Revue du web
Avec Atlantico
La Turquie a récemment affirmé qu'elle allait renforcer ses positions en Syrie, notamment en réitérant son objectif de renverser Bachar al-Assad. Ces initiatives participent à un projet néo-impérial ottoman et national-islamiste panturc extrêmement ambitieux.
Revue du web
Avec Atlantico
Le témoignage d’une journaliste américaine emprisonnée en Turquie sur les gens qu'elle y a rencontrés y compris une membre du soi-disant Etat Islamique
Revue du web
Avec Atlantico
Si la primaire de la droite et du centre a vampirisé la plupart des médias cette semaine, d'autres informations loin d'être anecdotiques se sont déroulées pendant ce temps-là.
Revue du web
Avec Atlantico
Si la primaire de la droite et du centre a vampirisé la plupart des médias cette semaine, d'autres informations loin d'être anecdotiques se sont déroulées pendant ce temps-là.
Revue du web
Avec La Tribune
Un portrait intime et politique de Recep Tayyip Erdogan, un homme saisi par l'ivresse du pouvoir, qui détient une des clés d'un règlement de la crise au Moyen-Orient, avec, entre autres, le témoignage de Fethullah Gülen, ex-allié et désormais homme à abattre.
Revue du web
Avec Atlantico
Médias étrangers, médias locaux, fonctionnaires, militaires, policiers.. Peu de secteurs de l'économie et de la vie politique turque échappent désormais à la méfiance du président Recep Tayyip Erdoğan depuis le coup d'Etat manqué de juillet dernier. Reste à savoir si la dérive autoritaire du président turc ne peut pas, à terme, se retourner contre lui.
Revue du web
Avec Atlantico
Olivier Bertrand s'intéressait à la purge entamée par les autorités dans le domaine médiatique.
Revue du web
Avec Atlantico
Alors que le le président turc Recep Tayyip Erdogan affirme de plus en plus son emprise sur son pays, ses velléités offensives se manifestent aussi bien sur le théâtre syro-irakien que sur son propre territoire.
Société
Les passagers d'un Boeing en provenance de Turquie ont voyagé jusqu'à Moscou, leur destination, en compagnie du corps d'une femme morte trois quarts d'heure après le décollage.
Monde
Les World Travel Awards ont décerné début septembre le prix de meilleur hôtel d’Europe au Ciragan Palace Kempinski d’Istanbul, en Turquie. Découvrez ce magnifique établissement en images.  
International
Au moins 51 personnes sont mortes après un attentat terroriste dans le sud de la Turquie, perpétré samedi par un adolescent âgé "entre 12 et 14 ans" pendant un mariage. Moins de 24 heures après ce massacre, un autre enfant a voulu se faire exploser dans une ville au nord de l’Irak, mais a été arrêté juste à temps par les forces de l’ordre.
Société
Un homme a été placé en garde à vue ce mercredi. Il s’était rendu en Turquie début juin avec l’un des terroristes de l’attaque de l’église de Saint-Etienne-du-Rouvray, où un prêtre a été égorgé mardi. 
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Le président Recep Tayyip Erdogan a instauré l'état d'urgence pour trois mois en Turquie et intensifié la purge massive lancée après l'échec du coup d'Etat militaire du 15 juillet.Arrestations, suspensions, limogeages... Le coup de balai touche 55.000 personnes, notamment dans l'enseignement, la police, la justice, l'armée et les médias. Cette vigoureuse riposte suscite l'inquiétude à l'étranger sans que cela n'ébranle la détermination du chef de l'Etat turc.
