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C'est la grand-messe de la téléphonie mobile : le Mobile World Congress de Barcelone réunit cette semaine quelque 2.000 entreprises du secteur, venues présenter leurs produits et technologies dernier cri à une foule de passionnés de smartphones. Nokia 3310 Ils ont eu droit à un retour dans le passé avec la réédition du célèbre Nokia 3310, sorti il y a 17 ans. Tout est dans la simplicité : l'appareil, décliné en plusieurs couleurs, permet uniquement de téléphoner et d'envoyer des textos. Son prix : 49 euros. Le Nokia 3310, son serpent, sa sonnerie... Qui va céder à la nostalgie? https://t.co/Bofn9A7CtG pic.twitter.com/56HziAWdA6- L'Express (@LEXPRESS) 27 février 2017 L'XPeria de Sony Sony, de son côté, a dévoilé ses nouveaux modèles XPeria, toujours plus performants en matière de qualité d'image et de prise de vue. Son modèle XZ Premium, notamment, est équipé d'un écran 4K HDR et d'une fonctionnalité vidéo permettant d'obtenir des ralentis étonnants pour un téléphone. Sony mise sur la photo avec le Xperia XZ Premium. #MWC2017 https://t.co/yTdAVtAhul pic.twitter.com/BznEQvyH23- Le FigaroTech (@FigaroTech) 27 février 2017 Les tablettes Samsung Quant aux amateurs de Samsung, ils devront encore patienter avant de découvrir le Galaxy Note 8. La marque sud-coréenne tente de faire oublier comme elle le peut l'échec de son Note 7. Elle a dévoilé à Barcelone, non pas des smartphones, mais deux nouvelles tablettes orientées haut de gamme, dont la Galaxy Tab S3, qui devrait rivaliser avec l'iPad Air d'Apple, le groupe de Cupertino, absent du salon de Barcelone. Galaxy Tab S3 : notre prise en main de la future reine du haut de gamme > https://t.co/lPdB99PsBj #Samsung #MWC17 #GalaxyTabS3 pic.twitter.com/89r4LfEJEq- phonandroid (@phonandroid) 27 février 2017 Intelligence artificielle et 5G N'oublions pas LG, BlackBerry, Lenovo, sans oublier le Chinois Huawei, numéro trois mondial du secteur... Dans un marché en panne de croissance, les marques sont en quête d'innovation pour relancer la demande. L'intelligence artificielle et la 5G font partie des grandes thématiques de cette édition 2017.
Sport
Avec La Tribune
Ne négligeant aucun détail dans sa stratégie d’internationalisation, le FC Barcelone vient de publier une vidéo sur ses canaux numériques visant à souhaiter une bonne année à ses fans chinois. Une communication qui a été finement conçue et qui doit permettre au club de renforcer sa notoriété sur le territoire chinois. Décryptage…
Sport
Avec La Tribune
Uber confirme sa volonté d’investir de façon conséquente dans le sponsoring sportif et plus particulièrement dans le football pour asseoir son modèle en dévoilant aujourd’hui la signature d’un partenariat avec Manchester United. Les deux partenaires vont établir une étroite collaboration dans le but d’améliorer l’expérience matchday des supporters. Décryptage…
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La fête nationale est souvent synonyme de weekend prolongé : le pont du 14 juillet donne l'occasion de partir quelques jours en vacances. Découvrez le top 10 des destinations où se rendent les Français.
Monde
Le photographe Dusan Stojancevic a partagé sur le site Bored Panda des photos prises à travers des gouttes d’eau lors de ses voyages dans le monde entier. Le résultat est surprenant. 
