie est prévue le 16 septembre 2026, l'a conduite à explorer un symptôme très peu documenté : la capsulite rétractile. Plus communément appelée "épaule gelée", cette affection provoque une raideur et une douleur articulaire invalidantes, directement liées aux chutes hormonales survenant après la quarantaine. La réalisatrice Olivia Wilde a d'ailleurs reconnu publiquement avoir découvert cette pathologie spécifique uniquement grâce aux recherches rigoureuses de son actrice principale.
Ce traitement qui lui facilite le quotidien
Lassée par le silence qui entoure la santé féminine, Penélope Cruz dénonce le fossé de financement entre la recherche médicale masculine et féminine. Elle assimile ce manque d'investissement à un véritable « niveau de contrôle ou de suppression ». Pour surmonter ses propres inconforts articulaires et ovariens, la star a trouvé une parade médicale qui a changé son quotidien. « Dieu bénisse les hormones bio-identiques », lance-t-elle auprès d'Allure.
Voir les commentaires
- Élodie Gossuin : son témoignage sur le tabou de la périménopause
- Graisse viscérale : pourquoi vos séances d'abdos ne servent à rien (et ce qu'il faut faire à la place)
- Faustine Bollaert : des pépins de santé vont-elle la priver de rentrée ?
- Ce que l’accord UE-Mercosur implique pour vos achats au quotidien