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Dans ce contexte de purge à grande échelle, difficile de faire entendre des voix discordantes en Turquie. Seuls les supporters du président turc osent battre le pavé. Ils investissent chaque nuit en masse le centre des grandes villes comme à Istanbul ou à Ankara. 50,000 caught up in Turkey purge https://t.co/1pFluRLUMa- Reuters TV (@ReutersTV) 21 juillet 2016 Le chef de l'Etat turc y jouit d'un véritable culte de la personnalité. 'Quoi que dise Recep Tayyip Erdogan, nous sommes à sa disposition' affirme l'un de ses partisans. 'Les pays étrangers doivent le comprendre. Nous suivrons le chemin qu'il trace. S'il nous dit de mourir alors nous mourrons', ajoute-t-il. Propos similaires d'un autre homme qui donne un blanc-seing au gouvernement : 'il fera tout ce qu'il a à faire. Nous lui faisons confiance. Nous allons continuer à attendre ici et cette nation surmontera cela', estime-t-il. Cette démonstration d'enthousiasme, plus ou moins encadrée, est également à destination de la communauté internationale, qui s'est montrée très critique après les arrestations de masse opérées ces derniers jours. Lire aussi :==Turquie : un coup d'Etat providentiel ?== L'Allemagne ou la France (par la voix de Jean-Marc Ayrault) notamment ont appelé l'exécutif turc à respecter l'Etat de droit. Recep Tayyip Erdogan a demandé au ministre français des Affaires étrangères de 'se mêler de ses affaires'. Turquie: Erdogan demande à Jean-Marc Ayrault de 'se mêler de ses affaires' https://t.co/l6aq6vTA7S #AFP pic.twitter.com/OnTpXoSxQF- Agence France-Presse (@afpfr) 20 juillet 2016
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Cinq jours après la tentative de renversement, le président turc a déclaré ce mercredi que le coup d'Etat 'n'est peut-être pas fini'. Recep Tayyip Erdogan a annoncé la mise en place d'un état d'urgence pendant trois mois. Le chef de l'Etat a fait cette déclaration à l'issu d'un Conseil de sécurité nationale qui s'est tenu pendant près de cinq heures au palais présidentiel. La tentative de putsch, survenue dans la nuit de vendredi à samedi, a semé le chaos, notamment à Ankara où le parlement et le siège de la police ont été bombardés par les mutins. C'est le plus grave coup porté au règne de 13 ans de Recep Tayyip Erdogan. Dès vendredi soir, le président a demandé à ses partisans de descendre dans la rue pour dénoncer le soulèvement. Selon un dernier bilan officiel, les événements ont coûté la vie à 312 personnes, dont 145 civils, 60 policiers et trois soldats. 104 rebelles ont été tués. Ce mercredi, les Etats-Unis ont déclaré qu'ils soutiennent l'action de la Turquie contre le coup d'Etat avorté.
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Le coup d'État raté en Turquie n'a pas changé le pays comme attendu par ses instigateurs, mais le changement est autre, bien réel. L'occasion sans doute qu'attendait Erdogan pour purger une société entière de ses éléments hostiles. Des éléments qu'il qualifiait au lendemain des évènements de virus, dont il fallait se débarrasser. 'Nous allons continuer de nettoyer ce virus, à tous les niveaux du gouvernement. Parce que ce corps, mes frères, contient des métastases. Comme un cancer, il s'étend partout' Ainsi donc, le gouvernement a commencé par punir les 'coupables' ou désignés comme tels. Les protagonistes directs, militaires et gradés, puis les purges se sont étendues 9322 personnes sont sous le coup d'une procédure judiciaire 6319 soldats en garde à vue 950 civils arrêtés 85 généraux et amiraux sous les verrous. Mais le ménage ne s'arrête pas là. 21000 professeurs d'institutions privées se sont vu retirer leur licence 15200 employés du ministère de l'éducation sont suspendus 1577 doyens et recteurs d'université ont reçu l'ordre de démissionner 2745 membres du système judiciaire