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La grogne se manifeste de nouveau en Grèce, encore et toujours contre l'austérité. Ce mercredi, c'est la grève générale dans le public comme le privé. En cause, les énièmes mesures de rigueur envisagées pour obtenir la prochaine enveloppe des créanciers. Parmi ces mesures, une nouvelle baisse des retraites en 2019. Les impôts seraient aussi relevés à partir de 2020. 'Si ces mesures passent, nous serons dans une situation très difficile. Et ceux qui parlent de croissance n'en parlent pas pour nous ou nos enfants, mais pour les riches', se lamente un retraité. 'C'en est assez du pillage des travailleurs et des retraités. Ils nous ont déjà conduits très bas', renchérit une femme. Le parlement doit se prononcer sur ces mesures d'ici vendredi au plus tard. L'objectif est d'économiser près de 5 milliards d'euros. En attendant, les transports en commun de la capitale sont à l'arrêt. Les métros, les bus, les tramways mais aussi les trains et certaines liaisons par ferry entre les îles grecques sont concernés. Les écoles sont fermées et les hôpitaux tournent au ralenti. Grèves en #Grèce, les syndicats manifestent contre l'austerité - vidéo afpfr https://t.co/J5SqqXDZmF- Tom Little (_Tom_Little) 17 mai 2017
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Le Fonds monétaire international (FMI) a relevé de deux dixième de point sa prévision de croissance pour la région Asie pacifique, championne mondiale de la croissance l'an dernier, dans son dernier rapport. Le FMI table désormais sur une croissance de 5,5% cette année en Asie, mieux encore qu'en 2016 (+5,3%). L'institution redoute un léger fléchissement en 2018 (+5,4%). Le FMI regrette en revanche un ralentissement de la croissance de la productivité dans la région et le vieillissement de la population, dont les effets négatifs sont déjà ressentis au Japon. Il pointe du doigt par ailleurs les risques liés à l'incertitude politique, notamment en Corée du Sud, où la prévision a été abaissée (+2,7% en 2017). Le Fonds maintient une prévision de croissance robuste en Chine, 6,6% cette année, tout en mettant en garde Pékin contre les niveaux de crédit, qui fragilisent l'économie.
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Le Fonds Monétaire International scrute aussi avec attention la présidentielle française. L'organisation met en garde contre la menace que ferait peser le protectionnisme sur l'économie mondiale, mais avec plus de mesure, depuis l'arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche. Ce samedi, la directrice du FMI Christine Lagarde a interrogé le secrétaire au Trésor américain, Steven Mnuchin, sur sa vision d'un libre-échange équitable. Starting now - watch Lagarde conversation with USTreasury Secretary stevenmnuchin1 at the #IMFMeetings https://t.co/8MQzgbYorn pic.twitter.com/f7QKAkAPiW- IMF (IMFNews) 22 avril 2017 'Le Président Trump croit aux accords de commerce réciproques et au libre-échange réciproque', a-t-il répondu. 'Ce qui n'est pas libre et équitable, c'est quand notre marché est ouvert, mais qu'en face il y a des barrières à l'importation, non tarifaires, ou des droits de douanes élevés, cela crée des situations asymétriques. Ce sont les discussions que nous avons actuellement, qui, je pense sont très fructueuses'. Le FMI a opéré un infléchissement remarqué, depuis l'arrivée à la Maison Blanche de Donald Trump. A l'issue du G20, qui s'est le mois dernier en Allemagne, l'organisation a mis en garde les états contre d'éventuelles mesures de 'repli' économique. Il évoque les risques géopolitiques, et non plus financiers, qui pourraient résulter du scrutin français de ce dimanche.
