L'APL n'est pas la seule aide au logement qui existe. Afin d'améliorer le logement d'un locataire, les propriétaires bailleurs peuvent aussi bénéficier d'une aide de l'ANAH (Agence nationale de l'habitat) pour réaliser des travaux.
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Aide de l’ANAH : les ressources du locataire

Outre les APL, les locataires peuvent prétendre à d'autres aides au logement pour améliorer leur qualité de vie. En la matière, il existe notamment l'aide de l'ANAH. Il s'agit d'une subvention, destinée au propriétaire bailleur ou occupant, permettant de financer la réalisation de travaux d'amélioration du logement. Pour en bénéficier, il faut tout d'abord que le niveau de ressources des locataires ne dépasse pas un certain plafond. En effet, la subvention n'est accordée qu'après la signature d'une convention à loyer maîtrisé.

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Les conditions de l’aide ANAH

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Le versement de l'aide de l'ANAH va également dépendre du logement (il doit au moins avoir 15 ans) et de la nature des travaux. Cela concerne notamment les travaux lourds de réhabilitation ainsi que les travaux portant sur la sécurité, la salubrité, l'adaptation du logement à la perte d'autonomie et la performance énergétique. De plus, le coût des travaux engagés doit au minimum être de 1 500€ HT. Le montant de la subvention est plafonné : il ne peut dépasser 80 000€ HT pour des travaux lourds de réhabilitation et 60 000€ HT pour les autres types de travaux. À la fin du chantier, le propriétaire doit présenter les factures à l'ANAH qui procédera alors au paiement de la subvention.