Magazine
A Istanbul, un centre commercial a pris la décision d'ouvrir ses portes aux chiens errants afin de les mettre à l'abri de la vague de froid inédite qui sévit dans toute l'Europe. Images.
Revue du web
Avec Causeur
Influence sans puissance n'est que ruine de la paix
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Avec La Tribune
[Replay 28'] La Tribune publie chaque jour des extraits issus de l'émission "28 minutes", diffusée sur Arte. Aujourd'hui, la Turquie d'Erdogan peut-elle surmonter la violence ?
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Avec Atlantico
Ils affirment répondre ainsi aux "violations" par le régime de la trêve en vigueur depuis quatre jours.
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Avec Atlantico
Le dernier bilan du drame, qui s'est déroulé lors de la soirée du réveillon, fait état de 39 morts et 65 blessés.
Revue du web
Avec Atlantico
Un terroriste a ouvert le feu dans une boîte de nuit d'Istanbul, samedi soir. Il est toujours introuvable.
Revue du web
Avec La Tribune
Le dernier attentat remontait au 10 décembre. Il avait provoqué 44 morts
Société
En neuvième année d'internat, Amine L., qui a travaillé pendant trois ans dans un hôpital marseillais, a été mis en examen jeudi. Il est soupçonné d’apologie du terrorisme et aurait menacé de commettre un attentat.
Revue du web
Avec Causeur
Beauvau offre une usine à gaz aux musulmans de France
Revue du web
Avec Atlantico
C'est fini pour le spectaculaire assassinat qui a choqué le monde. Les tentatives de transformer cet assassinat en arme géopolitique, elles, ne font que commencer.
International
Le photographe d'Associated Press (AP), Burhan Ozbilici, a raconté comment il avait continué son travail, tout en étant en face du tireur qui venait d'abattre l'ambassadeur russe en Turquie.
International
Alors qu'ils étaient censés se rendre en Syrie pour "affirmer un soutien à la population" d'Alep, les députés Cécile Duflot, Hervé Mariton et Patrick Mennucci ont été bloqués à la douane turque.
Revue du web
Avec Atlantico
Après avoir parrainé le djihad pendant près d'une décennie chez son voisin irakien, Assad a perdu le contrôle d’un tiers de son pays au profit de ces mêmes djihadistes.
Revue du web
Avec Atlantico
La Turquie a récemment affirmé qu'elle allait renforcer ses positions en Syrie, notamment en réitérant son objectif de renverser Bachar al-Assad. Ces initiatives participent à un projet néo-impérial ottoman et national-islamiste panturc extrêmement ambitieux.
Revue du web
Avec Atlantico
Le témoignage d’une journaliste américaine emprisonnée en Turquie sur les gens qu'elle y a rencontrés y compris une membre du soi-disant Etat Islamique
Revue du web
Avec Atlantico
Si la primaire de la droite et du centre a vampirisé la plupart des médias cette semaine, d'autres informations loin d'être anecdotiques se sont déroulées pendant ce temps-là.
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Avec Atlantico
Si la primaire de la droite et du centre a vampirisé la plupart des médias cette semaine, d'autres informations loin d'être anecdotiques se sont déroulées pendant ce temps-là.
Revue du web
Avec La Tribune
Un portrait intime et politique de Recep Tayyip Erdogan, un homme saisi par l'ivresse du pouvoir, qui détient une des clés d'un règlement de la crise au Moyen-Orient, avec, entre autres, le témoignage de Fethullah Gülen, ex-allié et désormais homme à abattre.
Société
Les passagers d'un Boeing en provenance de Turquie ont voyagé jusqu'à Moscou, leur destination, en compagnie du corps d'une femme morte trois quarts d'heure après le décollage.
Monde
Les World Travel Awards ont décerné début septembre le prix de meilleur hôtel d’Europe au Ciragan Palace Kempinski d’Istanbul, en Turquie. Découvrez ce magnifique établissement en images.  
International
Au moins 51 personnes sont mortes après un attentat terroriste dans le sud de la Turquie, perpétré samedi par un adolescent âgé "entre 12 et 14 ans" pendant un mariage. Moins de 24 heures après ce massacre, un autre enfant a voulu se faire exploser dans une ville au nord de l’Irak, mais a été arrêté juste à temps par les forces de l’ordre.
Société
Un homme a été placé en garde à vue ce mercredi. Il s’était rendu en Turquie début juin avec l’un des terroristes de l’attaque de l’église de Saint-Etienne-du-Rouvray, où un prêtre a été égorgé mardi. 
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Le président Recep Tayyip Erdogan a instauré l'état d'urgence pour trois mois en Turquie et intensifié la purge massive lancée après l'échec du coup d'Etat militaire du 15 juillet.Arrestations, suspensions, limogeages... Le coup de balai touche 55.000 personnes, notamment dans l'enseignement, la police, la justice, l'armée et les médias. Cette vigoureuse riposte suscite l'inquiétude à l'étranger sans que cela n'ébranle la détermination du chef de l'Etat turc.
