Revue du web
Avec Atlantico
Un rapport du magazine médical The Lancet confirme les récits des survivants des traversées : les passeurs les abrutissent en leur faisant boire du carburant pendant leurs périlleux voyages.
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Avec Atlantico
Un rapport du magazine médical The Lancet confirme les récits des survivants des traversées : les passeurs les abrutissent en leur faisant boire du carburant pendant leurs périlleux voyages.
Société
Dans le journal de 13 heures sur "TF1", Jean-Pierre Pernaut a fait une transition délicate entre deux sujets consacrés aux réfugiés et sans-abris.
Revue du web
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Si l'Allemagne affiche aujourd'hui son plus faible taux de chômage depuis la réunification (5,8%), l'arrivée massive de réfugiés sur le marché du travail, pour la plupart non qualifiés, risque de poser des problèmes d'intégration économique et de pénaliser durablement la croissance allemande.
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Selon WikiLeaks, l'administration Obama aurait favorisé les réfugiés musulmans au détriment des chrétiens.Une nouvelle fois, les démocrates sont pointés du doigts par les chrétiens qui s'indignent de cette discrimination.
Société
Selon un rapport du député Les Républicains Eric Ciotti, les crédits pour 2017 se compteraient en milliard d'euros, un record. Il accuse par ailleurs l'Etat de sous-évaluer systématiquement le coût des aides aux demandeurs d'asile.
Revue du web
Avec Atlantico
Depuis presque deux ans, des centaines de migrants se sont installés sous l'arche du métro Stalingrad. Une situation qui pousse de plus en plus d'habitants du quartier à exprimer leur colère. Rencontre avec l'une d'entre eux.
International
Pris en charge malgré lui par les autorités allemandes, un Chinois en vacances en Europe a acquis sans le vouloir le statut de réfugié. Il n'a pu poursuivre ses vacances qu'après deux semaines passées dans un foyer.
Société
La photo d’une carte de retrait qui permettrait aux migrants de retirer jusqu’à 40 euros par jour circule depuis mardi sur les réseaux sociaux. Info ou intox ?
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Elles sont les 'Reines de Syrie', du nom de la pièce qu'elles jouent. Elles ? Ce sont des réfugiées qui racontent leur propre histoire dans une pièce inspirée des 'Troyennes' d'Euripide. La pièce a été montée par la journaliste et réalisatrice Charlotte Eager : 'Les troyennes' sont une pièce qui parle de la guerre, des réfugiés. Tous les hommes sont mort et les femmes sont bloquées là dans un camp de réfugiés d'où elles ne sortiront que pour être vendues comme esclaves. Et nous avons donc pensé : 'Montons cette pièce, 'Les Troyennes'. Et ce qui est important dans ce projet, et c'est capital, c'est que ce n'est pas une thérapie pour ces comédiennes, c'est aussi une prise de conscience très importante pour la crise des réfugiés syriens dans son ensemble.' Reem étudiait à l'université de Damas quand la guerre a éclaté : 'J'ai raté mon éducation, j'ai perdu ma maison, mes voisins, ma Syrie. Mais cette pièce me donne vraiment l'occasion de faire quelque chose. Et c'était un peu bizarre au début mais après nous avons vraiment compris l'objectif et que ça nous donne l'opportunité de parler librement et de raconter notre histoire.' La production britannique de 'Queens of Syria' est dirigée par Zoe Lafferty : 'Leur façon de parler est incroyablement claire. Elles sont très intelligentes, très engagées politiquement, elles savent ce qu'elles veulent dire. Et elles ont vraiment été très motivées pour parler de leur passé et de ce qui s'est passé en Syrie. Elles ont aussi passé plus de temps pour explorer qui elles sont. Qui elles étaient avant de devenir des réfugiés, avant de connaître la guerre, quelles sont leurs pensées, leurs désirs, leurs sentiments pour l'avenir.' La pièce Queens of Syria est actuellement en train de tourner au Royaume-Uni. Elle devrait être donnée en Jordanie et un documentaire relatant cette aventure théâtrale est en cours de préparation.
