Vidéos à la une
Le locataire de la Maison Blanche a entrevu lundi les complexités israélo-palestiniennes en visitant le Saint-Sépulcre, lieu le plus saint du christianisme puis le mur des Lamentations, site de prière le plus sacré pour les juifs. M. Trump est ainsi devenu le premier président américain en exercice à se rendre sur ce lieu. Portant une kippa noire, il est resté longtemps immobile, la main droite posée sur le mur, avant de glisser, selon la tradition, un bout de papier dans les interstices des pierres. Ces papiers contiennent habituellement des prières ou des voeux. Sa femme Melania et sa fille Ivanka, qui est aussi sa conseillère à la Maison Blanche, se sont rendues dans la partie réservée aux femmes. Après avoir prié, cette dernière, convertie au judaïsme, a essuyé quelques larmes. Avec agence (AFP)
Vidéos à la une
Le président américain Donald Trump a choisi Israël pour son premier déplacement officiel à l'étranger. Il doit rencontrer le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou. Les deux hommes s'exprimeront à l'issue de leur réunion. Une conférence de presse commune à suivre dans le lecteur ci-dessus.
Vidéos à la une
C'est plein de bonnes intentions que Donald Trump est arrivé en Israël ce matin. le Président américain s'est posé sur l'aéroport Ben Gourion de Tel Aviv, au troisième jour d'une visite au Proche-Orient entamée en Arabie Saoudite. Donald Trump a déclaré vouloir relancer le processus de paix israélo-palestinien ; il doit rencontrer séparément le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le Président palestinien Mahmmoud Abbas. Cet après-midi, c'est au pied du Mur des Lamentations à Jerusalem que l'on retrouvera le chef d'Etat américain. Il visitera aussi l'église du Saint-Sépulcre. En signe d'apaisement juste avant l'arrivée de Donald Trump, le gouvernement israélien a adopté ce dimanche soir une série de mesures destinées à faciliter la vie des Palestiniens et favoriser leur économie. Prime Minister Benjamin Netanyahu to POTUS Donald Trump: May your first visit to this region prove to be a milestone on the road to peace.- PM of Israel (IsraeliPM) May 22, 2017
Vidéos à la une
Des heurts ont éclaté entre des soldats israéliens et des Palestiniens, en marge d'un rassemblement de soutien à des détenus en grève de la faim. Ces derniers dénoncent leurs conditions de détention dans les geôles israéliennes.
Vidéos à la une
De nouvelles violences en Cisjordanie ont fait une nouvelle victime. Une manifestation de Palestiniens a dégénéré en affrontements avec l'armée israélienne près du village de Nabi Saleh, au nord de Ramallah. Blessé par balle, un Palestinien d'une vingtaine d'années est décédé. Cette manifestation était l'une des nombreuses marches organisées ce vendredi en Cisjordanie pour soutenir les quelque 900 prisonniers palestiniens en grève de la faim depuis près d'un mois. Ils réclament de meilleures conditions de détention. L'armée israélienne a confirmé avoir fait usage de divers moyens - y compris des balles réelles - pour disperser les lanceurs de pierres.
Vidéos à la une
En 2015, une famille palestinienne avait été tuée dans l'incendie de sa maison, située dans le village de Douma, au nord-est de Ramallah. L'attaque à la bombe incendiaire avait été attribuée à des colons juifs. A l'époque, seul le petit Ahmad Dawabsheh, 4 ans, avait survécu au prix de graves brûlures. Ses parents et son petit frère Ali, âgé de 18 mois, avaient trouvé la mort. Ce lundi, le grand-père d'Ahmad a décidé d'attaquer en justice le gouvernement israélien pour ne pas les avoir protégés. Leur village de Cisjordanie était sous contrôle israélien. 'Ahmad s'est retrouvé sans papa ni maman. Il souffre de tout un tas de problèmes à cause de son état psychologique. Quand Ahmad va prendre sa douche, il regarde son corps et demande pourquoi il est dans cet état. Pourquoi m'ont-ils fait ça demande-t-il ?', a expliqué son grand-père, lors d'une conférence de presse. Hussein Dawabsheh demande une compensation de plusieurs millions de shekels à Israël. Après les faits, Israël avait inculpé deux extrémistes juifs pour meurtre. Leur procès est en cours. Avec agence (AP)
Vidéos à la une
Si le texte était adopté, il compliquerait encore un peu plus les relations israélo-palestiennes... Un comité ministériel a approuvé dimanche un document qualifiant l'Etat d'Israël de 'patrie du peuple juif'. Un projet similaire avait été envisagé en 2011, mais le gouvernement n'était pas allé au-delà. Cette nouvelle tentative émane d'Avi Dichter, un membre du Likoud, le parti du Premier ministre Benjamin Netanyahu. Le président de l'Autorité palestienne, Mahmoud Abbas, a considéré qu'approuver une telle décision reviendrait à placer un 'obstacle sur le chemin de la paix.' Il pense en particulier au droit au retour des réfugiés, qui constitue une des revendications fondamentales des Palestiniens. Le texte limiterait aussi les droits des Arabes israéliens, qui constituent environ 20% de la population. Le sujet sera sans doute, dans deux semaines, sur la table des discussions, séparées, entre les deux parties et le président américain Donald Trump, en déplacement dans la région.