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Les dirigeants du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale sont réunis à Washington à l'occasion de leurs traditionnelles Réunions de printemps. A quelques rues de la Maison Blanche, le président de 'l'Amérique d'abord' est dans tous les esprits. Mais officiellement les discussions portent sur la croissance, la lutte contre la pauvreté et l'état du système financier mondial. Un contexte économique globalement favorable, a estimé le président de la Banque mondiale : 'Nous sommes face à des perspectives économiques plus fortes, après des années décevantes en matière de croissance mondiale. Mais il y a toujours des risques, et les pays qui en ont les capacités fiscales doivent continuer à mener des réformes structurelles' a déclaré Jim Yong Kim lors de la conférence de presse. La croissance économique en #Afrique montre des signes de reprise et devrait y atteindre 2,6 % en 2017 https://t.co/DzrOWFTL5s pic.twitter.com/0MHSqrjJEz- Banque mondiale (@Banquemondiale) 20 avril 2017 Le FMI a régulièrement mis en garde contre le projet de réforme fiscale de Donald Trump et la 'guerre aux importations' brandie par le nouveau président américain. Sa directrice Christine Lagarde s'est dite optimiste ce jeudi, tout en insistant sur la préservation du libre échange et le refus du protectionnisme : 'Le FMI n'est pas une organisation commerciale, mais nous nous intéressons au commerce car c'est un des principaux moteurs de la croissance. Donc nous allons voir comment y participer, comment soutenir le développement du commerce : comment faire cela de la manière la plus efficace, la plus juste et la plus mondiale possible', a assuré la Française. Plan d'action mondial du FMI : une économie mondiale plus inclusive et plus résiliente https://t.co/1EmvlcOeeg pic.twitter.com/SrefoI8L2q- FMIactualites (@FMIactualites) 20 avril 2017 Le FMI a relevé ses prévisions de croissance mondiale cette semaine, pour la première fois en deux ans. Il table désormais sur 3,5% de croissance globale cette année, contre 3,1% l'an dernier. Le sujet du renflouement de la Grèce devrait également être abordé lors des réunions de printemps. Une rencontre est prévue entre le ministre grec des Finances Euclid Tsakalotos, son homologue allemand Wolfgang Schäuble et la directrice du FMI ce vendredi.
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Le Fond monétaire international (FMI) a revu à la hausse ses prévisions économiques pour la planète, une première en deux ans. L'institution table désormais sur une croissance mondiale à 3,5% cette année, contre 3,4% lors des dernières estimations en janvier. Un regain d'optimisme 'modéré', a précisé le chef économiste du FMI, qui met en garde contre les 'poussées protectionnistes'. '_Cette amélioration est surtout due à de bonnes nouvelles économiques en Europe et en Asie, ainsi qu'à des prévisions de croissance toujours en augmentation aux Etats-Unis', a expliqué Maurice Obstfeld en conférence de presse. Le FMI fait en effet toujours confiance à Donald Trump. Il table sur une croissance solide de 2,3% cette année et 2,5% l'an prochain aux USA. Accélération ? La croissance mondiale devrait passer de 3,1 % en 2016 à 3,5 % en 2017 et 3,6 % en 2018 #WEO https://t.co/EYSzyuGPQP pic.twitter.com/99dC4jbHUj- FMIactualites (@FMIactualites) 18 avril 2017 La révision la plus marquante ce mardi a concerné le Royaume Uni. Le Fonds a souligné la solidité de l'activité britannique et des effets négatifs du Brexit plus progressifs que prévus pour justifier la nette amélioration des prévisions de croissance dans le pays. Le FMI table cette année sur une croissance britannique plus forte qu'en 2016 : 2% en 2017, contre 1,5% précédemment. Concernant la zone euro, là aussi, le FMI a favorablement accueilli les dernières données économiques. Les prévisions du Fonds sont relevées d'un dixième de point en France à 1,4% cette année, et en Allemagne à 1,6%, deux pays où vont se tenir des scrutins majeurs. On assiste à une augmentation similaire de la prévision dans les pays qui utilisent la monnaie unique située à 1,7% en 2017. Du côté des économies émergentes, la croissance devrait rester forte en Chine 6,6% et en Inde (7,2%) selon le FMI. Bonne nouvelle du côté du Brésil (0,2%) et de la Russie (1,4%), qui devraient d'après le FMI renouer avec la croissance cette année. Comme il le fait depuis plusieurs mois, le FMI rappelle que cette embellie est menacée par la tentation croissante 'de repli sur soi' économique. The 2017 world economy is on the right track but growth rates remain too modest in too many countries. #WEO https://t.co/7bXzSIwMzK pic.twitter.com/eDZE8UAlSR- IMF (@IMFNews) 18 avril 2017