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Dans le nord de la Jordanie, le camp de Zaatari est l'un des plus grands au monde. Malgré des conditions de vie précaires et un avenir incertain, le taux de natalité est supérieur au reste du pays. Shible Sahbani, Coordinateur humanitaire pour l'Agence de l'Onu pour la Population, nous explique comment les femmes sont formées à la planification familiale par le dispensaire pour femmes du camp.
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Des opérations de sauvetage de grande ampleur ont pu être menées ce mardi en mer Méditerranée. Près de 1000 migrants qui avaient quitté la Libye direction l'Italie ont été secourus dans six opérations différentes. Quatre personnes ont en revanche été retrouvées mortes, probablement asphyxiées. Frontex, l'organe très critiqué de contrôle des frontières extérieures de l'Union va être renforcée comme l'a confirmé son directeur. 'Il ne s'agit pas de punir des pays. Il s'agit de renforcer collectivement la zone Schengen, d'établir une frontière extérieure plus efficace et plus forte' a déclaré Fabrice Leggeri. Frontex a par ailleurs annoncé que le flux de réfugiés et de migrants en Europe avait nettement ralenti depuis l'entrée en vigueur de l'accord entre l'Union et Ankara en avril. 'La réalité est que l'Union européenne est critiquée pour sa responsabilité qui signe l'échec absolu de ses Etats membres, de ses gouvernements qui jouent dans le contexte européen la carte nationaliste' a déploré Peter Sutherland, représentant spécial du secrétaire général de l'ONU pour les migrations. Migrants: Frontex se redéploie dans les eaux italiennes https://t.co/wrH4yqewH4 pic.twitter.com/fEWayqyIgB- RFI (@RFI) 12 juillet 2016 Depuis le printemps, l'Italie est redevenue la principale porte d'entrée des migrants en provenance, principalement d'Afrique subsaharienne. A Rome , plus de 300 personnes campent toujours près de la gare Tiburtina.
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Avec: Eric Chol, directeur de la rédaction de Courrier international. Jean-Sébastien Lefebvre, journaliste à Contexte. Charles de Marcilly, responsable à Bruxelles de la Fondation Robert Schuman. Dominique Riquet, eurodéputé UDI. Et Maïa de la Baume, correspondante de Politico à Bruxelles. - 500 millions d'Européens, du samedi 9 juillet 2016, présenté par Yann-Antony Noghès, sur BFM Business.
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La vague des réfugiés venus chercher l'asile en Allemagne a considérablement reflué. C'est ce qu'annonce le gouvernement, qui cite le chiffre de 16 000 entrées pour le mois de juin. En janvier, ils étaient 92 000 à s'être présentés dans les centres d'accueil du pays avec l'intention de déposer une demande d'asile. Pour le ministre de l'Intérieur, ce n'est pas pour autant la fin de la crise migratoire. 'L'application de l'accord entre l'Union européenne et la Turquie a fonctionné jusqu'à présent, a déclaré Thomas de Maizière, mais je ne garantis pas que ce sera toujours le cas dans les prochains mois, et la situation sur la route des Balkans pourrait se dégrader de manière significative.' La route des Balkans - que les migrants empruntaient pour se rendre en Allemagne depuis la Grèce - a été fermée en février, et beaucoup sont restés dans les pays de transit. Quant à l'accord entre l'Union européenne et Ankara signé en mars, il prévoit le renvoi des migrants vers la Turquie, même s'ils sont Syriens.