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Des files d'attente interminables, des voyageurs dormant à même le sol... Dure journée pour de nombreux passagers de la compagnie à bas prix Vueling, qui ont été confrontés ce samedi à des annulations de vols et à des retards de plusieurs heures, en particulier à l'aéroport de Barcelone, où la police à dû intervenir. Les voyageurs se plaignent du manque d'information 'On est arrivé ici ce matin, et on nous a dit que notre vol était annulé.' 'On est là depuis 4 heures du matin. C'est un manque de respect.' ''Quelle honte de laisser toutes ces personnes sans ressource, sans aide. Ça fait cinq heures qu'on attend. On ne va pas décoller. Il va falloir qu'on revienne demain.' Des problèmes opérationnels, notamment un manque d'effectifs et d'appareils, seraient à l'origine de ces retards et annulations qui se multiplient depuis plusieurs semaines.
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Absent lors des deux premiers jours, Lionel Messi a fait son arrivée ce jeudi matin au tribunal de Barcelone. La justice espagnole reproche à l'Argentin d'avoir évité le paiement de 4,16 millions d'euros au fisc espagnol, au titre des bénéfices tirés de ses droits à l'image entre les années 2007 et 2009. (Crédits : Reuters TV)
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Une expulsion a tourné à l'émeute en Espagne. Manifestants et forces de l'ordre se sont affrontés mercredi soir dans les rues de Barcelone, pour la troisième nuit consécutive. Six policiers et cinq manifestants ont été blessés, un homme a été arrêté. Les violences ont été provoquées par l'évacuation d'un squat, une ancienne banque occupée illégalement depuis 2011 et transformée en centre socio-culturel par ses occupants. Les protestataires réclament que les squatteurs puissent réintégrer l'édifice dont ils été expulsés lundi dernier.
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Défi coquin ou fin de soirée alcoolisée ? Un couple a été surpris en pleine action sur le quai du métro de Barcelone, à la station Liceu ce dimanche 24 avril par des passants qui n'ont pas hésité à les filmer et à publier la vidéo. La TMB, l'organisme gérant le métro de Barcelone, a lancé une...
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Lors du match entre Nicolas Almagro et Teymuraz Gabashvili au tournoi ATP de Barcelone. Alors que Nicolas Almagro était sur le point de servir, il a été dérangé par le ramasseur de balle qui s’est pris de plein fouet la bâche du fond du court ! Un grand moment de solitude pour ce jeune garçon qui a...
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En 2016, Manchester United recevra au total 70 millions d'euros de la part de Chevrolet pour que le logo du constructeur figure sur ses maillots...
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Dominés par le Real au Camp Nou samedi soir, les Blaugranas n'ont pas préparé dans les meilleures conditions leur quart de finale aller de la...
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La légende du football Johan Cruyff est décédé à l'âge de 68 ans. D'Amsterdam à Barcelone, ses amis et ses fans lui rendent hommage.
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Johan Cruyff, légende du football, s'est éteint ce jeudi à l'âge de 68 ans. Plusieurs personnalités du monde du ballon rond ont rendu hommage...
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Le footballeur et entraîneur Johan Cruyff est mort jeudi 24 mars, à l'âge de 68 ans. Le Néerlandais a marqué l'histoire du football avec...