Vidéos à la une
L'Arabie saoudite et Israël seront les deux premières destinations étrangères du président Trump. Le locataire de la Maison-blanche l'a annoncé après avoir signé un décret sur la tolérance religieuse. Le président américain, qui a déjà reçu à Washington les dirigeants israélien et palestinien, tentera sur place de relancer le processus de paix au point mort depuis trois ans, comme il s'y était engagé. A Ryiad, Donald Trump a promis de faire avancer la coopération anti-terroriste : 'Ces visites auront lieu avant les réunions du G7 et de l'Otan et commenceront par un rassemblement historique de dirigeants de tout le monde musulman en Arabie Saoudite. C'est là-bas que nous commencerons à bâtir une nouvelle fondation de coopération et de soutien à nos alliés musulmans pour combattre le terrorisme, l'extrémisme et la violence' a déclaré le président républicain depuis le parvis de la Maison Blanche. Donald Trump a pris soin de réchauffer les relations entre les Etats-Unis et l'Arabie saoudite distendues sous Barack Obama. L'allié historique des Américains n'a pas été visé par son décret anti-immigration. Selon son vice-président Mike Pence, Donald Trump examine le déménagement de l'Ambassade des Etats-Unis de Tel Aviv (capitale reconnue par la communauté internationale) à Jérusalem. 34to50: 34 governments were formed since Israel was established in 1948. All of them governed from Jerusalem.#50for50 pic.twitter.com/UuLHI9ncA1- Amb. Ron Dermer (@AmbDermer) 4 mai 2017 Le président évoquera durant son voyage les 'menaces de l'Iran et Etat islamique', a précisé la Maison Blanche. Donad Trump sera reçu dans la foulée au Vatican par le pape François, afin de compléter une tournée des centres des trois religions monothéistes.
Vidéos à la une
Donald Trump a affiché mercredi son optimisme sur la possibilité d'aboutir à un accord de paix au Proche-Orient en recevant pour la première fois le président palestinien Mahmoud Abbas à la Maison Blanche. Donald Trump 'Je me suis engagé à travailler avec Israël et les Palestiniens pour parvenir à un accord. Mais aucun accord ne peut être imposé par les États-Unis ou par toute autre nation. Les Palestiniens et les Israéliens doivent travailler ensemble pour parvenir à un accord qui permet aux deux peuples de vivre, aimer et s'épanouir et prospérer en paix. Et je ferai tout ce qui est nécessaire pour faciliter l'accord, à la médiation, pour arbitrer, dans ce qu'ils veulent faire.' Mahmoud Abbas: 'Monsieur le Président, il est temps pour Israël de mettre fin à son occupation de notre peuple et de notre terre après 50 ans. Nous sommes les seules personnes restants dans le monde qui vivent toujours sous occupation.' 'Nous aspirons à la liberté et nous voulons l'obtenir ainsi que notre dignité et notre droit à l'autodétermination. Et nous voulons également qu'Israël reconnaisse l'État palestinien, tout comme le peuple palestinien reconnaît l'Etat d'Israël.' Les Palestiniens réclament un Etat indépendant dans les frontières de 1967,. Le gouvernement israélien de Benjamin Netanyahu a déjà estimé que ce texte ne changeait rien, jugeant que le Hamas essayait 'de duper tout le monde'.