sont suspendus. Cette descente dans les milieux de l'enseignement et de la justice vise directement les membres du mouvement de Gülen, l'imam en exil aux Etats-Unis. Le mouvement est très implanté dans ces milieux-là Dans les écoles et universités qu'il contrôle, il forme des élites destinées à officier dans les administrations, judiciaires, policières ou dans l'enseignement. Outre les licenciements, tous les universitaires ont interdiction de quitter le pays jusqu'à nouvel ordre. Et ce n'est pas fini. 393 employés du ministère des Affaires sociales et de la Famille, 1500 du ministère des Finances sont suspendus. 257 employés au bureau du Premier ministre 492 membres du bureau des affaires religieuses et enfin 100 membres des renseignements. Les médias ne sont pas épargnés non plus. Les licences des télévisions et radios proches du mouvement de Gulen ont été retirées. En mars dernier, le très influent journal Zaman était placé sous tutelle de l'état après un raid dans ses locaux La cible visée à travers ces mesures spectaculaires, c'est lui. Fethullah Gülen. Autrefois allié d'Erdogan, dont il a épaulé l'ascension du parti, l'AKP, les deux hommes avaient un ennemi commun : l'armée. Mais les divergences notamment sur l'Europe les ont séparés. Exilé depuis 1999 Gülen continue de fédérer autour de son puissant mouvement Hizmet, une partie de la société turque. Pour l'autre, celle qui défend corps et âmes le président, il est l'ennemi juré, et cette purge dans ses rangs est providentielle.
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Le yuan continue de baisser face au dollar. Il est tombé pour la première fois depuis plus de cinq ans sous le seuil de 6,7 par dollar. Depuis le début de l'année, la devise chinoise s'est dépréciée de plus de 3% face au billet vert, incitant la Banque populaire de Chine (BPC) à intervenir régulièrement pour soutenir la monnaie nationale. Alors, faut-il s'en inquiéter ? - On prend le large: chaque mercredi, pleins phares sur les marchés émergents. - Avec: Eric Mookherjee, président de Shânti Advisors. - Intégrale Bourse, du mercredi 20 juillet 2016, présenté par Grégoire Favet, sur BFM Business.
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Comme elle l'avait annoncé, la Turquie a envoyé quatre dossiers à Washington pour préparer la demande d'extradition de Fethullah Gülen. Le prédicateur musulman, et ennemi juré du président turc, continue de nier toute implication dans le putsch et dans toute tentative de déstabilisation du pays. Dans un communiqué, il a demandé 'instamment au gouvernement américain de rejeter toute tentative d'abus de la procédure d'extradition pour mener une vendetta politique'. Retrouvez l'intégralité du communiqué en suivant ce lien (en anglais): Fethullah Gülen issued the following statement on Turkey's extraditio request Mark Toner, le porte-parole du département d'Etat américain a expliqué que 'le processus d'extradition ne se déclenchait pas du jour au lendemain'. 'Cela va prendre du temps. Et nous agirons en vertu des traités d'extradition', a-t-il déclaré. La Turquie presse les Etats-Unis d'extrader au plus vite l'imam septuagénaire. Face aux précautions prises par Washington, certains membres du gouvernement turc - relayés par des médias prorégime - n'ont pas hésité à accuser les Etats-Unis de soutenir le prédicateur et même d'être derrière le putsch manqué. Des accusations absurdes pour Mark Toner : 'La Turquie est l'un de nos alliés de l'Otan, avec un gouvernement élu démocratiquement. C'est une démocratie forte que nous soutenons et que nous avons soutenue pendant cette crise', a rappelé le porte-parole du département d'Etat américain. Fethullah Gülen laisse lui entendre que le gouvernement aurait pu mettre en scène cette tentative de putsch. Des allégations réfutées à leur tour par les autorités turques.