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La présidente de la banque centrale ukrainienne a démissionné ce lundi, estimant qu'elle avait accomplie les réformes nécessaires malgré les pressions. Valeria Gontareva avait été nommée il y a trois ans à la tête de la Banque nationale d'Ukraine (NBU) dans un pays miné par la crise financière, le conflit à l'est du pays et la corruption rampante. Alors que l'Ukraine frôlait le défaut de paiement, elle a négocié un plan d'aide avec le FMI, en échange du profond nettoyage du système bancaire, réputé extrêmement opaque. Valeria Gontareva a fermé 88 des 180 banques ukrainiennes, s'attirant les foudres des oligarques. Elle a notamment nationalisé PrivatBank, contrôlée par Igor Kolomoïski, un milliardaire influent cible de la politique anticorruption du président. Unfortunate but expected: #Ukraine's national bank head Valeria Gontareva just resigned. Whatever she says, reform mission far from complete pic.twitter.com/UlJ4fMHF6Y- Maxim Tucker (@MaxRTucker) 10 avril 2017 Dans le même temps beaucoup d'Ukrainiens, et notamment certains élus populistes, lui ont reproché de nuire au pouvoir d'achat de la population en ne luttant pas contre l'inflation. Le refus de l'économiste de soutenir la hryvnia a en effet plombé la valeur des économies des Ukrainiens et alimenté l'inflation. Valeria Gontareva, décrite par ses détracteurs comme une réformiste libérale zélée, a notamment retrouvé un cercueil devant sa porte. Le FMI, qui prévoit une croissance de 2% cette année en Ukraine, a accordé la semaine passée un nouveau versement d'un milliard de dollars à l'Ukraine. Le président Poroshenko perd un nouvel allié de taille, qu'il devra remplacer rapidement.
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Le nom de Vasilis Kikilias, le porte parole du parti grec Nouvelle Démocratie, figurait comme adresse d'expéditeur sur le paquet piégé qui a été reçu hier par le FMI à Paris. Une fausse adresse bien-sûr, car l'on sait maintenant que c'est un groupe anarchiste, la Conspiration des Cellules de Feu, qui a envoyé les deux bombes artisanales au FMI et au ministère des Finances allemand. Mais selon le ministre adjoint grec de la Protection civile, Nikos Toskas, il n'y a 'aucun signe' de colis piégé supplémentaire, assurant aussi que l'équipement de contrôle à l'aéroport d'Athènes, récemment acheté à l'Allemagne, était 'le meilleur en Europe'. Dans les bureaux du FMI à Paris, une employée a été blessée au visage et aux mains. En Allemagne, le colis a été repéré et confié à la police pour désamorçage. FMI, gouvernement allemand et troïka européenne sont souvent considérés en Grèce comme responsables des difficiles mesures d'austérité mises en place dans le pays depuis 2010. Conspiracy of Cells of Fire - Nemesis Project - Act 2 (Parcel-bomb attack against the Germa... https://t.co/F2lIBvuLBq #antireport #mpalothia- mpalothia (@JonnyAndroul) March 16, 2017
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La "Conspiration des cellules de feu" serait à l’origine du courrier piégé envoyé au siège de FMI à Paris jeudi. Le groupe issu de la mouvance d'extrême gauche grecque est connu pour avoir déjà envoyé des colis explosifs en Europe.
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Une personne a été blessée ce matin, au siège du Fond Monétaire International à Paris après l'ouverture d'un colis piégé. L'assistante du chef du bureau européen a en effet été blessée aux mains et au visage, lors de l'ouverture du dit colis. L'explosion s'est produite peu avant midi, dans les locaux de la représentation du FMI en France, située au 66 avenue d'Iéna, dans le 16e arrondissement de la capitale, non loin de l'Arc de Triomphe. 'Il semble que ce soit un engin pyrotechnique ou un gros pétard. C'est quelque chose de relativement artisanal. Ce n'est en rien une bombe', a expliqué le préfet de police de Paris, Michel Cadot. Ce mercredi, un paquet similaire a été envoyé au ministère des Finances à Berlin, contenant des explosifs. Jugé suspect, il q été détriit avant d'avoir été ouvert par un employé. Un groupe anarchiste grec a revendiqué l'envoi du paquet explosif. Il affirme avoir envoyé le colis piégé 'au ministre des Finances allemand' dans le cadre d'un plan 'Nemesis' (justice en grec) visant 'le système de pouvoir'.
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Un courrier piégé a été envoyé au siège du Fond monétaire international à Paris, ce jeudi. Selon les informations de Cécile Ollivier, journaliste police-justice BFMTV, ce courrier a explosé au visage d'une assistante de direction. Cette dernière est blessée aux mains et au visage. Il n'y a pas de dégâts sur la structure du bâtiment. On ne sait pas s'il existe un quelconque rapport avec l'enveloppe piégée envoyée, mercredi, au ministère allemand des Finances.