Vidéos à la une
Le Hamas palestinien a annoncé lundi soir avoir modifié son programme politique pour la première fois de son histoire. Dans un document public, l'organisation estime qu''un Etat palestinien entièrement souverain et indépendant dans les frontières du 4 juin 1967, avec Jérusalem pour capitale, (...) est une formule de consensus national'. En acceptant un Etat limité à la Cisjordanie, la bande de Gaza et Jérusalem-Est, le Hamas endosse les frontières déjà reconnues par l'Organisation de libération de la Palestine (OLP). The official Hamas Political Document (A Document of General Principles and Policies) is now available. https://t.co/txaS53XkXV- Hamas Movement (@HamasInfoEn) 1 mai 2017 Le mouvement islamiste qui contrôle depuis 10 ans la bande de Gaza insiste sur le fait qu'il ne reconnaît pas l'Etat hébreu. Le document évoque 'la Palestine, du fleuve Jourdain à la mer Méditerranée'. Le document qui s'ajoute à la charte originelle de 1988, affirme que le Hamas est 'en conflit avec le projet sioniste et non avec les juifs en raison de leur religion'. Le mouvement considéré comme 'terroriste' par les Etats-unis, l'Union européenne et Israël prend ses distances avec les Frères musulmans égyptiens. pic.twitter.com/SUWd21F7JP- Hamas Movement (@HamasInfoEn) 1 mai 2017 'Le Hamas cherche à soulager la pression internationale à son encontre', a réagi le porte-parole du Premier ministre israélien David Keyes. 'Il cherche à tromper le monde, en affirmant qu'il n'est pas aussi méchant qu'on le pense, mais quand vous regardez ce qu'il dit à son propre peuple, en Arabe, sur ses chaînes de télé, dans ses mosquées, ses écoles, il appelle quotidiennement à la destruction d'Israël.' Le Hamas doit annoncer dans les prochains jours le nom du successeur du leader actuel Khaled Mechaal. Ismaïl Haniyeh, membre de l'aile pragmatique et conciliante au même titre que Mechaal, est pressenti pour l'emporter. Cette annonce intervient à 48 heures de la première rencontre entre le président américain Donald Trump et son homologue palestinien Mahmoud Abbas. Avec AFP
Vidéos à la une
L'artiste israélien Avi Ram qui vit aux États-Unis depuis neuf ans est revenu en Israël pour créer un calendrier pour 2018. L'artiste, connu pour ses peintures sur corps, souhaite s'inspirer des lieux emblématiques d'Israël comme la Tour de David à Jérusalem ou la mer Morte.
Vidéos à la une
La politique de colonisation menée par Israël a été au coeur d'un différend diplomatique avec l'Allemagne. Point de départ : la volonté du chef de la diplomatie allemande de rencontrer des représentants de 2 ONG israéliennes très critiques avec le gouvernement Netanyahu. Le Premier ministre israélien l'a très mal pris. Au point d'annuler la rencontre qu'il devait avoir avec le dirigeant allemand. 'Je m'emploie à guider la politique israélienne sur la scène internationale. Je revendique une politique nationaliste, et je refuse de ramper ou de baisser la tête', a déclaré Benjamin Netanyahu, avant d'ajouter : 'Nos relations avec l'Allemagne sont fortes et importantes et elles continueront de l'être.' Côté allemand, on indiquait qu'il était tout à fait normal que lors d'une visite à l'étranger, on puisse parler à des représentants de la sociétés civiles. Et de regretter la décision du gouvernement israélien d'annuler l'entretien. 'Je le regrette grandement et je le dis ouvertement: on ne peut pas servir de bouc émissaire pour la politique intérieure israélienne. Mais ce n'est pas une catastrophe. Nous aurons d'autres occasions de nous rencontrer. Et puis quand on vient ici, on n'est jamais à l'abri de surprises'. Sigmar Gabriel, ministre allemand des Affaires étrangères Sigmar Gabriel est en visite en Israël depuis lundi. Après avoir visité le memorial de la Shoah à Yad Vashem, il s'est entretenu avec le président de l'Etat hébreu, Reuven Rivlin. avec agences
Vidéos à la une
Le Premier ministre israélien a annulé ce mardi un tête-à-tête prévu avec le chef de la diplomatie allemande. Benjamin Netanyahu n'accepte pas que Sigmar Gabriel ait programmé des rencontres avec deux ONGs israéliennes très critiques vis-à-vis du gouvernement. Le ministre allemand des Affaires étrangères est arrivé lundi en Israël. Pour lui, 'il est tout à fait normal que, lors d'une visite à l'étranger, on parle à des représentants de la société civile'. Il l'a dit lors d'une interview télévisée. 0.27 SOT SIGMAR GABRIEL, GERMAN FOREIGN MINISTER 'Imaginez que le Premier ministre israélien, qui est également ministre des affaires étrangères, vienne en Allemagne, et qu'il souhaite rencontrer des personnes qui critiquent le gouvernement, et que nous disions : 'Ah non, ce n'est pas possible'. Cela serait inimaginable. Impensable aussi qu'on ait annulé nos rencontres à cause de cela.' Sigmar Gabriel, ministre allemand des Affaires étrangères Le ministre allemand devait rencontrer des représentants de B'Tselem et de Breaking the Silence, deux organisations engagées dans la défense des Droits de l'homme. Cette controverse diplomatique survient dans un contexte de rafraîchissement des relations entre Israël et l'Allemagne, notamment au sujet de la colonisation. avec agences
Vidéos à la une