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Alors que les trois quarts des Européens vivent en ville, quels sont les enjeux économiques de l'intégration urbaine ? Dans cette édition, nous parlons de l'accès au logement pour les plus vulnérables et de l'impact sur les infrastructures de l'arrivée de migrants avec des exemples d'initiatives en Espagne et en Finlande. Nous recueillons aussi le point de vue de la présidente d'Eurocities et maire de Nantes, Johanna Rolland et de la Commissaire européenne chargée de la politique régionale, Corina Cretu. Un Européen sur onze est en situation de privation matérielle d'après certains critères statistiques. Ils sont 30% à ne pas pouvoir faire face à une dépense imprévue et plus d'un sur dix consacre 40% de son budget à se loger.Certains ne peuvent pas couvrir leurs besoins de base, ils doivent s'éloigner des centres-villes où se trouvent les emplois, ils ne sont plus en mesure de travailler et finissent par dépendre des allocations. Ce qui engendre un coût pour les collectivités, notamment locales. Notre reporter Monica Pinna est allée voir comment une grande ville comme Barcelone gère les choses. Dans la capitale catalane, environ 10.000 logements sont accessibles pour un prix inférieur au marché et spécifiquement destinés aux personnes vulnérables, soit moins de 2% des hébergements de la ville. 'Barcelone compte 1,5% de logements sociaux, indique notre reporter avant d'ajouter : En comparaison, c'est 48% à Amsterdam ; Berlin, Londres et Paris complètent le quatuor de tête des villes européennes au parc HLM le plus développé.' Logement : une révolution est en marche à Barcelone Mais le nouveau conseil municipal de gauche, dirigé par Ada Colau, figure des Indignés, a décidé de faire du logement une priorité. Il inflige des amendes aux banques propriétaires de biens vides, acquiert de nouveaux logements pour accroître l'offre sociale, restaure l'existant et fait construire 2000 autres hébergements. Ce qui a déjà engendré pour la Ville, une dépense de 29 millions d'euros en huit mois. 'Le gouvernement catalan a déjà dépensé 12 millions en aides à la location pour aider les gens qui n'allaient pas être capables de payer leur loyer ou qui ne pouvaient déjà plus le payer, souligne Vanesa Valiño qui dirige le service logement au Conseil municipal de Barcelone. En faisant cela, poursuit-elle, la Ville évite de devoir leur attribuer un logement social.' Parmi les 3000 foyers aidés par la municipalité, Jorge Olaria Villar et son fils. Ils ont emménagé dans un logement social en décembre. Une association, la Plateforme des victimes des crédits hypothécaires (PAH) co-fondée par l'actuelle maire, les a aidés à éviter l'expulsion. 'J'ai vécu dans un sous-sol pendant sept ans jusqu'à ce que je perde mon emploi, raconte-t-il. Un jour, ils sont arrivés avec un papier comme quoi j'étais expulsé, cela faisait trois ans que je ne payais plus le loyer ; aujourd'hui, je verse 20% de mon revenu pour l'appartement : 85 euros par mois,' dit-il. Hoy euronews ha venido a entrevistar a Jorge de PAH_BCN para conocer la aplicación de la Ley 24/2015 #ILPesLey pic.twitter.com/llnWwlWUXM- afectadosxlahipoteca (@LA_PAH) March 11, 2016 Pressée par l'association PAH, la Ville a pris d'autres mesures : elle peut demander aux grands groupes - comme les banques - qui sont propriétaires d'appartements vides d'en faire des hébergements d'urgence pour les expulsés. De plus, elle considère désormais que ceux qui risquent de perdre leur appartement ont droit à un logement social. 'Il y a environ trente expulsions par jour à Barcelone dont plus de la moitié pour non-paiement du loyer, explique Luis Manuel Sanmartín, militant de l'association. On veut que ces 2500 appartements qui sont vides dans la ville fassent partie de l'offre sociale,' insiste-t-il. La municipalité de Barcelone a d'ores et déjà racheté 455 logements en négociant avec les banques qui les détenaient. LuchoMasan gracias a #PAH por la ayuda y las informaciones por nuestro #realeconomy sobre #inclusiónsocial pic.twitter.com/PSAuDp8CUP- Monica Pinna (_MonicaPinna) March 11, 2016 Johanna Rolland, d'Eurocities : 'Les politiques européennes doivent être pensées avec les villes' Evidemment, l'exemple de Barcelone n'est pas transposable partout ailleurs