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Des insultes à caractère raciste, des coups, et puis la mort... Amedeo Mancini, un Italien connu pour être un supporter ultra d'une équipe de foot de Fermo, dans le centre de l'Italie, a été arrêté pour le meurtre d'un Nigérian de 36 ans. Emmanuel Chidi réfugié nigérian, âgé de 36 ans, a été battu à mort lors d'une agression raciste.#Italie pic.twitter.com/elEisikamm- Minou chrys-tayl (@minouchat1) 7 juillet 2016 L'homme s'appelait Emmanuel Chidi. Il était arrivé à Fermo il y a huit mois. Dans cette ville d'environ 90 000 habitants, qualifiée par son maire d''ouverte' et d''accueillante', il se promenait ce mardi avec sa fiancée lorsqu'il a été pris à partie par son agresseur. Après avoir répondu à ses provocations, il a été roué de coups, puis a perdu connaissance. Il s'est finalement éteint ce vendredi à l'hôpital. Il Governo oggi a Fermo con don Vinicio e le Istituzioni locali in memoria di #Emmanuel Contro l'odio, il razzismo e la violenza.- Matteo Renzi (@matteorenzi) 7 juillet 2016 'Le gouvernement est près du Père Vinicio et des autorités locales, en hommage à Emmanuel, contre la haine, le racisme et la violence', a twitté le chef du gouvernement Matteo Renzi, faisant référence à Vinicio Albanesi, président de Caritas. Cette ONG catholique abrite un centre de réfugiés où vivait le couple. Emmanuel Chidi avait demandé l'asile en Italie. L'Italie, comme promesse d'un nouveau départ, pour ce couple qui avait fui le Nigeria, bravé la mer Méditerranée, ou surmonté la perte d'un enfant... Jusqu'à ce crime violent perpétré par un extrémiste. Avec agences
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L'homme âgé de 36 ans avait pris la défense de sa campagne, que l'agresseur - un supporter ultra du club de football local - avait traité de singe. Il a alors reçu plusieurs coups sur la tête avec le mât d'un panneau de signalisation. Hospitalisé dans un état critique, il n'a jamais repris connaissance. Le couple vivait dans un centre de la Caritas à Fermo dans les Marches depuis huit mois. Après une difficile traversée de la Méditerranée, la jeune femme avait perdu son bébé. Une jeune Camerounaise a eu plus de chance. Elle a donné naissance à une petite Manuela pendant la traversée vers l'Europe. La mère et son enfant sont saines et sauves. Elles font partie du millier de migrants secourus mardi lors de diverses opérations de sauvetage et débarqués mercredi soir dans le port de Reggio Calabria. Ils étaient aussi plus d'un millier à arriver mercredi dans le port d'Augusta en Sicile. Un petit groupe de Somaliens parti de Turquie est parvenu à gagner une réserve naturelle sicilienne en échappant aux contrôles. Les autres ont été secourus la veille lors de six opérations de sauvetage menées au large de la Libye. Le Parlement européen a adopté ce mercredi un texte créant un nouveau corps pour protéger les frontières extérieures de l'Union, réunissant Frontex et des gardes-frontières nationaux.
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Kefah Ali Deeb est une réfugiée syrienne qui vit désormais à Berlin. Elle fait partie des 19 guides syriens et irakiens qui travaillent sur l'île aux musées. Elle accompagne des touristes arabophones notamment lors de leur visite au Musée de Pergame, qui abrite la collection d'antiquités, le musée du Proche-Orient et le musée de l'art islamique. Kefah Ali Deeb : 'Tout le monde ne parle que de la guerre. Personne n'essaye de rappeler aux gens ce qu'était la Syrie.' Membre de l'opposition syrienne, Kefah Ali Deeb a été emprisonnée à quatre reprises par le régime syrien avant de prendre la fuite. Elle est fière désormais de faire partie du projet Multaka (soit le point de rendez vous) où se retrouvent ces nouveaux guides mais aussi des réfugiés syriens. Kefah Ali Deeb : 'Dans le musée où je travaille se trouvent de nombreux objets qui viennent de Syrie. Au moins ils sont ici en sécurité, la guerre ne va pas les détruire et les gens du monde entier peuvent venir ici et mieux connaître notre héritage et notre histoire. (...)Les Allemands ont une expérience étonnante parce qu'ils ont dû reconstruire leur pays après la guerre, ce pays était détruit, cette ville de Berlin était à terre donc ça me donne de l'espoir. Bien sûr nous pouvons reconstruire notre pays après la guerre.' Après avoir accueilli plus d'un million de demandeurs d'asiles en 2015, l'Allemagne travaille désormais à l'intégration de ces nouveaux venus.