La Marche des Vivants Des milliers de jeunes du monde entier ont participé lundi à Auschwitz à la Marche des Vivants pour rendre hommage aux victimes de la barbarie nazie. Les participants ont parcouru à pied les 3 kilomètres qui séparent Auschwitz de Birkenau, le principal site d'extermination. L'Allemagne nazie a exterminé de 1940 à 1945 à Auschwitz-Birkenau environ 1,1 million de personnes, dont un million de Juifs. Les autres victimes de ce camp furent surtout des Polonais non juifs, des Tziganes et des prisonniers soviétiques. Commémorations en Israël En Israël, la vie s'est figée comme chaque année dans tout Israël pendant deux minutes lundi matin au son lugubre des sirènes, pour marquer la journée de la Shoah en mémoire des six millions de victimes juives du nazisme pendant la Seconde Guerre mondiale. A 10h00 précises, les automobilistes sont descendus de leur voiture, les autobus se sont arrêtés de même que les piétons qui se sont recueillis dans les rues. Les élèves et étudiants ont marqué les deux minutes de silence dans les établissements scolaires. Toutes les chaînes de radio et de télévision israéliennes diffusent depuis dimanche soir des témoignages, des documentaires et des films uniquement consacrés au génocide. Les conditions de vie précaire de nombreux survivants vivant en Israël ont tenu une large place dans les commentaires des médias. Plus de 213.000 rescapés de la Shoah vivent en Israël en 2017, dont une grande partie vit en dessous du seuil de pauvreté, selon les organisations d'aide aux rescapés. Avec agence (AFP)
Vidéos à la une
L'armée israélienne a visé des positions militaires syriennes ce week end, en riposte aux projectiles qui ont touché le plateau du Golan peu de temps avant. Deux tirs de mortiers en provenance de combats de l'autre côté de la frontière, qui ont déjà atteint cette zone à plusieurs reprises ces derniers mois. Aucun blessé n'est à déplorer. Côté syrien, trois membres de milices loyalistes auraient été tuées dans la province d'Al Quneitra, d'après l'Observatoire Syrien des Droits de l'Homme.
Vidéos à la une
Le secrétaire américain à la Défense Jim Mattis a soutenu vendredi lors d'une visite en Israël qu'il n'y avait 'pas de doute' que le régime syrien de Bachar al-Assad a conservé des armes chimiques, mettant en garde Damas d'y recourir à nouveau. M. Mattis a rencontré les dirigeants israéliens qui ont fermement soutenu la frappe américaine du 7 avril contre une base aérienne syrienne, en réaction à l'attaque chimique présumée du régime de Bachar al-Assad sur une localité rebelle du nord de la Syrie. 'Il ne peut y avoir aucun doute pour la communauté internationale que la Syrie a conservé des armes chimiques, en violation à son accord et à ses affirmations sur leur destruction', a affirmé M. Mattis devant la presse en présence du ministre de la Défense Avigdor Lieberman. 'C'est une violation des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies, et elle devra être traitée au niveau diplomatique', a ajouté le chef du Pentagone, estimant que le régime syrien 'prendrait une mauvaise décision en essayant d'utiliser à nouveau' des armes chimiques. 'Nous avons été très clair avec notre frappe', a-t-il assuré. L'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) a annoncé mercredi que des tests prouvaient de manière 'irréfutable' que du gaz sarin ou une substance similaire avait été utilisé à Khan Cheikhoun début avril. Et une étude israélienne a montré que le régime Assad était toujours en possession de 'plusieurs tonnes' d'armes chimiques, a confirmé un responsable militaire. Le président syrien a répété à plusieurs reprises que son régime ne possédait plus d'armes chimiques depuis leur destruction en 2013 après un accord américano-russe sur le démantèlement de l'arsenal chimique de la Syrie, encadré par une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU. Il a fermement démenti avoir utilisé des armes chimiques contre la localité rebelle de Khan Cheikhoun, qualifiant les multiples accusations de 'fabrication à 100%'. M. Mattis a également rencontré le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu puis le président israélien Reuven Rivlin. Le Premier ministre israélien était tout sourire en accueillant le chef du Pentagone, saluant le 'changement bienvenu' dans la politique américaine au Moyen-Orient depuis l'élection de M. Trump. Israël est particulièrement satisfait des 'mots très clairs et très francs' de Donald Trump et de Jim Mattis contre l'Iran et ses activités 'déstabilisatrices' au Moyen-Orient, a expliqué M. Netanyahu. Il a évoqué la possibilité de voir se constituer une sorte de front commun contre l'Iran et le groupe Etat islamique, reliant les Etats-Unis, Israël et des pays arabes. Il y a de 'grandes opportunités devant nous, parce que beaucoup de nos voisins arabes comprennent' qu'ils subissent les mêmes menaces, a-t-il déclaré. M. Mattis s'était montré sur la même longueur d'onde un peu plus tôt. 