et c'est là qu'un réseau comme Eurocities prend tout son sens : il réunit les maires de 130 villes à travers l'Europe autour du partage d'expérience.Fanny Gauret a rencontré Johanna Rolland, maire de Nantes et présidente d' Eurocities. Elle a commencé par lui demander quel était le plus grand défi que les villes européennes devaient relever aujourd'hui. Johanna Rolland, maire de Nantes et présidente d'Eurocities : 'Le premier, c'est la question du logement. Demain, à l'échelle de l'Europe et même du monde, les villes seront amenées à concentrer beaucoup de population. Nous avons d'une part, des difficultés - par exemple, des enjeux de précarité, environnementaux -, mais surtout, d'autre part, des solutions. Pour être efficaces, les politiques européennes doivent être pensées avec les villes, parce que les villes, c'est du concret, ce sont des leviers : dans ma ville, par exemple, demain, on aura construit 6000 logements par an, 2000 logements sociaux. On se donne les moyens d'être actifs sur ces sujets. Quand on soutient une telle politique de logement, c'est aussi un soutien à l'économie locale et à l'emploi local.' Johanna_Rolland #urbanagenda 'To be efficient, EU policies have to be designed with cities' #realeconomy euronews pic.twitter.com/TQhVOrueKM- Fanny Gauret (@FannyGauret) March 17, 2016 Fanny Gauret, euronews : 'En matière de transport, si vous aviez des solutions à mettre en place, ce seraient lesquelles ?' Johanna Rolland : 'La responsabilité de nos villes, de nos grandes métropoles, c'est d'avoir une vision stratégique des enjeux d'intégration. Quand je regarde aujourd'hui en Europe, je vois des villes comme les nôtres où il y a le coeur de ville qui est traversé tout comme les quartiers populaires par un réseau de transports, cela crée du lien. Quand je regarde d'autres situations où il y a le coeur de ville, le périphérique et au-delà, les quartiers populaires : dans ces cas-là, on peut être très offensif en termes de politique sociale par exemple. Mais si la fracture physique est trop forte, la fracture dans les têtes en termes d'inégalités, de division, de segmentation reste présente.' Fanny Gauret : 'Parmi toutes les villes que vous représentez en tant que présidente d'Eurocities, est-ce qu'il y en a une en particulier qui vous paraît être un bon modèle ?' Johanna Rolland : 'Nos villes sont diverses, elles n'ont pas les mêmes histoires, pas les mêmes parcours. Je regarde avec attention ce que fait Amsterdam par exemple sur les enjeux de transition numérique, mais je regarde aussi avec attention ce que fait Barcelone, notamment sur la question culturelle. On a beaucoup échangé récemment avec les villes allemandes, y compris sur la question difficile des réfugiés. Quand on regarde ce que fait une ville comme Vienne par exemple, en particulier sur la question du logement abordable, on voit qu'il y a des choses dont on peut s'inspirer les uns les autres pour être plus imaginatifs, plus efficaces et pour porter au niveau européen, un certain nombre de solutions.' 'L'an dernier, dix fois plus de demandeurs d'asile sont arrivés en Finlande' On ne peut pas parler d'intégration urbaine sans évoquer l'arrivée en Europe depuis des décennies, de migrants en situation régulière ou en demande d'asile. Aujourd'hui, ils viennent par la plupart de pays en proie aux violences comme la Syrie, l'Afghanistan et l'Erythrée. Pour l'économie européenne, les effets sont positifs à court terme : la demande intérieure augmente avec les dépenses des gouvernements pour loger et soigner ces nouveaux arrivants. Mais à moyen et long terme, l'impact sur le PIB dépendra de l'intégration de ces populations à un marché du travail axé sur la flexibilité et les compétences. Dans ce contexte, notre reporter Monica Pinna s'est rendu à Vantaa en Finlande pour voir ce qu'on y fait en matière d'emploi et de prestations sociales. A Vantaa, toutes les cultures se cotoyent. Cette ville située près d'Helsinki accueille la plus forte proportion de personnes issues de l'immigration à l'échelle du pays. Nous rencontrons chez elle, Samira Chakir : elle fait partie des quelque 30.000 immigrés qui vivent ici. Elle est arrivée du Maroc il y a dix-neuf ans, un diplôme de droit en poche. Cette mère de cinq enfants travaille aujourd'hui dans un centre pour les réfugiés. 