Le 30 avril 1945, le dictateur nazi se suicide dans son bunker à Berlin. Une mort qui ne manquera pas d’éveiller des soupçons.

Il y a soixante-dix ans jour pour jour, le dictateur nazi, Adolf Hitler, retranché dans son bunker suite à l’avancée des troupes Alliées en Allemagne, se suicide officiellement en compagnie de son épouse, Eva Braun.

Pourtant, au début de l’année 2014, une universitaire brésilienne affirme que le Führer ne serait pas mort en 1945 mais en 1984, à l’âge de 95 ans ! C’est dans le cadre de ses recherches pour sa thèse Hitler, sa vie et sa mort, que Simoni Renee Guerreiro Dias assure avoir fait cette incroyable découverte. Pour elle, la mort d’Hitler par suicide et sa demande de calciner ses restes n’auraient été qu’une mise en scène destinée à tromper les forces coalisées pour permettre au dictateur de s’enfuir loin, très loin, en Amérique du Sud.

Ce dernier aurait alors fini ses jours, selon la chercheuse, en arpentant le continent, allant de l’Argentine au Brésil en passant par le Paraguay. Pour étayer sa révélation, l’universitaire publie une photo énigmatique sur laquelle on peut voir un homme blanc âgé au style débonnaire au bras d’une femme noire, présentée comme sa compagne.

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Plusieurs éléments auraient achevé de convaincre la femme. D’une part, l’homme sur la photo s’appelle Adolf Leipzig, de quoi nourrir des soupçons ; le prénom étant le même que le dictateur et le nom faisant référence à la ville où est mort Jean-Sébastien Bach, le compositeur préféré d’Adolf Hitler. D’autre part, elle affirme que ce dernier aurait été aperçu dans les années 1980 par une religieuse polonaise dans la ville brésilienne ou a été pris ce cliché.

Un Français, fils caché d'Hitler

En plus de n’être pas mort en Allemagne, le dictateur nazi aurait eu une descendance. C’est en tout cas ce que pensait un Français, Jean-Marie Loret, mort en 1985, et qui affirmait être le fils caché d’Hitler.

Selon lui, il serait né en 1918 d’une liaison secrète entre sa mère, une fille de ferme, et Hitler, alors jeune soldat pendant la Première Guerre mondiale et en stationnement avec son régiment allemand dans la région française où naquît Jean-Marie Loret.

Confié à une famille par sa mère qui n’avait que 18 ans à l’époque, celui-ci aurait été traité de "fis de boche". Une fois adopté, ses nouveaux parents lui auraient déclaré : "Ne cherche jamais à savoir qui est ton père." Et pour cause, sa mère avant de mourir lui aurait dit : "Ton père s’appelle Adolf Hitler !".

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Depuis, cette affaire n’a jamais vraiment été élucidée. Elle a trouvé l’appui d’un historien allemand, Werner Maser qui était persuadé qu’un fils caché d’Hitler se cachait en France. Mais d’autres historiens ont rejeté cette thèse. Quoi qu’il en soit, Jean-Marie Loret est mort en 1985 en étant persuadé d’être le fils caché du dictateur nazi.

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