'Notre alliance avec Israël est la pierre angulaire d'une structure de sécurité plus large qui inclut la coopération avec l'Egypte, la Jordanie, le royaume d'Arabie saoudite et nos partenaires du Golfe', a-t-il déclaré lors de sa conférence de presse au ministère de la Défense. Les relations entre Israël et les Etats-Unis s'étaient tendues sous l'administration Obama sur la question notamment des territoires occupés. Les désaccords avaient atteint un sommet avec l'accord sur le nucléaire iranien conclu en 2015 entre Téhéran et les grandes puissances, fierté de Barack Obama mais farouchement combattu par M. Netanyahu. Interrogé sur les intentions de l'administration américaine au sujet de cet accord, qualifié de 'stupide' par Donald Trump, Jim Mattis s'est abstenu de prendre position sur le fond. 'Les Etats-Unis ont signé' cet accord 'et il continue d'être appliqué', s'est-il borné à indiquer. 'En aucun cas' cela n'exonère l'Iran quant à ses 'autres activités' dans la région, y compris au Yémen et en Syrie en guerre, a-t-il indiqué. Donald Trump vient d'ordonner la réévaluation de l'accord afin d'examiner si la suspension des sanctions contre l'Iran est 'vitale' pour les intérêts de sécurité nationale des Etats-Unis. Avec agence (AFP)
Vidéos à la une
A l'appel de Marouane Barghouthi, un chef palestinien condamné à perpétuité pour terrorisme, près de 1100 prisonniers palestiniens détenus en Israël ont entamé lundi une grève de la faim. Ils réclament de meilleures conditions de détention mais mardi le ministre de la sécurité intérieure israélien a rejeté leur demande. Gilad Erdan a justifié sa décision au motif que les prisonniers étaient des assassins et des terroristes et qu'il n'était pas question de négocier. Manifestations à Gaza et en Cisjordanie en soutien aux prisonniers palestiniens en Israël qui ont entamé une grève de la faim #AFP pic.twitter.com/V6yL4LjqHi- Agence France-Presse (@afpfr) 17 avril 2017 Lundi à Gaza, quelque mille-cinq-cent Palestiniens ont manifesté leur soutien aux prisonniers et à leur leader incarcédé depuis 2002. A ce jour, 6500 Palestiniens dont 62 femmes et 300 mineurs sont actuellement en détention dans les prisons israéliennes. En Israël, plus de 1 000 prisonniers palestiniens en grève de la faim https://t.co/49NulR1FtN pic.twitter.com/Hjqlv7aFNV- la-croix.com (@LaCroix) 17 avril 2017 Selon une loi israélienne votée en 2015, l'administration pénitentiaire peut nourir de force des détenus en grève de la faim. Avec Agences
Vidéos à la une
Plus d'un millier de Palestiniens détenus dans les prisons israéliennes ont entamé lundi une grève de la faim collective, un mouvement de protestation inédit depuis des années lancé par Marwan Barghouthi, leader de la deuxième Intifada condamné à la perpétuité. Cette grève de la faim vise à 'mettre fin aux abus' de l'administration pénitentiaire, a indiqué Marwan Barghouthi, figure de la résistance palestinienne à l'occupation israélienne, dans une tribune envoyée au quotidien New York Times depuis sa prison de Hadarim, dans le nord d'Israël. Ce mouvement de protestation faisait lundi la Une des médias palestiniens, tant la question des prisonniers incarcérés par l'Etat hébreu actuellement 6.500 est centrale pour les Palestiniens. Depuis 1967 et l'occupation par l'armée israélienne des Territoires palestiniens, plus de 850.000 d'entre eux ont été emprisonnés par Israël, selon leurs dirigeants. Ces dernières années, plusieurs Palestiniens se sont lancés dans des grèves de la faim individuelles pour protester contre des abus. Elles les ont mené au bord de la mort et se sont conclues par des accords sur leur libération. Certains ont toutefois été arrêtés de nouveau ensuite. Ces initiatives individuelles ont suscité de vifs débats dans la société palestinienne, de nombreuses voix dénonçant des actes dangereux pour ceux qui les mènent et sans impact sur les conditions de l'ensemble des prisonniers. Cette fois-ci, pour la première fois depuis des années, il a été décidé d'un mouvement collectif, pour porter 'des demandes humanitaires prévues dans le droit international et reconnues comme faisant partie des droits de l'Homme', a indiqué à l'AFP Fedwa Barghouthi, l'épouse de Marwan Barghouthi, lors d'une manifestation à Ramallah. Les prisonniers demandent entre autres des téléphones publics dans les prisons, des droits de visite élargis, la fin des 'négligences médicales' et des mises à l'isolement, ainsi que l'accès à des chaînes télévisées et de la climatisation. La présidence palestinienne a appelé le gouvernement israélien à répondre à ces demandes pour 'la liberté et la dignité des prisonniers'. La dernière grève massive dans les prisons israéliennes remonte à février 2013, lorsque 3.000 Palestiniens avaient refusé de se nourrir, durant une journée, pour protester contre la mort en détention d'un des leurs. Avec agence (AFP)
Vidéos à la une
Des milliers de Chrétiens ont participé à la cérémonie du Feu Sacré à l'occasion de Pâques à Jérusalem, dans l'église du Saint Sépulcre, là où se trouve la tombe de Jésus. Considéré comme un miracle par la tradition chrétienne, le feu sacré est allumé sur un cierge grâce à un rayon de lumière venu du plafond de l'église. Les fidèles se partagent ensuite la flamme et chacun à sa tour la porte à l'extérieur de l'édifice. L'une de ses flammes est emmenée à Betléhem, en Cisjordanie, lieu de naissance du Christ.