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D'après plusieurs médias, une enveloppe piégée a explosé ce jeudi matin au siège du Fonds monétaire international à Paris. Selon "BFMtv", une personne a été blessée lors de l'explosion. 
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Les négociations entre la partie grecque et le quartet de représentants de ses créanciers ont repris mardi matin à Athènes. Elles ont été débloquées lundi dernier après des semaines d'enlisement à cause d'un désaccord entre la zone euro et le FMI. Pendant ce séjour à Athènes, les négociateurs doivent tenter de finaliser les mesures que la Grèce s'est engagée lundi dernier à voter par avance pour 2019, se pliant à une exigence avancée par le FMI, qui juge trop optimistes les prévisions européennes sur l'économie grecque. La Grèce devrait consentir à une nouvelle baisse du seuil d'exemption fiscale et à de nouvelles coupes dans les pensions de retraite, déjà rabotées plus d'une dizaine de fois depuis le début de la crise en 2010. En cas d'accord rapide, la zone euro et le FMI pourraient alors boucler officiellement leur deuxième revue du troisième programme de prêts attribués à la Grèce. Le FMI n'a toujours pas décidé s'il y prenait part.
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Et si le candidat malheureux succédait à Christine Lagarde à la tête du Fonds monétaire internationale ? Pas impossible, selon certains de ses proches, qui croient toujours au rebondissement de l'ancien président de la République. 
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Le Brexit est un coup dur pour l'économie mondiale. C'est le constat du Fonds monétaire international (FMI), qui a abaissé ce mardi ses prévisions de croissance. L'institution table sur une croissance mondiale de 3,1% en 2016 et 3,4% l'an prochain, soit 0,1 point de moins que la dernière prévision d'avril. Le Royaume-Uni perd presque un point, à 1,3% de croissance en 2017. Un 'scénario noir' envisage même une récession britannique. 'Le 22 juin nous étions prêts à revoir à la hausse nos prévisions de croissance pour 2016 - 2017, mais le Brexit a jeté un grain de sable dans la mécanique', explique Maurice Obstfeld, le chef économiste du Fonds. Après le Royaume-Uni, c'est l'Europe qui sera la plus négativement touchée par le Brexit. La zone euro pourrait être amputée de 0.2 point de croissance, son économie subissant aussi les séquelles des systèmes bancaires portugais et italiens. Les analystes du FMI se montrent prudents. Ce mardi l'incertitude est le maître mot: 'il est important de souligner que les effets réels du Brexit vont se voir progressivement au fil du temps , peut-être pendant plusieurs mois, par l'ajout d'éléments d'incertitude économique et politique qui devront être résolus sur une longue période' modère Maurice Obstfeld . Brexit adds to uncertainty: Possible 'downside' and 'severe' scenarios #WEO https://t.co/2OFqiHHvTu pic.twitter.com/XFuic2whGI- IMF (@IMFNews) 19 juillet 2016
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Le Fonds monétaire international revoit à la baisse ses prévisions de croissance pour l'Italie, pour cause de Brexit. Le FMI table désormais sur une croissance de moins d'1% cette année, contre 1,1% précédemment, et de 1,1% en 2017, au lieu de 1,25%. Il note que le référendum britannique a accru la volatilité sur les marchés financiers. Particulièrement affectées, les banques italiennes ont vu leur capitalisation boursière fondre de 50% depuis le début de l'année. Sous-capitalisé et très morcelé, le secteur est fragilisé par 360 milliards d'euros de créances douteuses. Le FMI rappelle toutefois que les règles européennes actuelles permettent des recapitalisations préventives pour garantir la stabilité financière.
