Leïla Kaddour règle ses comptes en direct après le départ de Nagui de France Inter

Publié par Julien Pinardi
le 28/06/2026
Leïla Kaddour
abacapress
Coup de tonnerre sur France Inter ce samedi 27 juin 2026 : Leïla Kaddour-Boudadi a surpris les auditeurs en annonçant à son tour qu’elle quittait la station, réglant ses comptes en direct.

Quelques semaines après l'annonce de la fin de l'aventure pour Nagui, l'avenir de son acolyte historique restait en suspens. La direction de la radio espérait initialement maintenir la présentatrice à l'antenne. Le choix s'est finalement porté vers un départ simultané, marquant la fin d'une époque pour la tranche de la mi-journée.

Un adieu chargé d'émotion sur les ondes

Lors de la dernière émission de la saison, la journaliste a pris la parole avec une voix tremblante. Elle a tenu à préciser la nature de cette décision soudaine. "Je voulais vous dire que je ne serai pas là à la rentrée. Et je précise que ce n'est pas la décision de la direction", a-t-elle déclaré sur l'antenne de France Inter. Cette précision suggère une fin de collaboration motivée par des facteurs externes, écartant la thèse d'un licenciement ou d'une mise à l'écart par ses supérieurs.

Une onde de choc liée au choix de Nagui

En mai 2026, l'animateur vedette officialisait son retrait de l'émission après 12 ans de diffusion. Il évoquait une "décision personnelle" mûrie depuis deux ans, selon ses confidences au Parisien. Le binôme, formé en 2014 alors que Leïla Kaddour-Boudadi était encore enseignante en lettres classiques, a manifestement choisi de rester solidaire. La direction espérait écrire une nouvelle page avec elle, mais le départ de son partenaire de longue date a scellé le sort de leur collaboration radiophonique.

Des tensions exacerbées en coulisses

Ce double départ s'inscrit dans un contexte pesant. Récemment, Nagui a été auditionné par la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public. Face aux députés, il s'était dit "jeté en pâture" par le rapporteur Charles-Henri Alloncle, suite aux débats sur son salaire. Cette atmosphère, qualifiée de campagne de haine par l'animateur, semble avoir pesé lourd sur l'ensemble de l'équipe. La présentatrice du journal de France 2 fait vraisemblablement les frais de cette pression grandissante autour du service public.

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La fin d'une ère dorée pour la radio

Le vide laissé s'annonce complexe à combler. L'émission réunissait chaque jour 1,9 million d'auditeurs, régnant en maître sur sa tranche horaire d'après Médiamétrie. La succession s'avère épineuse. Manu Payet, approché pour reprendre le créneau, a décliné la proposition : "Ce ne sera pas moi. C’est une quotidienne, cela me priverait de ma liberté", a-t-il affirmé dans les colonnes de Paris Match. La grille de rentrée de France Inter se retrouve ainsi face à un défi d'envergure.

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