Vidéos à la une
Une touriste britannique de 23 ans poignardée vendredi par un Palestinien dans le tramway à Jérusalem a succombé à ses blessures, a indiqué une source policière. L'assaillant serait un homme de 57 ans, habitant de Jérusalem-est. Il a été arrêté par les forces de l'ordre. L'identité de la victime n'a pas été précisée. D'après le Shin Beth, l'homme a des antécédents psychiatriques. Il avait été hospitalisé suite à une tentative de suicide et condamné pour une agression sexuelle en 2011. L'attaque s'est déroulée aux abords de la vieille ville, a annoncé la police israélienne, déployée en force à l'occasion des célébrations de la Pâque juive qui ont commencé lundi et durent une semaine. A cette occasion, des dizaines de milliers de juifs affluent dans la vieille ville pour se rendre au Mur des Lamentations, le site le plus sacré du judaïsme. Les chrétiens célèbrent également le Vendredi saint avant Pâques. Les Territoires palestiniens, Jérusalem et Israël ont été le théâtre d'une vague de violences qui a coûté la vie à 260 Palestiniens, 41 Israéliens, deux Américains, un Jordanien, un Erythréen, un Soudanais et une Britannique depuis le 1er octobre 2015, selon un décompte de l'AFP. Avec AFP
Vidéos à la une
Un Palestinien originaire de Cisjordanie a été tué par des gardes-frontières après avoir blessé samedi à coups de couteau trois Israéliens dans la vieille ville de Jérusalem. Il a agressé deux passants juifs avant de s'enfuir, puis blessé l'un des deux gardes-frontières qui le poursuivaient, selon la version de la police. C'est la deuxième attaque de ce genre depuis mercredi près de la porte de Damas, dans la vieille ville. Elles sont fréquentes depuis 2015. #Israël: la #Hamas qualifie l'attaque terroriste de Jérusalem d''héroïque' https://t.co/PxmT1GLMXh pic.twitter.com/jLxLuIxSk3- i24NEWS Français (@i24NEWS_FR) 1 avril 2017
Vidéos à la une
Ces Palestiniens affichent fièrement leur drapeau pour célébré le jour de la terre. Chaque 31 mars, la minorité palestinienne d'Israël honore la mémoire des Palestiniens morts lors des manifestations contre la confiscation des terrains en 1976. Cette journée intervient dans un climat tendu alors qu'Israël a donné son feu vert à la construction d'une nouvelle colonie en Cisjordanie. Le chef de l'ONU antonioguterres inquiet de la décision d'Israël d'autoriser une nouvelle colonie en #Cisjordanie https://t.co/780SLcHCqi pic.twitter.com/39EQFh8ITa- ONU Info (ONUinfo) 31 mars 2017 'Cela signifie qu'Israël tourne le dos au droit international, au Conseil de sécurité des Nations Unies et aux soi-disant efforts sur un nouvel accord de paix. Selon moi Israël ne va pas se restreindre à moins qu'un boycott ou des sanctions soient appliquées', déclare Mustafa Barghouti, politique palestinien. Israël n'avait pas pris une telle décision depuis 1991. Cette colonie doit permettre de reloger une quarantaine de familles de la colonie d'Amona. 'Le test se fera de manière concrète, nous allons voir si des maisons sont bien construites, si cette décision prend forme ou si tout ça reste sur le papier seulement. Nous allons voir si ça arrive vraiment. Et dans les semaines qui viennent tout ce qui doit être fait le sera', explique Avichai Boaron, du comité d'Amona. ISRAËL-PALESTINE: Et comme tous les quinze jours, une nouvelle colonie illégale israélienne pic.twitter.com/wHVSM8Tfhi- PLANTU (@plantu) 31 mars 2017 Avec cette décision, le gouvernement de Benjamin Netanyahu, considéré comme le plus à droite de l'histoire d'Israël, fait la part belle aux défenseurs de la colonisation. Vendredi, la Maison Blanche a redit que l'expansion des colonies pas 'bonne pour la paix'.