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Le Fonds monétaire international avait averti que le Brexit représenterait un risque important pour l'économie mondiale. Le référendum a rendu le verdict tant redouté par Christine Lagarde. La directrice générale du FMI dit espérer une transition 'en douceur' vers une nouvelle relation entre l'Union européenne et le Royaume-Uni. _'Le peuple britannique a parlé et sa décision doit être respectée. Un certain temps va s'écouler avant que nous connaissions la nature de la future relation entre le Royaume-Uni et l'Union européenne. Pendant ce temps, il est important qu'il y ait de la clarté dans le processus de négociation et qu'il soit mené de la manière la plus douce possible. Je salue les mesures annoncées aujourd'hui par la Banque d'Angleterre et la Banque centrale européenne pour soutenir le système bancaire, pour limiter un excès de volatilité financière et fournir les liquidités nécessaires. Le FMI, pour sa part, va continuer de suivre de prés l'évolution de la situation. Nous allons travailler avec nos partenaires pour garantir la résilience de l'économie mondiale dans la période à venir.''_
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D'après la FMI, la Californie est la nouvelle 6ème puissance économique mondiale devant la France. Selon les statistiques du département californien de l'économie, le PIB de cet Etat s'est élevé à 2 500 milliards de dollars en 2015, alors que celui de la France n'était que de 2 423 milliards de dollars sur la même période. C'est le résultat d'une croissance forte en Californie ces dix dernières années ainsi qu'une évolution favorable du secteur high-tech. L'on se demande alors si un jour, cet Etat sera tenté par un "Californiexit". - La mise au net de Pierre Kupferman, rédacteur en chef de BFMbusiness.com. - 12h L'heure H, du vendredi 17 juin 2016, présenté par Hedwige Chevrillon et Guillaume Paul, sur BFM Business.
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Débrief de la séance du mercredi 25 mai 2016. - Avec: François Mallet, responsable des marchés actions à Kepler Cheuvreux. Nathalie Pelras, directrice de la gestion chez KBL Richelieu Gestion. Nicolas Chéron, stratégiste à CMC Markets. Et Sabrina Quagliozzi, correspondante BFM Business à New York. - Intégrale Bourse, présenté par Grégoire Favet, sur BFM Business.
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Pour le Fonds monétaire international, la France va mieux. Il a très largement revu à la hausse sa prévision de croissance pour 2016 qui passe de 1,1% à 1,5%. L'institution financière appelle aussi l'Hexagone à aller plus loin dans les réformes. Cependant, elle reste sceptique sur la trajectoire de réduction du déficit public, "au mieux" à 3% du PIB en 2017. C'est plus élevé que l'objectif gouvernemental de 2,7%. "7 ans après la crise, la France se redresse mais le rythme de la croissance n'est pas suffisant pour réduire le taux de chômage", a souligné Christian Mumssen, directeur des bureaux européens du FMI, sur notre antenne. D'après lui, les mesures prises par le gouvernement tricolore comme le pacte de responsabilité, CICE, ou encore les loi Rebsamen, Macron et El Khomri "vont stimuler la création d'emplois". Toutefois, "il reste beaucoup à faire pour réformer l'économie française", a-t-il lancé. - 18h l'heure H, du mardi 24 mai 2016, présenté par Hedwige Chevrillon et Guillaume Paul, sur BFM Business.
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Le Fonds monétaire international jette de l'huile sur le feu de la contestation sociale en France. L'institution dirigée par Christine Lagarde appelle Paris à aller plus loin que la loi El Khomri pour réformer le marché du travail. Le FMI préconise notamment d'allonger la période minimale de cotisation - actuellement de quatre mois - donnant droit aux allocations chômage. Il recommande aussi un relèvement de l'âge de la retraite. IMF staff: France's two main challenges: create private sector jobs & make government spending more efficient pic.twitter.com/fDKiEHUqPc- IMF (@IMFNews) 24 mai 2016 Le Fonds révise toutefois à la hausse ses prévisions de croissance pour l'hexagone à près de 1,5% cette année, et à 1,75% en moyenne sur les cinq ans à venir. Pas assez, précise-t-il, pour réduire considérablement le chômage, qui touche 10% de la population active, ni pour résorber la dette. La France " va mieux " mais doit poursuivre ses efforts, estime le FMI https://t.co/YMHJ7ueE5c pic.twitter.com/nIshhj0dfk- Le Monde Politique (@lemonde_pol) 24 mai 2016 Enfin il anticipe un déficit public de 3% du PIB l'an prochain, supérieur aux ambitions gouvernementales (2,7%), mais dans les clous du pacte de stabilité européen. IMF staff: France's structural fiscal adjustment slowing to near zero. Will barely meet 2017's 3% GDP deficit target pic.twitter.com/LGnlMBQC1U- IMF (@IMFNews) 24 mai 2016
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Le Fonds monétaire international apporte son soutien au projet saoudien de diversification économique Vision 2030. De retour du royaume où ils effectuaient leur évaluation annuelle, les experts de l'institution se félicitent de l'accélération des réformes visant à réduire la dépendance au pétrole. Ils estiment par ailleurs que la réduction des dépenses publiques et l'augmentation des prix des carburants ont été adaptées à la chute des cours du brut. Mais le pays peut faire plus, selon eux, pour juguler un déficit budgétaire attendu à 14% du PIB cette année contre 16% l'an dernier - un record.