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Embouteillages monstres à la frontière austro-hongroise à hauteur de la commune d'Hegyeshalom. En raison d'une opération de contrôle migratoire organisée par la police autrichienne le point de passage avec la Hongrie est totalement saturé par des centaines de poids-lours. Il faut désormais huit heures pour traverser la frontière.
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La crise migratoire, le développement des pays d'Europe centrale et orientale, le Brexit... Ce sont quelques-uns des thèmes très divers abordés par les personnalités de haut rang présentes à la 27ème session annuelle du Forum de Crans Montana à Vienne. L'ONG suisse à l'origine de l'évènement voulait y faire avancer les débats sur de grandes questions d'actualité, mais aussi rapprocher les décideurs autour de projets internationaux d'envergure comme la promotion de l'ancienne Route de la Soie. Au coeur de Vienne s'est tenue pendant quelques jours, la 27ème session annuelle du Forum de Crans Montana, du nom de cette ONG suisse qui entend travailler à la construction d'un monde plus humain. Dirigeants politiques, chefs d'entreprise et représentants de la société civile sont venus discuter de toute une série de thèmes comme la crise migratoire. Propos controversés du patriarche Grégoire III sur les réfugiés syriens A ce sujet et plus précisément sur l'accueil des réfugiés syriens en Europe, des propos ont détonné : ceux du patriarche Grégoire III, chef de l'Eglise orientale des Grecs melkites, proche du régime de Damas : 'C'est une épée à double tranchant, indique-t-il. Nous ne sommes pas contents qu'on dise : 'Bienvenue aux Syriens' parce qu'on veut les avoir chez nous, surtout quand on voit les problèmes qu'ils ont [une fois partis], poursuit-il. Mais je crois que surtout, l'Allemagne et la Suède ont trop invité les gens, il fallait être plus circonspect au début ; mes propres parents qui étaient dans de très bonnes conditions de sécurité sous ma propre protection ont trouvé une occasion de s'en aller !' déplore-t-il. En attendant un retour de la paix en Syrie, de nombreux Syriens continuent d'alimenter le flot de migrants aux portes de l'Europe. Tony Smith, du think-tank Borderpol, fait de son côté, le lien entre la gestion de cette crise migratoire et le Brexit voulu par les Britanniques. 'Ils ont voté pour une sortie de l'Union européenne parce qu'ils n'ont pas le sentiment qu'elle contrôle ses frontières, explique-t-il. Quand ils voient à la télévision qu'à certains endroits, les personnes qui arrivent ne sont pas correctement contrôlées, ajoute-t-il, et quand ils constatent que des attaques terroristes sont commises à Paris ou Bruxelles par des gens qui pour certains, sont venus illégalement par ces routes ou ont voyagé sans être inquiétés, ils ont peur.' Quel développement pour l'Europe centrale et orientale ? La peur, c'est aussi ce qui a motivé le refus de plusieurs pays d'Europe centrale et orientale d'accueillir des réfugiés. L'ancien Premier ministre hongrois Péter Medgyessy y ajoute une autre raison. 'Il faut aussi prendre en compte un facteur-clé, à savoir que ces pays n'ont pas de classes moyennes, estime-t-il. Donc les attributs traditionnels de ces classes moyennes comme l'empathie et le désir d'aider ne sont pas enracinés dans la société parce que du temps du communisme, on ne permettait pas ce genre d'initiatives,' insiste-t-il. Parmi les thèmes du Forum, le développement des pays d'Europe centrale et orientale. Alors que certaines nations tentent de trouver la prospérité au sein de l'Union, d'autres comme le Monténégro et l'Albanie ont pour objectif de la rejoindre. Tous aspirent en tout cas à mener des projets transnationaux comme la promotion de l'ancienne Route de la Soie comme le souligne Maria Magdalena Grigore, secrétaire d'Etat roumaine aux transports. 