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Après les magistrats, l'armée, ce sont désormais les enseignants qui sont touchés par la purge. L'ampleur de la saignée est impressionnante: 21 000 professeurs travaillant dans le privé vont voir leurs autorisations de travail annulées. Cela se rajoute aux 1577 doyens d'universités à qui le Conseil de l'enseignement supérieur (YÖK) a exigé de démissionner et au 15 000 membres du ministère de l'Education. 15.000 enseignants et personnels du ministère de l'Education également. Au total la purge concerne pas loin de 40.000 pers déjà. #Turquie- Guillaume Perrier (@Aufildubosphore) 19 juillet 2016 #Turquie, les #purges continuent. Voyez comment #Erdogan traite la #presse (gratuit) https://t.co/fVqKdv3GBQ pic.twitter.com/wX7YAtEKxW- Spicee (@spiceemedia) 19 juillet 2016 Les médias aussi sont accusés d'avoir comploté. Les radios et télévisions jugées proches de Fethullah Gülen se sont vues retirer leur licence d'emettre, au total 24 chaînes de télévision et radios. Turquie : le général Akin Öztürk nie être le cerveau du putsch https://t.co/6vPuePjJ2P pic.twitter.com/wpBBuj34me- Zaman France (@Zaman_France) 18 juillet 2016 Vingt-six généraux et amiraux dont l'ancien chef de l'armée de l'air, Akin Özturk, sont en détention préventive et ont été inculpés pour 'tentative de renversement de l'ordre constitutionnel'. La purge en chiffres 21000 licences de professeurs annulées 15000 suspensions au ministère de l'Education 8000 agents de la police détenus ou suspendus 6000 soldat emprisonnés 1500 membres du ministère des Finances renvoyés 2745 juges renvoyés 1577 doyens appelés à démissionner
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Après les magistrats, l'armée...les purges conitnuent, s'intensifient même en Turquie. Ce sont désormais les secteurs de l'enseignement et des médias qui sont touchés. La chasse aux sympathisants de Fethullah Gulen bat son plein. D'après Reuters, 21 000 professeurs travaillant dans le privé vont voir leurs autorisations de travail annulées. Cela se rajoute aux plus de 1500 doyens d'universités à qui le Conseil de l'enseignement supérieur (YÖK) a demandé de démissionner et au 15 000 fonctionnaires du ministère de l'Education suspendus. LATEST Turkey's education ministry revokes the licences of 21,000 teachers working in private institutions, suspends 15,000 personnel.- CNN Türk ENG (@CNNTURK_ENG) 19 juillet 2016 Les médias aussi sont accusés d'avoir comploté. Les radios et télévisions jugées proches de Fethullah Gülen se sont vues retirer leur licence d'emettre. Depuis la tentative de putsch samedi, le Président Erdogan affirme que ce sont les forces favorables à Gülen, ancien allier de l'AKP devenu ennemi juré, qui en sont à l'origine. La purge en chiffres 21000 licences de professeurs annulées 15000 suspensions au ministère de l'Education 8000 agents de la police détenus ou suspendus 6000 soldat emprisonnés 1500 membres du ministère des Finances renvoyés 2745 juges renvoyés 1577 doyens appelés à démissionner
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Ils sont huit. Huit d'anciens membres de l'armée turque qui ont fuit leur pays samedi lors du putsch manqué contre les autorités d'Ankara. Des gradés, il s'agit de deux commandants, quatre capitaines et deux sergents, arrivés en hélicoptère à Alexandroupoli, une petite ville grecque à quelques kilomètres de la Turquie. Ils viennent de déposer une demande d'asile en Grèce. Greek state tv says a Turkish helicopter landed in #Alexandroupoli,AFP says 8 ppl in the helicopter requested asylum pic.twitter.com/zc4GNuoY8i- CNN Türk ENG (@CNNTURK_ENG) 16 juillet 2016 Bien qu'ils se défendent d'avoir pris part à la tentative de coup d'Etat Ankara les considère comme des putshistes, leur sort a donc pris un tour hautement politique. Mardi après-midi, l'ambassadeur de Turquie en Grèce a réaffirmé la détermination de son pays à obtenir leur extradition, ajoutant qu'en cas de refus les relations bilatèrales pourraient en être impactées. Depuis plusieurs années les relations entre les deux ennemis héréditaires se sont pourtant améliorées. Dans la nuit de samedi, Alexis Tsipras a été prompt a condamner la tentative de putsch exprimant son soutien à un gouvernement 'démocratiquement élu'. Mardi, la demande d'asile est passée devant la Commission d'examen pour une première étape purement administrative. Les huit soldats ont évoqué des craintes pour leurs vies en cas de retour en Turquie. R.T Erdogan a menacé de restaurer la peine capitale. Elle était abolie depuis 2004.