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François Chaulet, directeur général de Montségur Finance, a décrypté l'actualité macro-économique, du lundi 16 mai 2016. - Intégrale Bourse, présenté par Grégoire Favet, sur BFM Business.
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À une quarantaine de jours du référendum sur le maintien ou non du Royaume-Uni dans l'Union européenne, le FMI met en garde les Britanniques contre le "Brexit". Selon l'institution internationale, une sortie de l'UE pèserait sur la croissance britannique et entraînerait de la "volatilité sur les marchés". La présidente du FMI Christine Lagarde a évoqué de son côté un "risque important" pour l'économie mondiale. - Avec: François-Xavier Chauchat, économiste stratégiste chez Dorval AM. - Intégrale Bourse du lundi 16 mai 2016, présenté par Grégoire Favet, sur BFM Business.
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Les Britanniques n'ont rien à gagner à quitter l'Union européenne : c'est en substance le message adressé ce vendredi à Londres par la Directrice générale du Fonds monétaire international aux partisans du Brexit. Un enjeu international A ces derniers, qui l'accusent de s'immiscer dans les affaires politiques britanniques, Christine Lagarde a rappelé l'enjeu international du référendum du 23 juin. 'Ce n'est pas qu'une question intérieure. Je sais que c'est une grande question domestique, pour beaucoup d'entre vous, mais c'est aussi une question internationale. Au cours des six derniers mois, sur tous les pays où je me suis rendue à travers le monde, il n'y en a pas eu un où l'on ne m'ait pas interrogée sur les conséquences économiques d'un Brexit,' a expliqué la patronne du FMI. Lagarde: Brexit represents a significant downside risk and is an international issue that concerns the whole world- IMF (@IMFNews) 13 maggio 2016 L'incertitude, ennemie de la croissance Selon le FMI, parce qu'il obligerait à redéfinir les relations commerciales avec plus de 80 pays, un Brexit entamerait la confiance des milieux d'affaires, ferait chuter l'investissement et la bourse. 'La négociation de nouveaux arrangements avec l'Union européenne et d'autres partenaires commerciaux pourrait, à notre avis, conduire à une période prolongée d'incertitude, et plus cette incertitude durera, plus elle pèsera lourdement sur l'investissement et la croissance,' a mis en garde Christine Lagarde. Nouveau rapport en juin Le manque à gagner pour le PIB britannique serait compris entre 1,5 et 9,5%, contre un rebond de la croissance au deuxième semestre en cas de maintien dans l'Union. Le FMI publiera un nouveau rapport sur le Brexit une semaine avant le référendum.
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A l'issue de deux jours de débats, les 153 députés de la majorité, composée de la gauche Syriza et du parti souverainiste Anel, ont voté dans la nuit de dimanche à lundi en faveur d'une loi intitulée "un système unifié de sécurité sociale, réforme du système des retraites et règlement de l'impôt sur le revenu". La réforme controversée était réclamée par les créanciers UE et FMI.
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Alors qu'une réunion a lieu ce lundi à Bruxelles de l'Eurogroupe sur la Grèce, la mobilisation dans le pays tient à se faire entendre. Dans la nuit, des heurts ont eu lieu suite à l'adoption par le Parlement grec de la très controversée réforme des retraites. Une loi qui était réclamée par l'Union Européenne et le FMI, comme condition pour le versement d'un nouveau plan d'aide. Alexis Tsipras espère que l'adoption de cette réforme va pouvoir ouvrir le débat sur l'épineuse question du règlement de la dette.
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Avec: Gaël Giraud, chef économiste de l'Agence française de développement. Christian Parisot, chef économiste d'Aurel BGC. Et Jean-Charles Simon, président de Facta Media. - Les Experts, du vendredi 6 mai 2016, présenté par Nicolas Doze, sur BFM Business.