'Cette session annuelle a été très importante parce qu'elle nous a donné l'opportunité de souligner l'importance de ces liens multilatéraux entre un immense bassin de consommateurs et les grands exportateurs mondiaux, à savoir l'Europe d'un côté et la Chine de l'autre,' assure-t-elle. Central to Eastern European States represent a new World Power and the 21th Century Economic alternative #cmf16 pic.twitter.com/XAvci6AYTU- ATA Macedonia (@ATA_Macedonia) 30 juin 2016 'Des thèmes prétextes pour rassembler des personnalités de haut niveau' Bâtir une telle collaboration n'est pas une mission facile. Il faut trouver des financements pour se doter de nouvelles infrastructures et tisser des liens commerciaux plus forts entre les différents pays. Le forum donne la possibilité de gagner du temps pour ce projet comme pour d'autres d'après son fondateur. 'Les thématiques que nous proposons dans nos programmes ont pour seul but d'être un prétexte, insiste Jean-Paul Carteron, fondateur et président honoraire du Forum de Crans Montana, un prétexte pour rassembler des personnalités de haut niveau dont l'intérêt est de se rencontrer entre elles.' Lors de cette session annuelle, le Forum a décerné ses Prix de la Fondation notamment au président albanais Bujar Nishani, à la ministre marocaine de l'environnement Hakima el Haité et au président de l'Organisation internationale des chiens sauveteurs, l'autrichien Markus Bock. #CMF16 Remise des prix de la Fondation lors du CransMontanaF #CMF16 pic.twitter.com/IpbVbqIS9A- HElHaiteCop22 (HElHaiteCop22) 2 juillet 2016
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2,7 millions de réfugiés syriens se trouvent sur le sol turc. En visite à Kilis, à la frontière syrienne, Recep Tayip Erdogan a proposé qu'ils obtiennent la nationalité turque. Pour Ankara, ils ne sont pas réfugiés mais invités en Turquie. _'Je dis à mes frères venant de Syrie que pour nous vous êtes comme des frères et soeurs. Si vous nous voyez comme des frères aussi, alors vous n'êtes pas loin de votre patrie mais seulement de votre maison. La Turquie est votre patrie aussi.'_a lancé le président turc en marge d'un dîner de rupture du jeûne. Le ministère de l'intérieur devrait donner plus de précisions sur les procédure à suivre rapidement, a précisé Mr Erdogan. Car le chef d'Etat n'a pas indiqué si l'ensemble de la population réfugiée pourrait demander la nationalité, il n' a pas non plus établi les critères ou le temps que le processus prendrait. La proposition fait aujourd'hui polémique en Turquie. Certains y voient une manoeuvre électorale du président turc. Sur les réseaux sociaux, les discours anti-syriens, sous le mot dièse #ülkemdeSuriyeliistemiyorum, en français 'je ne veux pas de syriens dans mon pays', ont explosé depuis l'annonce. En janvier dernier, Ankara légiférait déjà sur les permis de travail accordés aux syriens mais seul un groupe restreint a pu en profiter.
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Le cannot est au bord du nauffrage. L'eau rentre de toutes parts. Les gardes côtes italiens ont à peine le temps de secourir les personnes à bord. Les cadavres de dix femmes sont retrouvés alors que 107 migrants ont pu être sauvés. Les conditions de mer étaient particulièrement difficiles au large de la Libye: des vagues de deux mètres et un vent à près de 60 km/h. Malgré le nombre de bateaux patrouillant dans la zone, près de 900 personnes sont mortes en quelques jours au mois de mai dernier.