'En 1997, quand je suis arrivée en Finlande, je n'arrivais pas à trouver des cours de finnois, raconte-t-elle avant d'ajouter : A l'époque, les choses étaient faciles pour les réfugiés, mais pas pour moi.' La Ville de Vantaa s'est dotée d'un programme multiculturel Vantaa dispose aujourd'hui d'un programme multiculturel qui favorise l'accès des immigrés à l'emploi par le biais de l'éducation et de la formation. L'ONG Société internationale Hakunila notamment organise des cours de finnois et collabore avec les autorités locales en vue d'aider les immigrés. L'an dernier, 3000 personnes ont participé aux activités de l'organisation. 'Les problèmes à résoudre sont de tout ordre : comment obtenir un permis de conduire, gérer la garde des enfants ou encore toucher des prestations de retraite,' énumère Burhan Hamdon, son directeur exécutif. L'Agence locale pour l'emploi et la Ville envoient aussi leurs agents plusieurs fois par semaine au siège de l'ONG comme Suvi Lindén : 'J'aide les personnes à trouver un emploi, à se porter candidates à un poste et aussi à faire une demande pour différents types de formation,' explique cette spécialiste des questions d'immigration à l'Agence de développement économique et de l'emploi. Un défi social, politique et économique à l'échelle de l'Union européenne Comme nous l'indique Monica Pinna, 'Plus de 33,5 millions de personnes nées en dehors de l'Union vivent dans les différents Etats membres. Quant aux demandeurs d'asile, leur nombre a augmenté de plus de 150% au troisième trimestre 2015 par rapport à la même période l'année précédente au niveau européen : leur accueil est un défi social, politique et économique.' Ces dernières années, la Finlande enregistrait environ 3000 demandes d'asile par an, mais l'an dernier, leur nombre a dépassé les 32.000. 'L'an dernier, dix fois plus de demandeurs d'asile sont arrivés en Finlande,' souligne Hannele Lautiola, directrice des affaires multiculturelles au sein de la municipalité. 'On estime qu'environ 40% de ces demandeurs obtiendront un titre de séjour,' précise Anna Cantell-Forsbom dirige le service de la famille. 'Il nous faut bien sûr, beaucoup plus de services dédiés à ces arrivants,' renchérit Hannele Lautiola. L'Europe a mis en place le Fonds Asile Migration Intégration (FAMI) doté de 3,14 milliards d'euros pour promouvoir une gestion plus efficace des flux migratoires et développer une approche commune de l'asile et de l'immigration. Le Royaume-Uni est le premier bénéficiaire de ce Fonds, il est suivi par l'Italie et la France. Corina Cretu : 'Pour la première fois, nous allons donner des fonds directement aux villes' Que font les villes pour se développer et intégrer de nouvelles populations quand elles sont confrontées à cette arrivée de migrants ? Comment les politiques européennes se traduisent-elles concrètement ? Nous avons interviewé à ce sujet, la Commissaire européenne chargée de la politique régionale Corina Cretu. Maithreyi Seetharaman, euronews : 'Comment intégrer les migrants en situation régulière et les demandeurs d'asile sans délaisser les populations autochtones vulnérables ? Et avec quel argent ?' Corina Cretu, Commissaire européenne chargée de la politique régionale : 'C'est le plus grand défi que nous devons relever dans l'Histoire avec un nombre record de personnes déplacées qui arrivent en Europe et comme vous l'avez dit, nous avons déjà dans nos pays, des catégories de populations vulnérables. Plus de 120 millions d'Européens sont menacés par la pauvreté et bien sûr, nous devons aujourd'hui tenir compte de cette nouvelle priorité, à savoir gérer la crise des migrants. Il est très important de dire aux citoyens et aux villes que nous sommes au début d'une nouvelle période de programmation. On dispose de 450 milliards d'euros provenant de la politique régionale. Un montant qui avec la contribution des Etats membres, passera à 600 milliards. Grâce à tout cet argent, on veut s'attaquer à ces questions d'inégalité.' EU Urban agenda funds to go directly to cities to tackle integration & migration challenge #realeconomy euronews pic.twitter.com/3UqLit9M1H- Maithreyi (maithreyi_s) March 17, 2016 Maithreyi Seetharaman : 'Cette politique qui part de l'échelon européen pour atteindre le niveau des villes