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L'Afrique subsaharienne devrait connaître sa plus faible croissance depuis 1999 cette année. Le Fonds monétaire international la chiffre à 3% avant un rebond à 4% l'an prochain. Certes, la Côte d'Ivoire, le Kenya et le Sénégal devraient tirer leur épingle du jeu avec une croissance de plus de 5%, soutenue par l'investissement dans les infrastructures et le dynamisme de la consommation des ménages. Mais plusieurs facteurs freinent l'économie du continent, au premier rang desquels la chute des cours des matières premières. Le FMI appelle les pays affectés à contrôler leurs déficits publics alors que la situation menace de durer. Les plus touchés sont les exportateurs de pétrole, Angola et Nigeria. Par ailleurs, la Guinée, le Liberia et la Sierra Leone se remettent à peine de l'épidémie d'Ebola. Quant à l'Ethiopie, au Malawi et au Zimbabwe, ils sont frappés de plein fouet par la sécheresse.
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Emanciper l'Arabie saoudite de l'or noir : c'est l'ambition affichée par le vice-prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane. A à peine 30 ans, il est l'architecte d'une stratégie sur 15 ans visant à diversifier l'économie du royaume sunnite actuellement dépendante à plus de 70% du pétrole. Le plan Vision saoudienne à l'horizon 2030 a été adopté ce lundi en Conseil des ministres sous l'égide du Roi. Il s'adosse à des privatisations, en premier lieu l'introduction en bourse de moins de 5% du géant pétrolier Aramco. L'argent ainsi levé viendra alimenter ce qui a vocation à devenir le plus grand fonds souverain au monde. 'Nous nous attendons à ce qu'Aramco soit valorisé à plus de 2.000 milliards de dollars. Et jusqu'à 300 milliards de dollars d'autres actifs seront ajoutés à ce fonds, dont la valeur actuelle est proche de 200 milliards de dollars. Donc au final, la taille de notre fonds public d'investissement sera dans une fourchette de 2.000 à 3.000 milliards de dollars américains,' a expliqué le vice-Prince hériter en conférence de presse. L'effondrement des cours du brut depuis juin 2014 a plongé les comptes de l'Arabie saoudite dans le rouge. En 2015, le déficit public a atteint 98 milliards de dollars soit 15% du PIB. Le budget 2016 prévoit de ramener ce déficit à 87 milliards, grâce à la liquidation d'actifs à l'étranger. Le Fonds monétaire international, qui anticipe un ralentissement de la croissance saoudienne à 1,2% cette année après 3,4% en 2015, avait prévenu en octobre que faute de réformes, Riyad serait à court de liquidités en 2020. 'Nous visons des revenus non issus du pétrole de l'ordre de 160 à 267 milliards de dollars d'ici 2030, pour partie tirés de l'investissement et de la diversification de nos investissements, de nouvelles opportunités, de l'exploitation de ressources jusqu'à présent négligées. Nous atteindrons nos objectifs de revenus au terme des cinq premières années,' a précisé Mohammed ben Salmane. Ainsi, le Prince estime que le pays pourra vivre sans pétrole dès 2020. Son plan a fait l'effet d'un choc dans un pays habitué à l'Etat-providence. De nouvelles taxes viendront financer une réforme de l'éducation pour former aux métiers du futur, le développement des activités culturelles et sportives ainsi que du tourisme. Il s'agira aussi d'attirer l'investissement étranger et de développer une industrie d'armement locale. Le plan vise aussi à stimuler la création de PME hors hydrocarbures et à encourager l'entrée des femmes dans la vie active.