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La nuit de la tentative du coup d'Etat en Turquie débuté le 15 juillet au soir, le Parlement a été frappé à plusieurs reprises par des tirs à Ankara. Les législateurs se sont cachés dans des abris à l'intérieur du bâtiment historique.
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Quatre jours après la tentative de coup d'Etat, Ankara demande officiellement l'extradition de Fethullah Gülen aux Etats-Unis. Depuis le début, le gouvernement de Recep Tayip Erdogan accuse ce prédicateur, ancien allié devenu ennemi juré du président, d'être à l'origine du putsch militaire manqué. L'homme est actuellement en exil en Pensylvanie. 'Le président et moi-même avons envoyé une demande officielle aux Etats-Unis, a déclaré le Premier ministe Binali Yildirim. Nous demandons l'extradition du chef terroriste. Le ministre de la justice a transmis nos dossiers pour lancer la démarche.' Le gouvernement turc a indiqué qu'il n'avait 'pas le moindre doute au sujet de qui a mis en oeuvre et exécuté' le coup d'état avorté. Le principal intéressé dément. 'Durant toute ma vie, j'ai été contre les coups d'état. Car j'en ai moi-même souffert à plusieurs reprises dans le passé (en 1960, 1971, 1980 et 1997). De plus, je ne connais absolument pas les personnes qui ont organisé ce putsch', s'est défendu Fethullah Gülen dans une interview. Türkiye'den Fethullah Gülen için 60 güne kadar tutuklama talebi https://t.co/cn7STaqkUd pic.twitter.com/gJldlQDO9m- CNN Türk (@cnnturk) 19 juillet 2016 Après les affrontements et les bombardements, notamment aux abords du palais présidentiel, qui ont fait trembler la Turquie dans la nuit de vendredi à samedi, le bilan officiel fait état d'au moins 308 morts. Près de 17 000 personnes ont été arrêtées, dans l'armée, la police et la magistrature. Parmi eux : l'ancien chef de l'armée de l'air Akin Oztürk, qui a nié toute implication. Ce mardi, l'état-major turc a indiqué que 'l'écrasante majorité' de l'armée n'avait 'rien à voir' avec le putsch. Le président Erdogan a par ailleurs annoncé qu'il approuverait le rétablissement de la peine de mort, si le parlement le décidait. Le parti nationaliste turc du MHP a déjà apporté son soutien à ce projet ce mardi. L'Union européenne a prévenu que cela refermerait les portes d'Ankara pour son adhésion. avec AFP
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Le rétablissement de la peine de mort de plus en plus d'actualité en Turquie. Quatre jours après le coup d'Etat manqué, la question est chaque jour plus présente. Et si la peine capitale a été abolie en 2004, le président Erdogan galvanise les foules en soutenant son retour. 'Cette question va être débattue au parlement, ces scélérats nous ont bombardés et je pense que les partis politiques sauront prendre la meilleure décision. Et s'il est décidé de rétablir la peine de mort je l'approuverai.' La peine de mort, envisagée pour les auteurs présumés du coup d'Etat, n'en déplaise à l'Union européenne qui a prévenu que cela refermerait ses portes à l'adhésion d'Ankara. Dans cette vidéosurveillance, diffusée par le gouvernement, on voit un bombardement aux abords du palais présidentiel, samedi matin. Depuis, la purge s'accélére, avec l'arrestation de près de 17 000 personnes, dans l'armée, la police et la magistrature.