suscite-t-elle des réactions positives ou négatives ?' Corina Cretu : 'Concernant cette politique qui fait l'objet de discussions entre Etats membres, les maires sont les premiers qui doivent mener des actions et des mesures rapides pour faire face aux flux migratoires. Pour la première fois, il n'y a aucune réticence à ce sujet. C'est la première fois que sur les sept prochaines années, nous allons donner des fonds directement aux villes : 16 milliards d'euros seront versés aux villes dans les domaines qui représentent les plus grands défis, c'est-à-dire le logement et la gestion des groupes de population vulnérables. On a beaucoup d'exemples de villes qui gèrent déjà ces questions par exemple en Allemagne ou aux Pays-Bas. Mais dans d'autres pays, les collectivités locales ne savent vraiment pas quoi faire et on est là pour leur fournir de l'assistance technique.' Maithreyi Seetharaman : 'En 2016, sur quels aspects les villes devront-elles concentrer leurs efforts ?' Corina Cretu : 'L'intégration sociale sera de mon point de vue, la notion la plus importante de ces prochaines années. Mais il faudra aussi soutenir les start-up, favoriser l'efficacité énergétique, développer l'offre de logement, réhabiliter les zones urbaines défavorisées, créer des emplois, investir dans l'éducation, la santé... Ce sont toutes des priorités de la politique régionale pour les sept prochaines années.'
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Un des meilleurs trios offensifs de l'histoire du football contre l'actuelle meilleure défense en Europe, voilà ce que va nous proposer le choc...
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Comment la réalité virtuelle peut-elle aider à la préservation d'un patrimoine historique disparu ? Une application développée à Barcelone dans le cadre d'un projet de recherche européen baptisé CEEDS permet de plonger les visiteurs d'un ancien camp de concentration en Allemagne dans le décor et le contexte de l'époque. Sur le mémorial de l'ancien camp de concentration de Bergen-Belsen, nous rencontrons l'historienne Stephanie Billib. Elle nous propose de l'accompagner, tablette en mains. 'Le mémorial est aujourd'hui un espace vide : il n'y a plus de baraquements, plus aucune trace du camp, explique-t-elle. Mais quand on voit cette reconstitution sur l'écran et qu'on se déplace, c'est une aide précieuse pour se faire une idée du lieu,' indique-t-elle. Sur ce site semblable à n'importe quelle forêt allemande, environ 70.000 personnes - des prisonniers de guerre et des juifs - ont perdu la vie pendant la Seconde guerre mondiale. Went to the memorial Bergen-Belsen Again a really interesting but heartbreaking trip pic.twitter.com/d867g4NTYv- Betty (@CherieBetty) 21 octobre 2015 Pour mieux comprendre ce qui s'est passé sur place, des lycéens en visite ont des tablettes à leur disposition : l'application qu'elles renferment leur permet de visualiser la structure d'origine de ce camp nazi et totalement détruit après la guerre. 'Tout ce qui s'est produit ici, c'est horrible, souligne Benedict Plath-Steinbach, l'un des élèves. Grâce à l'application, on peut tout voir : partout, on voit des fosses communes, on voit aussi le cimetière pour enfants, le crématorium où les gens étaient brûlés... C'est horrible et effrayant, j'ai appris beaucoup de choses aujourd'hui,' conclut-il. Son professeur Jan Frühmark renchérit : 'Il est clair qu'avec cette application, les élèves sont beaucoup plus impliqués que face à une présentation classique.' 'Comme c'est très difficile de comprendre l'histoire de ce lieu - cela dépasse d'ailleurs notre entendement -, fait remarquer l'historienne Stephanie Billib, cela va nous aider d'avoir un outil comme celui-ci qui nous permet d'avoir une approche émotionnelle.' Le virtuel pour stimuler la mémoire et renforcer la qualité de l'expérience L'application a été développée par des scientifiques espagnols installés à Barcelone dans le cadre du projet de recherche européen CEEDS. Ils travaillent sur la réalité augmentée, mais aussi sur l'analyse des données massives (ou Big Data) et des réactions physiologiques et sensorielles. Dans le cas de Bergen-Belsen, leur outil replace l'utilisateur dans le contexte de l'époque avec une dimension interactive. 