Un ressortissant allemand, présenté comme un "déséquilibré véhément", a tenté de s’introduire la semaine dernière dans la résidence de Carla Bruni au Cap Nègre, dans le Var.

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En plus d’une protection policière renforcée, faut-il que Nicolas Sarkozy songe à engager des chiens de garde ? On pensait que la forteresse du couple Sarkozy-Bruni, au Cap Nègre, était impénétrable. Et pourtant, un ressortissant allemand, qualifié de "déséquilibré véhément", a tenté de s’y introduire en début de semaine dernière. Inscrit dans les fichiers de la police allemande pour des faits de délinquance, l’individu cherchait à tout prix à rencontrer l’épouse de l’ex-chef de l’Etat. Selon l’entourage de Nicolas Sarkozy, le "déséquilibré" a pu être stoppé à temps.

Huit policiers pour Jacques Chirac

La protection dont bénéficie Nicolas Sarkozy n'a donc semble-t-il pas été suffisante pour dissuader le visiteur inopportun de tenter une intrusion dans leur résidence. Mais Nicolas Sarkozy bénéficie-t-il d’une protection policière plus renforcée que les autres anciens présidents ? Suite aux révélations du journal Le Parisien, on apprenait qu’en plus de la dizaine de membres du service de protection des hautes personnalités, l’ex-président de la République disposait de cinq équipes de fonctionnaires de la CRS 1, commandées par un gradé, afin de surveiller sa villa au Cap Nègre, dans le Var. A titre de comparaison, Jacques Chirac bénéficie de huit policiers et Valéry Giscard d’Estaing, "seulement" de six.

"Des informations inexactes"

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Un dispositif conséquent que Nicolas Sarkozy a immédiatement réfuté. Ce dernier s’est défendu en affirmant dans un communiqué qu’il bénéficiait "du même traitement que tous les anciens présidents de la République". Il a pointé du doigt "des informations inexactes" des médias, assurant que ce traitement a été "défini par une circulaire du Premier ministre de janvier 1985, mis en œuvre pour la sécurité par le ministère de l’Intérieur, dispositif qui correspond à la menace qui peut peser sur une personnalité qui est ou a été exposée".

A revoir en vidéo : Quand Jamel Debbouze traite Nicolas Sarkozy de "Joe Dalton"

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