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C'est une première au Danemark. La très controversée loi sur la saisie des biens des demandeurs d'asile a pour la première fois été appliquée. Cinq personnes de nationalité iranienne, accusées d'être entrées avec de faux papiers dans le Royaume ont vu leur argent saisi, près de 11 000 euros au total. Passée au mois de janvier 2016, le procédé législatif a officiellement pour but de financer la prise en charge des demandeurs d'asile.
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Le Pape a de nouveau affiché sa solidarité aux migrants ce mercredi, en invitant un groupe d'Africains à le rejoindre sur le podium, durant son audience générale au Vatican. Le groupe d'hommes s'est assis au côté du souverain pontife. Puis, il a sorti une banderole sur laquelle était inscrit ''Réfugiés pour un futur, ensemble.' Le pape François appelle régulièrement à aider les migrants. En avril dernier, il s'était rendu sur l'île de Lesbos. Il était rentré au Vatican avec 12 réfugiés syriens.
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Retour sur la 13ème marche des parapluies de Lyon organisée à l'occasion de la journée mondiale des réfugiés.
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L'ONU lance une grande campagne internationale derrière le #withrefugees pour que l'Europe vienne en aide aux réfugiés. À Calais où internet...
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Isabelle Kumar, Euronews : 'Il est le diplomate des diplomates et il suffit de regarder le nombre de crises dans le monde pour comprendre qu'il ne s'est certainement pas ennuyé. Je suis aux Journées européennes du développement en compagnie du secrétaire général des Nations Unies lui-même, Ban Ki-moon.' Biographie: Ban Ki-moon Ban Ki-moon est le huitième secrétaire général des Nations Unies Il aura effectué deux mandats comme secrétaire général Son mandat prend fin en décembre 2016 Il est né en République de Corée le 13 juin 1944 Isabelle Kumar : 'Votre mandat touche à sa fin, nous allons donc discuter de vos succès mais aussi des défis et des priorités qui demeurent. Il semble que le monde soit dans un état de paralysie en ce moment, touché par des crises et des événements très différents. Diriez-vous que nous naviguons désormais dans des eaux inconnues ? Ban Ki-moon : 'Il est vrai que nous vivons dans un monde de périls et de défis nombreux, parmi lesquels les mouvements de réfugiés de masse et le terrorisme ici et là. Mais en même temps, l'avenir devrait être positif. Les dirigeants du monde se montrent vigilants et se sont engagés par exemple avec les 17 objectifs de développement durable et avec l'accord de Paris sur le changement climatique.' Isabelle Kumar : 'Le groupe Etat islamique semble ternir un peu cet optimisme. Est-ce que les Nations Unies peuvent jouer un rôle pour lutter contre ce phénomène ?' Ban Ki-moon :'En 2006, l'Assemblée générale des Nations Unies a adopté une stratégie globale contre le terrorisme très ambitieuse et complète.' Isabelle Kumar : 'Ca ne semble pas marcher...' Ban Ki-moon : 'Mon travail, c'est justement de faire en sorte que ça marche. C'est pourquoi le mois dernier, j'ai présenté à l'assemblée générale de l'ONU mon plan d'action, une action très globale pour prévenir l'extrémisme violent. C'est maintenant entre les mains des Etats membres, c'est en train d'être négocié, et j'espère qu'ils l'adopteront bientôt.' Isabelle Kumar : 'Mais si nous sommes dans cette situation, c'est parce que la guerre en Syrie continue de faire rage. L'ONU est coincée entre les Etats-Unis et la Russie. Comment débloquer la situation pour progresser en Syrie ?' Ban Ki-moon : 'Je demande aux Etats-Unis et à la Russie, comme co-présidents du groupe de soutien international à la Syrie, de faire bien plus. D'abord, il faut traiter tous ces problèmes à travers la négociation politique...' Isabelle Kumar : 'Mais nous avons l'impression que le temps de la diplomatie est terminé. Si la