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Dans ce contexte de purge à grande échelle, difficile de faire entendre des voix discordantes en Turquie. Seuls les supporters du président turc osent battre le pavé. Ils investissent chaque nuit en masse le centre des grandes villes comme à Istanbul ou à Ankara. 50,000 caught up in Turkey purge https://t.co/1pFluRLUMa- Reuters TV (@ReutersTV) 21 juillet 2016 Le chef de l'Etat turc y jouit d'un véritable culte de la personnalité. 'Quoi que dise Recep Tayyip Erdogan, nous sommes à sa disposition' affirme l'un de ses partisans. 'Les pays étrangers doivent le comprendre. Nous suivrons le chemin qu'il trace. S'il nous dit de mourir alors nous mourrons', ajoute-t-il. Propos similaires d'un autre homme qui donne un blanc-seing au gouvernement : 'il fera tout ce qu'il a à faire. Nous lui faisons confiance. Nous allons continuer à attendre ici et cette nation surmontera cela', estime-t-il. Cette démonstration d'enthousiasme, plus ou moins encadrée, est également à destination de la communauté internationale, qui s'est montrée très critique après les arrestations de masse opérées ces derniers jours. Lire aussi :==Turquie : un coup d'Etat providentiel ?== L'Allemagne ou la France (par la voix de Jean-Marc Ayrault) notamment ont appelé l'exécutif turc à respecter l'Etat de droit. Recep Tayyip Erdogan a demandé au ministre français des Affaires étrangères de 'se mêler de ses affaires'. Turquie: Erdogan demande à Jean-Marc Ayrault de 'se mêler de ses affaires' https://t.co/l6aq6vTA7S #AFP pic.twitter.com/OnTpXoSxQF- Agence France-Presse (@afpfr) 20 juillet 2016
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Cinq jours après la tentative de renversement, le président turc a déclaré ce mercredi que le coup d'Etat 'n'est peut-être pas fini'. Recep Tayyip Erdogan a annoncé la mise en place d'un état d'urgence pendant trois mois. Le chef de l'Etat a fait cette déclaration à l'issu d'un Conseil de sécurité nationale qui s'est tenu pendant près de cinq heures au palais présidentiel. La tentative de putsch, survenue dans la nuit de vendredi à samedi, a semé le chaos, notamment à Ankara où le parlement et le siège de la police ont été bombardés par les mutins. C'est le plus grave coup porté au règne de 13 ans de Recep Tayyip Erdogan. Dès vendredi soir, le président a demandé à ses partisans de descendre dans la rue pour dénoncer le soulèvement. Selon un dernier bilan officiel, les événements ont coûté la vie à 312 personnes, dont 145 civils, 60 policiers et trois soldats. 104 rebelles ont été tués. Ce mercredi, les Etats-Unis ont déclaré qu'ils soutiennent l'action de la Turquie contre le coup d'Etat avorté.
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Le coup d'État raté en Turquie n'a pas changé le pays comme attendu par ses instigateurs, mais le changement est autre, bien réel. L'occasion sans doute qu'attendait Erdogan pour purger une société entière de ses éléments hostiles. Des éléments qu'il qualifiait au lendemain des évènements de virus, dont il fallait se débarrasser. 'Nous allons continuer de nettoyer ce virus, à tous les niveaux du gouvernement. Parce que ce corps, mes frères, contient des métastases. Comme un cancer, il s'étend partout' Ainsi donc, le gouvernement a commencé par punir les 'coupables' ou désignés comme tels. Les protagonistes directs, militaires et gradés, puis les purges se sont étendues 9322 personnes sont sous le coup d'une procédure judiciaire 6319 soldats en garde à vue 950 civils arrêtés 85 généraux et amiraux sous les verrous. Mais le ménage ne s'arrête pas là. 21000 professeurs d'institutions privées se sont vu retirer leur licence 15200 employés du ministère de l'éducation sont suspendus 1577 doyens et recteurs d'université ont reçu l'ordre de démissionner 2745 membres du système judiciaire sont suspendus. Cette descente dans les milieux de l'enseignement et de la justice vise directement les membres du mouvement de Gülen, l'imam en exil aux Etats-Unis. Le mouvement est très implanté dans ces milieux-là Dans les écoles et universités qu'il contrôle, il forme des élites destinées à officier dans les administrations, judiciaires, policières ou dans l'enseignement. Outre les licenciements, tous les universitaires ont interdiction de quitter le pays jusqu'à nouvel ordre. Et ce n'est pas fini. 393 employés du ministère des Affaires sociales et de la Famille, 1500 du ministère des Finances sont suspendus. 257 employés au bureau du Premier ministre 492 membres du bureau des affaires religieuses et enfin 100 membres des renseignements. Les médias ne sont pas épargnés non plus. Les licences des télévisions et radios proches du mouvement de Gulen ont été retirées. En mars dernier, le très influent journal Zaman était placé sous tutelle de l'état après un raid dans ses locaux La cible visée à travers ces mesures spectaculaires, c'est lui. Fethullah Gülen. Autrefois allié d'Erdogan, dont il a épaulé l'ascension du parti, l'AKP, les deux hommes avaient un ennemi commun : l'armée. Mais les divergences notamment sur l'Europe les ont séparés. Exilé depuis 1999 Gülen continue de fédérer autour de son puissant mouvement Hizmet, une partie de la société turque. Pour l'autre, celle qui défend corps et âmes le président, il est l'ennemi juré, et cette purge dans ses rangs est providentielle.