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Alors que la communauté internationale s'inquiète de dérives autoritaires en Turquie, Binali Yildirim abat la carte de l'émotion ce lundi. Lors d'une réunion, il a répété ces mots, voix cassée entre deux sanglots : 'Mais pourquoi ils tuent des gens ?', question que lui posait son petit-fils pendant la nuit de violences. Loin de se laisser attendrir trop longtemps, le bras droit du président a intensifié les pressions pour l'extradition de Fethullah Gülen, exilé en Pensylvanie. Ankara l'accuse d'être à l'origine de la tentative de coup d'état militaire. 'Nous serions déçus que nos amis, les Etats-Unis, continuent de nous demander de présenter des preuves dans ce contexte', a déclaré Binali Yildirim. Les preuves nécessaires pour lancer un processus d'extradition ne semblent donc pas être une priorité. John Kerry, le secrétaire d'Etat américian, a pourtant rappelé que rien ne serait lancé tant que le gouvernement turc ne respectait pas les démarches officielles. Le Premier ministre turc a indiqué que cette situation autour de l'extradition pourrait altérer l'amitié entre la Turquie et les Etats-Unis. avec AFP
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Depuis le coup d'Etat manqué en Turquie vendredi, les rassemblements en faveur du président Erdogan sont quotidiens à Istanbul. Etudiants en Turquie, Guillaume, Victor et Dorian ont malgré tout décidé de rester. Malgré la tension qui règne actuellement, les étrangers ne semblent pas menacés par cette tentative de putsch. Si la plupart des touristes français ont pu quitter le pays, d'autres ressortissants sont bloqués, les vols n'ayant pas tous repris.
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Après le coup d'Etat manqué en Turquie, les partenaires d'Ankara s'interrogent sur les conséquences politiques et stratégiques de cette tentative de putsch. Euronews a interrogé Marc Pierini, chercheur au Carnegie Europe à Bruxelles. Euronews : " Qu'est-ce qui va se passer dans les prochaines heures, dans les prochains jours, en Turquie? " Marc Pierini : " Je dirai que visiblement le pouvoir a été ébranlé puisque, pas plus que les observateurs étrangers, il ne s'y attendait. Donc il y a forcément une réaction, il y a un nettoyage de l'armée. Mais on voit très bien que cette réaction est beaucoup plus large que simplement l'armée. Et donc l'inquiétude en Occident, en Europe en particulier, c'est que tout ceci se passe en dehors de l'État de droit et renforce le caractère autocratique du régime. En même temps on a vu apparaître un autre élément, qui à mon sens est fondamentalement nouveau à cette échelle, c'est que dans la reprise du contrôle dans la nuit du coup d'État les imams ont été instruits par la direction des affaires religieuses de convoquer les gens dans la rue, sur ordre du président. Donc ça c'est une irruption de la religion, de l'appareil religieux, dans la vie politique turque qui est plus forte qu'elle n'a jamais été dans les années récentes. " Euronews : " Est-ce que ce coup d'État peut menacer les relations entre l'Union européenne et la Turquie? " Marc Pierini : " Pour le moment je dirai que c'est une sorte de crise de confiance en quelque sorte parce que tout ceci intervient quelques jours après le sommet de l'Otan à Varsovie et à un moment où les opérations contre l'Etat islamique redoublent d'intensité, notamment à cause des attentats en France, à Nice, en Belgique au mois de mars et donc il est attendu de la Turquie au moment où l'Otan lui offre plus de protection qu'elle prenne une action décisive et pas une action ambivalente envers l'État islamique. Donc est-ce qu'il y aura un effet dilatoire ou d'incertitude sur l'action turque dans la coalition anti-Etat islamique c'est une question qui se pose. " Euronews : " Est-ce que les événements de ce week-end peuvent remettre en cause l'accord migratoire que les Européens et les Turcs ont signé il y a quelques semaines ? " Marc Pierini : " Je ne crois pas. Je crois que le deal sur les réfugiés avancera mais sur son chemin à lui. Naturellement la difficulté sur la loi anti-terrorisme est liée à la libéralisation des visas, ce n'est pas maintenant que la Turquie va accepter. Donc cette conditionnalité-là elle est sur le côté et la libéralisation des visas est aussi sur le côté. Là où il y a une inquiétude, elle est beaucoup plus fondamentale et elle n'est pas liée à l'affaire des réfugiés, c'est que la Turquie aujourd'hui parle ouvertement depuis deux jours de rétablir la peine de mort. Comme chacun sait la peine de mort a été éliminée en 2004 comme l'une des conditions préalables pour ouvrir les négociations avec la Turquie. Si elle devait être réintroduite cela signifierait inévitablement la suspension des négociations parce que c'est l'un des piliers fondamentaux du concept européen de l'État de droit."
