Alors que le président faisait visiter son bureau à quelques lecteurs du Parisien mardi, sa chienne Philae a été présentée à ces derniers, non sans quelques remous…

C’est bien connu, les chiots ont besoin de quelques mois pour apprendre à vivre avec leur maître et surtout, à respecter quelques consignes de dressage. Il semblerait que Philae, la jeune chienne de François Hollande n’ait pas encore terminé cet apprentissage. Offerte à Noël au président de la République par la Fédération des anciens combattants français de Montréal, la petite labrador noire s’est en effet montrée très fougueuse mardi.

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"Un drame s’est produit"

Alors que François Hollande recevait quelques lecteurs du Parisien choisis sur le volet pour lui poser quelques questions sur sa politique, l’une d’entre eux, une étudiante de 19 ans, a demandé à voir Philiae, rapporte le journal. Une requête à laquelle le chef de l’Etat a accédée. Aussi, la petite chienne a été "présentée" aux visiteurs du jour dans le bureau du président. Seulement après avoir été brièvement caressée par son maître, Philae s’est dirigée sur la jeune femme curieuse de la voir. Et là, dans son élan, elle l’a carrément fait tomber à la renverse. Un moment qui n’a pas manqué de faire rire la petite assemblée alors réunie. Galant, François Hollande est aussitôt venue aider l’étudiante à se relever. "Un drame s’est produit, Philae a renversé une jeune étudiante", a ensuite déclaré le président avec humour, à côté de la jeune femme visiblement amusée par la situation.

L’anecdote de VGE et son chien

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Les présidents de la Ve République ont souvent eu un compagnon à quatre pattes à l’Elysée. Et cela a parfois donné lieu à des scènes cocasses. Pendant son mandat, Valéry Giscard d’Estaing a ainsi reçu un labrador de la parte de la Reine d’Angleterre mais celui-ci ne comprenait pas les ordres qu’on lui donnait. Aussi, "l’Elysée a contacté l’ambassade à Paris mais elle n’en savait pas plus. Si bien que celle-ci a contacté Buckingham Palace, lequel s’est ensuite tourné vers Windsor. C’est finalement les employés de ce dernier qui ont pu renseigner l’Elysée : le chien avait été dressé en anglais et ne comprenait donc pas les ordres en français !", a raconté à Planet.fr Jean-Marie Cambacérès, ancien député PS et auteur de "Dans les coulisses des voyages présidentiels".