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Le yuan continue de baisser face au dollar. Il est tombé pour la première fois depuis plus de cinq ans sous le seuil de 6,7 par dollar. Depuis le début de l'année, la devise chinoise s'est dépréciée de plus de 3% face au billet vert, incitant la Banque populaire de Chine (BPC) à intervenir régulièrement pour soutenir la monnaie nationale. Alors, faut-il s'en inquiéter ? - On prend le large: chaque mercredi, pleins phares sur les marchés émergents. - Avec: Eric Mookherjee, président de Shânti Advisors. - Intégrale Bourse, du mercredi 20 juillet 2016, présenté par Grégoire Favet, sur BFM Business.
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Comme elle l'avait annoncé, la Turquie a envoyé quatre dossiers à Washington pour préparer la demande d'extradition de Fethullah Gülen. Le prédicateur musulman, et ennemi juré du président turc, continue de nier toute implication dans le putsch et dans toute tentative de déstabilisation du pays. Dans un communiqué, il a demandé 'instamment au gouvernement américain de rejeter toute tentative d'abus de la procédure d'extradition pour mener une vendetta politique'. Retrouvez l'intégralité du communiqué en suivant ce lien (en anglais): Fethullah Gülen issued the following statement on Turkey's extraditio request Mark Toner, le porte-parole du département d'Etat américain a expliqué que 'le processus d'extradition ne se déclenchait pas du jour au lendemain'. 'Cela va prendre du temps. Et nous agirons en vertu des traités d'extradition', a-t-il déclaré. La Turquie presse les Etats-Unis d'extrader au plus vite l'imam septuagénaire. Face aux précautions prises par Washington, certains membres du gouvernement turc - relayés par des médias prorégime - n'ont pas hésité à accuser les Etats-Unis de soutenir le prédicateur et même d'être derrière le putsch manqué. Des accusations absurdes pour Mark Toner : 'La Turquie est l'un de nos alliés de l'Otan, avec un gouvernement élu démocratiquement. C'est une démocratie forte que nous soutenons et que nous avons soutenue pendant cette crise', a rappelé le porte-parole du département d'Etat américain. Fethullah Gülen laisse lui entendre que le gouvernement aurait pu mettre en scène cette tentative de putsch. Des allégations réfutées à leur tour par les autorités turques.
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Après les magistrats, l'armée, ce sont désormais les enseignants qui sont touchés par la purge. L'ampleur de la saignée est impressionnante: 21 000 professeurs travaillant dans le privé vont voir leurs autorisations de travail annulées. Cela se rajoute aux 1577 doyens d'universités à qui le Conseil de l'enseignement supérieur (YÖK) a exigé de démissionner et au 15 000 membres du ministère de l'Education. 15.000 enseignants et personnels du ministère de l'Education également. Au total la purge concerne pas loin de 40.000 pers déjà. #Turquie- Guillaume Perrier (@Aufildubosphore) 19 juillet 2016 #Turquie, les #purges continuent. Voyez comment #Erdogan traite la #presse (gratuit) https://t.co/fVqKdv3GBQ pic.twitter.com/wX7YAtEKxW- Spicee (@spiceemedia) 19 juillet 2016 Les médias aussi sont accusés d'avoir comploté. Les radios et télévisions jugées proches de Fethullah Gülen se sont vues retirer leur licence d'emettre, au total 24 chaînes de télévision et radios. Turquie : le général Akin Öztürk nie être le cerveau du putsch https://t.co/6vPuePjJ2P pic.twitter.com/wpBBuj34me- Zaman France (@Zaman_France) 18 juillet 2016 Vingt-six généraux et amiraux dont l'ancien chef de l'armée de l'air, Akin Özturk, sont en détention préventive et ont été inculpés pour 'tentative de renversement de l'ordre constitutionnel'. La purge en chiffres 21000 licences de professeurs annulées 15000 suspensions au ministère de l'Education 8000 agents de la police détenus ou suspendus 6000 soldat emprisonnés 1500 membres du ministère des Finances renvoyés 2745 juges renvoyés 1577 doyens appelés à démissionner

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