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Deux jours après la tentative de putsh militaire manquée en Turquie, l'heure est aux arrestations et mises en garde. Erdogan désigne l'imam Fethullah Gülen comme responsable de l'attaque.
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Gustavo Horenstein, gérant des fonds flexibles internationaux chez Dorval AM, a décrypté l'actualité macro-économique, du lundi 18 juillet 2016. - Intégrale Bourse, présenté par Grégoire Favet, sur BFM Business.
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Après le coup d'Etat manqué, l'heure du grand nettoyage a sonné en Turquie. Le gouvernement déblaie à tous les étages. Le président Erdogan avait prévenu : les coupables ''payeront cher leur trahison''. Vendredi soir, la situation bascule en quelques heures. Le président, via un téléphone portable, exhorte ses partisans à descendre dans la rue pour s'opposer au putsch. L'appel est entendu. Les militaires rebelles sont bloqués, désarmés, embarqués, certains même lynchés. Et la purge annoncée commence. Coupables et suspects sont arrêtés. Comment le pouvoir a-t-il pu les identifier si rapidement alors que les services de renseignement n'avaient pas anticipé ce coup d'Etat ? À ses partisans qui réclament l'exécution des putschistes, Erdogan déclare : 'Mes frères, en tant que gouvernement et en tant qu'État, nous entendons cette demande qui est la vôtre. Nous ne pouvons pas ignorer votre demande. En démocratie, la décision, c'est ce que veut le peuple.' Les putchistes paieront le prix fort. Mais qui sont-ils exactement ? Akin Ozturk, ex-commandant des forces aériennes, est soupçonné d'être le cerveau de l'opération. Il est l'un des plus hauts gradés à avoir été arrêté. Le coup de filet dans l'armée est spectaculaire : plus de 6.000 militaires sont placés sous les verrous, dont plus de cent généraux et amiraux, y compris le principal conseiller militaire du président Erdogan. Également en garde à vue pour complicité dans le coup d'Etat, le chef de la base militaire d'Incirlik, utilisée par des avions, de la coalition internationale contre l'Etat islamique. Avec cette vaste purge qui se poursuit, l'armée turque, mobilisée à la frontière syrienne et irakienne, semble affaiblie et désorganisée dans sa lutte contre les militants djihadistes et les rebelles du PKK. Mais ces arrestations ne visent pas que l'armée. Le ministère de l'Intérieur a annoncé le limogeage de 9.000 fonctionnaires, dont près de 4.500 policiers. Un gouverneur de province et 29 gouverneurs de municipalité ont été mis à pied. Plus de 750 magistrats ont été interpellés. Tous sont soupçonnés de liens avec le prédicateur Fethullah Gülen, exilé aux Etats-Unis, et considéré par Erdogan comme étant l'instigateur du putsch. Lui a nié tout implication. Le grand ménage se poursuit en Turquie et il pourrait encore durer un certain temps.

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