diplomatie ne marche pas, qu'est-ce qu'il reste ?' Ban Ki-moon : 'Il y a trois sujets dont que devons traiter à propos de toutes les crises, y compris la Syrie. D'abord, nous devons stopper la violence pour pouvoir acheminer l'aide humanitaire aux millions de personnes qui en ont besoin. Nous devons acheminer cette aide pour qu'ils survivent. En même temps, nous devons traiter tous ces problèmes à travers un dialogue politique inclusif.' Isabelle Kumar : 'Pensez-vous qu'il y aura une avancée d'ici la fin de votre mandat ?' Ban Ki-moon : 'Notre échéance, c'est le 1er août. Ca semble très ambitieux, il nous reste moins de deux mois, nous devons faire tous les efforts nécessaires et prendre toutes les initiatives possibles.' Isabelle Kumar : 'Intéressons-nous à l'Europe maintenant. Nous voyons qu'elle est déchirée par de multiples crises. Si elle continue comme ça, quel peut-être son avenir ?' Ban Ki-moon : 'Je comprends l'immensité des défis qui se posent aux pays européens, en raison, en particulier, des mouvements massifs de réfugiés et de migrants. Il y a un problème dû à l'ampleur du phénomène, qui se compte en dizaines ou centaines de milliers de personnes. Mais c'est une question de solidarité globale et de compassion.' Isabelle Kumar : 'Ce qui semble manquer aujourd'hui...' Ban Ki-moon : 'Cela manque. J'ai proposé d'organiser un sommet aux Nations Unies le 19 septembre et je suis sûr que tous les dirigeants du monde viendront, y compris les dirigeants européens. Nous allons d'abord exposer les causes profondes du phénomène, comment nous pouvons protéger la dignité humaine et les droits de l'homme pour les réfugiés, et comment les aider à s'intégrer dans la société en ouvrant plus de voies légales. Et nous devrions aussi apprécier davantage la contribution de grande valeur que les réfugiés et les migrants apportent aux communautés.' Isabelle Kumar : 'Quand vous parlez d'unité, l'un des rares moments où a pu la constater, c'était pendant le sommet de Paris sur le climat. Diriez-vous que ça a été la plus grande réalisation de votre mandat ?' Ban Ki-moon : 'C'est de toute évidence l'un des moments dont je suis le plus fier, où j'ai pu mettre vraiment à profit mon énergie et ma passion pour décrocher cet accord. Quand j'ai pris mes fonctions de secrétaire général, il n'y avait pas tellement de discussions sur le changement climatique. Certains, dans mon entourage à l'ONU, m'ont dit que c'était trop compliqué, trop risqué politiquement, ils m'ont dit que je pouvais échouer. A ce moment-là, j'ai dit que nous n'avions aucun 'plan B' parce que nous n'avons pas de 'planète B'.' Isabelle Kumar : 'Etes-vous préoccupé par l'élection présidentielle américaine ? Est-ce que l'élection de Donald Trump, par exemple, pourrait tout faire capoter, dans la mesure où il est contre l'accord de Paris ?' Ban Ki-moon : 'Je ne veux faire aucun commentaire sur l'un des probables candidats mais le débat sur la véracité du changement climatique est vraiment derrière nous...' Isabelle Kumar : 'Mais est-ce que l'accord pourrait capoter ?' Ban Ki-moon : 'C'est derrière nous. Le monde a établi clairement que le changement climatique est avéré, et qu'il est plus rapide que ce nous pensions. C'est un traité et un engagement et je suis sûr que les Etats-Unis continueront d'agir en ce sens, quel que soit leur futur président.' Isabelle Kumar : 'Pour finir, comment est-ce que vous évalueriez votre mandat ? Pensez-vous avoir été un bon secrétaire général ?' Ban Ki-moon : 'Ce sont les historiens et le monde qui jugeront mais je peux dire que j'ai mis toute mon énergie et ma passion pour travailler avec les Etats membres afin de rendre ce monde meilleur, en termes de développement durable, de changement climatique, d'émancipation de la communauté LGBT et de la jeunesse. J'ai essayé d'être la voix des sans voix et le défenseur des gens sans défense à travers le monde.' Isabelle Kumar : 'Monsieur le secrétaire général, merci.' Ban Ki-moon : 'Merci beaucoup.'