'Nous avons construit une représentation éducative pour apprendre l'Histoire, précise Paul Verschure, psychologue de l'Université Pompeu Fabra de Barcelone. Et celle-ci est totalement fondée sur la participation : donc l'espace ne sert pas seulement à ancrer l'Histoire, c'est aussi un média qui nous permet de stimuler vraiment la mémoire et de renforcer la qualité de l'expérience, ajoute-t-il. C'est ce qu'on doit réussir à faire parce qu'il nous faudra être capable de raconter ce qui s'est passé aux générations futures et de concevoir pour eux, des expériences qui reposent sur l'information historique,' affirme-t-il. La plateforme mêle cartes, modèles 3D géolocalisés, vues en réalités virtuelle et augmentée, éléments de contexte et documents d'époque. Le tout concocté par des spécialistes de l'informatique, mais aussi des artistes. 'La prochaine étape, déclare Sytse Wierenga, expert en médias interactifs au sein de la même université, c'est de faire en sorte que cette plate-forme intègre le programme éducatif du mémorial, d'en faire l'un des outils pour enseigner l'Histoire : elle ne remplace rien, mais constitue un moyen supplémentaire de représenter le passé.' Les scientifiques cherchent à présent à rendre leur système plus personnalisable afin qu'il s'adapte à chaque visiteur du camp. Stephanie Billib explique d'ailleurs que déjà, 'on peut choisir de manière spécifique ce qu'on veut voir, ce qui nous intéresse.' Faciliter l'utilisation des données massives par l'homme, c'est le but plus global du projet CEEDS qui peut avoir des applications dans des domaines comme l'astronomie, l'économie et la recherche en histoire.
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Bière, hébergement, dîner... : voici un petit guide de prix pour vous aider à planifier votre budget avant un séjour à Barcelone en Espagne.
Monde
La société connaît une mutation concernant le nombre de mariages et de divorces. De plus, le nombre de célibataires ne cesse de croître. Voici des destinations idéales pour partir. 
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On part à la rencontre de Merce, une Espagnole qui entraîne l'équipe de Cornella FS et elle est particulièrement forte quand il s'agit de...
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MWC Barcelone, c'est la grand-messe des téléphones portables et pourtant on n'y parle plus uniquement de téléphones portables, loin de là... Si les téléphones sont au centre de notre vie, ou de nos activités, c'est tout ce qui vient s'y rattacher qui prend de l'importance. Andrew Parker, directeur projet marketing GSMA : 'On est en train de passer d'un marché de machines reliées entre elles à l'IOT, l'internet des choses. Cela commence vraiment à prendre racine. De nombreuses choses différentes sont connectées. On voit des voitures connectées, des biens de consommation et toute une variété d'appareils industriels. Et on peut faire tout et n'importe quoi comme vérifier en temps direct la qualité du sol des vignobles... ou contrôler la qualité de son brossage de dents avec une brosse électrique combinée à un détecteur de mouvements et de reconnaissance vidéo le tout grâce à la caméra d'un smartphone. On sait désormais si le brossage en terme de durée, de pression, a été ou non efficace. On peut aussi transformer son téléphone en projecteur. Ce que propose le fabricant Akuymen http://www.01net.com/actualites/mwc-2016-akyumen-presente-ses-smartphone... avec téléphone et phablet capable de projeter des images d'une taille de 100 pouces. Même le chien sera connecté, histoire peut-être de ne plus pouvoir le perdre... Tout ça c'est l'IOT, l'internet of things, soit l'extension d'Internet à des choses et à des lieux du monde physique Nirave Gondhia, journaliste à Android Authority : 'IOT (Internet of Things), c'est un mot qui fait le buzz mais ce que cela veut vraiment dire c'est que le smartphone devient le centre non seulement de sa mobilité mais de tout ce qu'on a à la maison.' Les activités outdoor ne sont pas épargnées comme cette lampe de vélo qui est aussi un détecteur de chute et de qualité de la route. Elle est connectée à un smartphone par bluetooth et elle envoie des sms si nécessaire. Selon Gartner 6.4 milliards (billions) d'appareils connectés circuleront dans le monde en 2016. Une augmentation de 30% par rapport à 2015.