Vidéos à la une
Le cabinet israélien a donné son autorisation pour l'implantation d'une nouvelle colonie en Cisjordanie. C'est une première depuis vingt ans, qui tombe le jour ou les Arabes israéliens célèbrent la journée de la Terre, qui commémore la répression meurtrière par Israël d'une manifestation contre la saisie de terres en 1976. Les autorités palestiniennes ont immédiatement condamné cette décision. Silence par contre du côté américain, alors que l'administration de Donald Trump a ouvert des discussions avec Israël pour tenter de limiter les implantations. Officiellement, cette nouvelle colonie a été autorisée pour reloger les habitants de l'avant-poste d'Amona récemment évacué. Concrètement, cette politique rend plus complexe une solution à deux états.
Vidéos à la une
Le lieu le plus saint du christianisme est enfin restauré. L'édifice qui surplombe le tombeau où le Christ a été enterré, selon la tradition chrétienne, a retrouvé ses couleurs d'origine après dix mois de travaux. Une rénovation célébrée en présence du Premier ministre grec et de nombreux dignitaires religieux en cette église du Saint-Sépulcre à Jérusalem. Ce matin, à 25 jours de la Résurrection de #Pâques, inauguration du #SaintSépulcre après 10 mois de travaux. #HolySepulchre #uniondeprière pic.twitter.com/7P37IYLvOC- Joël Luzenko (@JLuzenko) 22 mars 2017 'Cette restauration de l'édicule sacré n'est pas seulement un présent pour notre Terre Sainte mais pour le monde entier, a déclaré le patriarche grec orthodoxe Theophilos III. L'unité manifestée avec cette restauration doit inspirer les peuples de notre région, en particulier en ces temps où le monde connaît des difficultés et une confusion incompréhensibles.' Les travaux, d'un montant de quelques six millions d'euros, ont été financés par les trois confessions chrétiennes qui administrent le lieu - Grecs-Orthodoxes, Franciscains et Arméniens - mais aussi par de nombreux dons. L'édicule a été démonté, nettoyé et reconstitué, et une fenêtre a été percée pour permettre aux pélerins de voir la pierre de l'ancien caveau.
Vidéos Sciences
C'est un mariage qui fera date dans l'univers high-tech. Intel, le géant américain des puces électroniques, va racheter l'Israélien, Mobileye, spécialisé dans les systèmes automobiles anti-collisions. Montant de la transaction : plus de 14 milliards d'euros. Elle doit permettre à Intel de se renforcer sur le marché des véhicules autonomes, capables de détecter un véhicule ou un piéton, sans l'intervention d'un conducteur. Des services, qui selon Intel, vont exploser au cours des prochaines années. Un partenariat a déjà été noué avec BMW, qui va tester prochainement sur les routes une quarantaine de véhicules autonomes. Plusieurs marques se penchent sur cette technologie, qui doit révolutionner l'automobile et permettre, selon la revue américaine Science, d'éliminer jusqu'à 90 % des accidents de la circulation. Intel met la main sur Mobileye, leader mondial des systèmes d'assistance automobile https://t.co/cbLGq4IGgW- Actualité économique (@eco_actu) 13 mars 2017
Vidéos à la une
Un ancien soldat, aujourd'hui âgé de 46 ans, Ahmad Dakamseh, a été libéré dimanche après avoir passé vingt années en prison. Il avait été condamné en 1997 pour avoir tué sept jeunes Israéliennes qui étaient en voyage scolaire dans son pays. La cour de sûreté de l'Etat lui avait infligé une peine de prison à perpétuité, ce qui équivaut à 20 ans de détention en Jordanie. Il les a donc effectués. En mars 1997, ce père de trois enfants avait tiré à l'arme automatique sur le groupe d'écolières, en en tuant sept et en en blessant cinq autres, ainsi qu'une enseignante. Il avait expliqué que les jeunes filles se seraient moquées de lui pendant qu'il priait. Son état mental au moment des faits avait été l'un des enjeux du procès. L'annonce de la libération d'Ahmad Dakamseh a provoqué une grande émotion en Israël. Cela 'nous ramène à cette horrible journée, 20 ans en arrière', a commenté le père de l'une des victimes, Hezi Cohen. 'Qui dit que demain, il ne mènera pas une nouvelle attaque en tuant de nouveaux Israéliens ?', s'est interrogée la soeur d'une autre victime, Orit Cohen. A l'époque, le roi Hussein de Jordanie avait condamné l'attaque et il s'était rendu en Israël pour présenter ses condoléances aux familles des victimes. Une compensation financière avait aussi été versée. La Jordanie et Israël ont conclu un traité de paix en 1994. Le deuxième signé par l'Etat hébreu avec un pays arabe, après l'Egypte.
