Le magazine 60 millions de consommateurs a publié dans son édition de novembre une liste de 100 produits du quotidien qui peuvent s’avérer dangereux. Plusieurs d’entre eux ont fait l’objet d’un rappel pour défaut de sécurité. 

A première vue, ils paraissent inoffensifs. Pourtant, des dizaines d’objets du quotidien pourraient bel et bien vous faire une grosse frayeur. Dans son édition de novembre, 60 millions de consommateurs a listé une centaine de produits potentiellement dangereux. Comme le relève le magazine, c’est dans le secteur du jouet et de la puériculture que l’on retrouve le plus d’alertes de sécurité.

Certains ours en peluche de la marque Kalidou vendus après mai 2014, ou la poussette "Pepa Pig" de GiFi, présentent par exemple un "risque d'étouffement". D'autres jouets, comme les trottinettes trois roues, peuvent entraîner des chutes et des blessures. Néanmoins, les accidents restent rares. Ce qui n’est pas le cas avec les nouveaux matériels de transport type hoverboards (sortes de skateboards électriques) ou les monoroues. Pas moins de six incendies dus à des pièces défectueuses ont été recensés en France en 2017.

Plus surprenant, les siphons à chantilly sont également des produits à risques. Certains ont engendré plusieurs accidents ces dernières années causant parfois chez l’utilisateur : la perte d’un œil ou encore des fractures du visage, explique 60 millions. L’explosion d’un siphon a même entrainé la mort d’une jeune femme en juin dernier.

Des batteries d’ordinateurs et des frigos susceptibles de prendre feu

A l’image du scandale des explosions du Galaxy Note 7, les batteries de certains ordinateurs de la marque HP, vendus entre 2013 et 2016, pourraient également prendre feu. Même chose pour des réfrigérateurs Frostfri vendus par Ikea ou des modèles des marques Bosh et Siemens fabriqués en 2011. Ces derniers ont été rapatriés par les firmes après que des risques de fuite de gaz et d'explosion ont été détectés.

Comme le souligne 60 millions de consommateurs, les opérations de rappel des produits défectueux sont peu efficaces. Les alertes se limitent la plupart du temps à une information épinglée dans les rayons des distributeurs ou simplement sur le site Internet des fabricants. "Les statistiques montrent qu’il y a rarement plus de 20 % de clients qui rapportent le produit", indique Gislain Ménard, directeur qualité chez Leroy Merlin.

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Par ailleurs, le magazine conseille aux consommateurs de s’informer par eux-mêmes sur la dangerosité des produits en consultant les sites répertoriant les plaintes des clients, comme celui de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF).

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