« Je ne rêve que d’une chose : qu’on la retrouve » : la mère de Lyhanna, disparue dans le Gers, lance un appel à l'aide

Publié par Sarah Martin
le 01/06/2026
« Je ne rêve que d’une chose : qu’on la retrouve » : la mère de Lyhanna, disparue dans le Gers, lance un appel
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Les forces de l'ordre se mobilisent pour tenter de retrouver l'adolescente.
Plus de 72 heures après la disparition inquiétante de la jeune Lyhanna, 11 ans, dans le Gers, l'enquête s'accélère avec la garde à vue d'un proche et le témoignage bouleversant de sa mère.
 

L'angoisse ne cesse de monter dans la petite commune de Fleurance, située dans le département du Gers. Depuis le vendredi 29 mai 2026, la jeune fille s'est volatilisée sans laisser la moindre trace, déclenchant d'importantes opérations de ratissage menées par les forces de l'ordre

Les recherches s'intensifient après l'appel poignant de la mère de Lyhanna

Fortement éprouvée, la mère de l'enfant a tenu à exprimer sa profonde détresse. Interrogée aux micros de BFM TV, elle a livré un message bouleversant : "Je ne rêve que d’une chose : qu’on la retrouve". Ce témoignage souligne l'urgence de la situation, la petite Lyhanna, tout juste âgée de 11 ans, n'ayant émis aucun signe de vie depuis plus de trois jours

Face à cette disparition signalée il y a plus de soixante-douze heures, la gendarmerie nationale a considérablement renforcé sa présence sur le secteur. Les unités de recherche exploitent des moyens aériens de pointe pour scruter les zones forestières et les terrains accidentés difficiles d'accès aux patrouilles pédestres. Plusieurs drones survolent les lieux, appuyés par un hélicoptère chargé de couvrir un spectre géographique beaucoup plus large autour du lieu de disparition initial. 

Concernant les instants précédant ce drame, les enquêteurs s'appuient sur les dires de la mère pour esquisser un premier scénario. Toujours selon ses propos relayés par la chaîne d'information, sa fille entretenait une relation de confiance avec le principal suspect. La fillette aurait donc très bien pu grimper "volontairement" dans la voiture de ce dernier. Cette hypothèse justifie, aux yeux des gendarmes, l'absence apparente de violences ou de traces de lutte sur les lieux.

Un proche de 41 ans maintenu en garde à vue par les enquêteurs

L'attention des magistrats se focalise sur un homme de 41 ans, interpellé récemment. Présenté par les autorités comme un proche gravitant dans l'entourage direct de la famille, ce suspect fait l'objet d'auditions poussées. Les militaires spécialisés cherchent à vérifier la crédibilité de son alibi et à reconstruire son emploi du temps minute par minute depuis le début du week-end. Ils tentent également de définir clairement les intentions et les interactions passées entre le quadragénaire et l'adolescente. 

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Pour faire avancer l'instruction, les techniciens en investigation criminelle croisent les données de géolocalisation des téléphones portables avec les bornes relais du secteur. Simultanément, la justice réquisitionne les bandes des caméras de vidéosurveillance municipales de Fleurance. Ces éléments techniques doivent permettre d'identifier la trajectoire exacte du véhicule appartenant au suspect

D'un point de vue juridique, les autorités judiciaires traitent le dossier sous l'angle de la disparition inquiétante de mineur, une qualification qui justifie l'ouverture d'investigations approfondies pour enlèvement et séquestration. Dans ce cadre précis, la garde à vue peut s'étendre sur une période initiale de 48 heures, avec des possibilités de prolongation sur décision du procureur de la République. Les enquêteurs sont engagés dans une véritable course contre la montre pour extraire de ces interrogatoires des informations déterminantes quant au lieu où se trouverait l'enfant.

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