Vidéos à la une
Les juifs d'Israël et des colonies en Cisjordanie célèbrent Pourim. A Holon, dans la banlieue de Tel Aviv, le carnaval s'est déroulé dans une ambiance colorée, mais sous haute sécurité. Certains chars du défilé transportaient des effigies de figures politiques comme Donald Trump ou Benjamin Netanyahou. La fête de Pourim commémore la délivrance miraculeuse de ce qui aurait pu être pour eux un massacre de grande ampleur, dans l'ancienne Perse.
Vidéos à la une
Elles veulent briser le mur entre leurs deux populations et construire un pont à la place... Plusieurs dizaines de Palestiniennes et d'Israéliennes regroupées dans une ONG, The Parents Circle Families Forum, et ayant pour point commun d'avoir perdu un proche dans ce conflit ont manifesté vendredi à Jérusalem et dans ses environs. Puis elles ont symboliquement cassé un mur. 'Il y a beaucoup de haine et de susceptibilité entre les Israéliens et les Arabes, entre les musulmans et les juifs, a expliqué Ikhlas al-Shatiya, dont le père a été tué en 2004 par un colon israélien. C'est l'histoire qui veut cela. Mais nous pouvons aussi changer cela. Car nous partageons la même douleur. Et je ne souhaite à aucune Israélienne d'éprouver la tristesse d'avoir perdu son père comme moi je souffre d'avoir perdu le mien.' 'Nos larmes n'ont qu'une couleur', pouvait-on lire sur des banderoles. Les membres de cette ONG militent pour la mise en place d'un processus de réconciliation.
Vidéos à la une
La crise syrienne était au coeur d'une rencontre ce jeudi au Kremlin entre Vladimir Poutine et Benjamin Netanyahu. Le Premier ministre israélien est venu exprimer les inquiétudes de l'Etat hébreu quant à une éventuelle implantation militaire permanente de l'Iran dans la région à l'issue du conflit. #Netanyahu parle menace 'perse', histoire ancienne répond #Poutine https://t.co/c9T3jy7uJQ pic.twitter.com/BlmQ28a4ty- L'Orient-Le Jour (@LOrientLeJour) 9 mars 2017 Benjamin Netanyahu a tenu à rappeler au président russe la menace que représentait l'Iran pour la sécurité d'Israël : 'Israël n'est pas contre un accord en Syrie. Mais nous nous opposons fermement à la possibilité que l'Iran et ses mandataires puissent maintenir une présence militaire en Syrie.' Principal allié du régime de Bachar-al Assad, avec la Russie, l'Iran est présent sur le terrain militaire syrien à travers les milices chiites, dont le Hezbollah libanais, qui étaient notamment en première ligne dans la bataille d'Alep, reprise aux rebelles. Des commandants du corps des Gardiens de la révolution ont également été envoyés comme conseillers auprès de l'armée syrienne. Selon un responsable iranien plus de 2.000 combattants envoyés par le régime ont été tués en #Irak et en #Syrie.#Iran pic.twitter.com/LuYbsWbcJ2- Iranalyse (@iranalyse) 7 mars 2017 Avec AFP
Vidéos à la une
no comment live from #Ofra evacuation pic.twitter.com/9lOrCc7PaR- no comment TV (@nocomment) 28 février 2017 C'est à l'aube que la police israélienne est arrivée à Ofra, une colonie située en Cisjordanie. Neuf maisons doivent y être détruites mardi. Face aux forces de l'ordre, les colons et leurs supporters investissent les lieux. Jusqu'à la dernière minute, ils espéraient que la Cour suprème trancherait en leur faveur. Leurs occupants avaient demandé que les maisons soient uniquement scellées et non détruites. Ils espéraient bénéficier d'une loi votée au Parlement en février qui permettrait à Israël de légaliser certaines colonies construites sur des terres privées palestiniennes. Mais les juges ont estimé que cette loi ne pourrait pas s'appliquer de manière rétroactive aux neuf maisons de la colonie d'Ofra qu'ils ont déjà déclarées illégales. 'C'est une honte que ce jour soit arrivé, ça aurait pu être empêché de tellement de façons différentes, mais ça n'a pas été le cas et ça va être un jour très difficile', s'exclame une manifestante. Contrairement à l'évacuation d'Amona quelques semaines auparavant, il n'y pas eu de heurts violents. Les colonies en Cisjordanie et à Gaza sont considérées commé illégales au regard du droit international. Malgré des destructions sporadiques, Benyamin Netanyahou a encore annoncé 6 000 nouvelles constructions. Pour aller plus loin http://www.middleeasteye.net/fr/opinions/loi-isra-lienne-sur-les-colonie...

Pages

Publicité