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Médecins sans Frontières ne recevra plus aucun financement de l'Union européenne, ni de ses Etats membres. C'est l'ONG elle-même qui a décidé de renoncer à cet argent. Un geste fort pour dénoncer la politique migratoire de l'Europe qualifiée de 'honteuse. En cause notamment : l'accord conclu avec la Turquie pour limiter l'afflux de migrants. 'MSF dénonce les politiques de dissuasion dommageables de l'Europe et les tentatives qui s'intensifient pour repousser les gens et leur souffrance vers d'autres pays' a déclaré le secrétaire général international de l'ONG Jérôme Oberreit. 'L'accord entre l'UE et la Turquie est le dernier exemple d'une longue série de politiques qui vont à l'encontre des valeurs et des principes qui permettent de porter assistance'. La décision, à effet immédiat, sera appliquée 'à tous les projets de MSF à travers le monde', a précisé l'ONG. Les fonds européens représentent 8% de son budget, soit 56 millions d'euros en 2015, 19 en provenance des institutions de l'UE et 37 millions d'euros des Etats membres. La Commission européenne a souligné de son côté que MSF ne participait pas aux projets d'aide humanitaire de l'UE en Turquie. Amnesty International a apporté son soutien à MSF, saluant une attitude 'courageuse et fondée sur des principes' #EU States' dangerous approach to migration places asylum in jeopardy worldwide https://t.co/iMsoxNuy9U pic.twitter.com/9Z18WITonk- MSF International (@MSF) 17 juin 2016
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Les habitants d’un village suisse ont décidé de payer une amende de plusieurs centaines de milliers d’euros pour ne pas accueillir de réfugiés. 
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Comme des milliers d'autres, Atia Al-Jassem et sa famille ont perdu toutes leurs illusions et ne pensent plus qu'à une chose, quitter l'Europe. Ces réfugiés syriens sont arrivés en Grèce il y a plus de trois mois. Evacués du camp d'Idomeni, ils ont compris que leur voyage vers le nord de l'Europe s'arrêterait là et que leurs conditions de vies resteraient déplorables. 'On ne s'attendait pas à être traité comme ça en Europe, confie Atia. On pensait qu'ils seraient plus humains, qu'ils prendraient soin de nous, de nos enfants, qu'ils protégeraient nos enfants. On pensait qu'on serait aidé. Mais c'est l'inverse qui s'est produit. L'Europe n'a aucune compassion pour nous.' Alors la famille s'est remise en route. Son nouvel objectif : la Turquie, où vit le frère d'Atia. A bord de ce train, ils se rapprochent de la frontière turque. Mais c'est clandestinement qu'ils tenteront de la franchir. La voie légale serait trop longue et jalonnée d'obstacles administratifs. La famille Hamwi, elle, a réussi à arriver jusqu'en Allemagne il y a deux ans. Mais elle vit avec une maigre allocation et sous surveillance permanente. 'Il y a l'humiliation, le manque de respect, dit la mère, Dania Rasheed. Nos vies sont instables, on subit une pression psychologique. Tout est interdit. Rien ne va. Ca n'a rien à voir avec la vie que nous avions en Syrie.' Pour ces Syriens, plutôt rentrer au pays et y risquer sa vie que de continuer ainsi. Ils se sont renseignés sur les tarifs des passeurs car l'Allemagne ne prendra pas la responsabilité de les renvoyer dans un pays en guerre. Les Afghans et les Irakiens qui le souhtaient sont, eux, rapatriés par avion.

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