Adriana Karembeu : la métamorphose radicale qui enterre son image de "Barbie"

Publié par Pierre-Antoine Martel
le 25/02/2026
adriana karembeu
abacapress
À 54 ans, l'ex-mannequin surprend tout le monde avec une coupe garçonne et des sourcils décolorés, marquant une rupture nette avec son passé d'icône de beauté.

Depuis ses débuts fracassants dans les années 90, elle incarnait l'archétype de la féminité absolue avec sa longue chevelure blonde et ses courbes vertigineuses. Celle qui a longtemps été prisonnière d'une image de perfection glacée a pourtant décidé, ce début d'année 2026, de balayer trois décennies de codes esthétiques pour surprendre son public comme jamais auparavant.

Le choc visuel : une apparition qui bouscule les codes

Le 18 février 2026, c’est avec une coupe à la garçonne et des sourcils gommés qu’elle était interviewée par le média slovaque Citron.show afin d'évoquer ses débuts dans le ski. Pour l’occasion, l’actrice a assumé ce look audacieux, confirmant une rupture définitive avec son ancienne image. Fini le blond polaire iconique qui a fait sa renommée; l'ex-mannequin a dévoilé une coupe pixie ultra-courte, teinte dans un brun profond.

Plus audacieux encore, la star a adopté la tendance avant-gardiste des "bleached brows". Cette technique, qui consiste à décolorer les sourcils pour les rendre presque invisibles, efface les traits habituels du visage pour lui conférer un aspect plus sculptural, presque alien. 

Ce choix esthétique radical n'est pas un simple coup de tête : cette mise en beauté exige plusieurs heures en salon et un entretien hebdomadaire rigoureux, prouvant que ce nouveau look est une décision mûrement réfléchie.

Enterrer la "poupée" pour laisser place à la femme

Ce virage à 180 degrés sonne le glas de l'ère "Barbie". Durant trente ans, ses jambes de 1,24 m et sa chevelure de sirène ont été ses principaux outils de travail. Mais derrière cette façade, l'ancienne étudiante en médecine à Prague — une intellectuelle curieuse qui s'est parfois sentie à l'étroit dans son costume de mannequin — semble vouloir reprendre le contrôle.

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Dans une interview accordée à Vogue France en janvier 2026, elle confie sa lassitude face à la perfection physique imposée. « J'ai été cette poupée, cette Barbie pendant tellement d'années. Aujourd'hui, j'ai envie d'être moi, sans les artifices de la séduction classique », déclare-t-elle. Cette transformation marque le passage de l'objet de désir universel à une figure d'affirmation stylistique puissante.

adriana Karembeu
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Les coulisses d'un changement de vie global

Cette mue spectaculaire ne sort pas de nulle part. Elle reflète l'épanouissement personnel d'Adriana après son divorce avec Aram Ohanian et sa relation médiatisée avec le chanteur Marc Lavoine. À 54 ans, elle affiche un rapport apaisé au temps qui passe, refusant désormais de lutter contre l'âge avec les armes du passé.

« C’est une libération. Je ne voulais plus me cacher derrière mes cheveux, comme si c’était mon seul bouclier contre le vieillissement », a-t-elle expliqué lors de son passage dans l'émission 50' Inside sur TF1. Au cœur de cette démarche se trouve aussi sa fille, Nina. Adriana souhaite lui transmettre l'image d'une femme forte, indépendante des diktats, capable de se définir par ses choix et non par le regard des autres.

Quelles perspectives pour la suite de sa carrière ?

Ce renouveau médiatique pourrait bien rebattre les cartes de sa vie professionnelle. Alors que son contrat historique avec Wonderbra stipulait jadis des clauses très strictes sur la longueur de ses cheveux, cette liberté nouvelle pourrait lui ouvrir les portes d'un cinéma plus sombre, vers des rôles de composition dramatiques.

Si l'on peut s'interroger sur l'adaptation de ses partenaires commerciaux comme Atol face à cette nouvelle identité visuelle, Adriana Karembeu semble prête à explorer des univers plus pointus, comme la mode conceptuelle ou l'art contemporain. Lors de la conférence de presse pour la mise à jour de son livre autobiographique, elle a conclu avec une phrase lourde de sens : « Je n'ai plus peur de déplaire, c’est sans doute la plus grande victoire de ma cinquantaine. »

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