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Le Premier ministre grec Alexis Tsipras affirme sur notre antenne que son pays est sur le point de sortir de la crise, et que c'est la fin des mesures d'austérité qui feraient reculer son pays. Les pourparlers entre la Grèce et les bailleurs de fonds internationaux sont actuellement en cours à Athènes, pour trouver un accord sur une nouvelle tranche de prêts d'un montant de 86 milliards d'euros sur 3 ans. Selon la Commission européenne et Eurostat, qui produit les statistiques officielles de l'Union européenne : en 2015 le pays a dégagé un excédent budgétaire primaire supérieur aux objectifs fixés par ses créanciers, L'excédent était de 0,7% du produit intérieur brut (PIB) l'an dernier, alors que l'objectif était de 0,25%. Pour le gouvernement grec, il est donc inutile d'intensifier les mesures d'austérité, comme le préconisent encore les créanciers d'Athènes et le Fonds monétaire international (FMI). Ils exigent toujours que le pays dégage un excédent primaire de 3,5% du PIB en 2018 et au-delà. Le FMI juge cet objectif irréaliste avant plusieurs décennies. Un accord est donc encore très difficile, à une journée de la réunion de l'Eurogroupe. Interview exclusive : Alexis Tsipras, premier ministre grec Stamatis Giannisis, euronews : Monsieur le Premier ministre, les données publiées par Eurostat sur les performances de l'économie grecque sont meilleures que prévues, mais il vous reste un long chemin à parcourir. Comment évaluez-vous ces résultats ? Alexis Tsipras, premier ministre grec : La performance de la politique budgétaire de la Grèce a dépassé toutes les attentes en 2015 et n'oubliez pas combien cette année a été difficile. Il y a eu deux scrutins législatifs, un référendum, la fermeture des banques et aussi une crise migratoire sans précédent dont le poids a pesé presque exclusivement sur les épaules de la Grèce. En dépit de tout cela, que nous dit Eurostat ? Que nous avons dégagé un excédent primaire de 0,7% au lieu d'un déficit primaire de 0,25%. Cela veut dire que nous avons surpassé l'objectif du programme d'environ 1%. N'oublions pas qu'au même moment, le FMI nous prédisait un déficit d'1% ou de 0,6%. Nous avons dépassé les prévisions du FMI de 2,3 milliards d'euros. Et ce, sur une année difficile. Ce n'est pas le fruit du hasard, mais celui d'un travail guidé par notre vision, notre patience et notre persistance. Nous avons maîtrisé nos dépenses, nous avons donné un bol d'oxygène à l'économie en exploitant le Cadre de référence stratégique national de l'Union européenne, qui a injecté plus de cinq milliards d'euros dans l'économie grecque. Et la Grèce a pour la première fois été le premier pays de l'Union en termes d'absorption des fonds structurels. Nous avons également eu un excellent bilan dans le secteur du tourisme, nous avons dépassé nos objectifs de rentrées fiscales de 2 milliards et nous avons réduit le chômage d'1,5%. Cet ajustement fiscal non agressif centré sur la protection des plus faibles et des bas et moyens revenus, de même que sur la protection de nos systèmes de santé et d'éducation, est en train de porter ses fruits. Et l'économie grecque est à présent au seuil de la reprise. Les prophéties des ' Cassandre ' des temps modernes qui nous accusaient de détruire l'économie par nos négociations ont été glorieusement démenties. L'heure est à présent aux bonnes décisions. Stamatis Giannisis, euronews : Avez-vous le sentiment que ce développement va permettre de lancer les discussions sur un allègement de la dette ? Alexis Tsipras, premier ministre grec : J'ai le sentiment, en ce moment précis où se dégage le tableau d'une économie grecque en passe de sortir de la crise, que nous devons tous prendre les bonnes décisions. Cela veut dire que la Grèce est dans la dernière ligne droite et a besoin d'un coup de pouce en avant, pas en arrière. Il est dès lors nécessaire que ceux qui ont commis des erreurs grossières en faisant de mauvais choix et de mauvaises prévisions, ne soient pas autorisés à répéter les mêmes erreurs, une fois plus. La Grèce a un excédent primaire de 0,7%, c'est 1% de plus que l'objectif visé, et elle n'a pas besoin de mesures d'austérité supplémentaires. Ce dont la Grèce a besoin, c'est d'un allègement de sa dette pour faire redécoller son économie, regagner la confiance des investisseurs et renouer avec la croissance, enfin. A ce stade critique, nous ne devons en aucune façon permettre à certains de replonger le pays dans les ténèbres de la récession. Nous devons aller de l'avant et surmonter la crise, pour de bon. Stamatis Giannisis, euronews : Pensez-vous que votre courte majorité parlementaire - trois députés - suffira à faire passer toutes les mesures d'austérité qu'il vous faut faire valider par la chambre ? Alexis Tsipras, premier ministre grec : Pour la première fois en Grèce, un gouvernement a reçu un mandat pour appliquer un accord difficile, juste après la conclusion de cet accord et pas avant. Pour la première fois, les Grecs savaient ce qui était sur la table et c'est pourquoi il n'y a aucun problème quant à l'application de cet accord. C'est pourquoi nous insistons sur le contenu de l'accord et nous ne demandons rien de plus, ni rien de moins. L'accord sera honoré. Le pays sortira de la crise et notre majorité parlementaire sera suffisante tant que nous ne laisserons pas certains ajouter des fardeaux supplémentaires à ceux déjà prévus par l'accord. Et ils n'ont certainement aucune excuse pour insister sur ce point parce que les résultats, les chiffres et la réalité elle-même, les contredisent.

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