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Beaucoup de VR c'est à dire de réalité virtuelle dans les travées du MWC, le salon mondial du mobile qui s'est tenu à Barcelone. Ainsi ces montagnes russes conçues par Samsung. On s'attend à ce que la réalité virtuelle change l'image du monde ou plutôt sa perception dans les années qui viennent. Les caméras comme la Gear 360 signée Samsung devraient ainsi arriver sur les portables. Jean-Daniel Ayme, Vice President de Samsung Europe : 'On peut désormais faire de nombreuses nouvelles choses, pas seulement avec nos téléphones, mais avec tout l'écosystème que l'on construit en ce moment autour de nos téléphones. Nous avons vu de nombreuses nouvelles applications qui viennent de la réalité virtuelle, dans l'éducation, dans la vente... mais ce n'est qu'un début.' Autrefois cantonnée dans l'univers des jeux, la réalité virtuelle est en train d'infiltrer tous les domaines. Le Taïwanais HTC a ainsi construit la plateforme virtuelle " Vive " sensée être une porte d'accès au monde virtuel. Jon Goddard directeur du marketing HTC Europe :'On utilise le suivi laser. On le fait avec l'utilisation de deux stations de bases proposées avec la Box avec les commandes et le casque qui permettent de vous suivre avec le laser. Vous pouvez vous retrouver dans une pièce sur 360 et marcher dans cette pièce.' Plus accessible aux consommateurs par le biais de leur Smartphone, par exemple, mais aussi plus utile, l'environnement de réalité virtuelle et tous les appareils qui s'y rattachent sont le dernier pari de l'industrie du Hi Tech. Jon Goddard : 'Je pense que les développeurs ont intelligemment traduit la réalité virtuelle dans des applications de notre monde bien réel. Ce peut être des choses comme la formation de chirurgiens ou de personnes dont les métiers sont risqués ou dangereux, comme la plongée en eaux profondes ou autre.' La plupart des concurrents sont déjà dans les starting blocks pour prendre l'avantage dans un secteur prometteur. On s'attend à ce que 13 millions de casques de réalité virtuelle soient vendus cette année
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Pour le Mobile World Congress de Barcelone, la marque 'Energy Sistem' a décidé de cacher 20 smartphones à 4000 euros dans les rues de la...
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Vous connaissiez les lunettes, les smartphones, ou encore les montres, mais ce sont des voitures, des réfrigérateurs, et même des machines-outils qui devraient déferler sur le marché d'après les experts du forum qui s'est ouvert hier à Barcelone. 'On assiste à un basculement vers 'l'internet des objets', bien plus que par le passé. Le monde des objets mobiles appartient à quelques compagnies, les plus importantes, les historiques. Ce qui m'intéresse plus particulièrement, c'est le monde des consommateurs. J'ai vu quelques smartphones, mais plus les années passent moins ils apportent d'innovations parce qu'ils sont déjà très avancés.' Mais le principal invité de forum n'était autre que le patron de Facebook, Mark Zuckerberg qui a déclaré : 'c'est fou que l'on soit assis ici, en 2016, et qu'il y ait encore quatre milliards de personnes dans le monde qui n'ont pas accès à internet.' Mark Zuckerberg déplore que les professionnels se concentrent sur la 4 et la 5G pour développer et accélérer les réseaux existants dans les pays industrialisés plutôt que de fournir des accès aux pays en voie de développement. 'La mobilité, c'est tout, voici le slogan du Congrès de Barcelone. En effet, cette année encore le smartphone reste au coeur de tout, même s'il y a de moins en moins de téléphones et de plus en plus de passe-partout électroniques pour interagir partout et tout le temps', conclu notre envoyé spécial, Claudio Rosmino.
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Anthony Morel nous présente les derniers cris de la téléphonie mobile exposés au MWC 2016 à Barcelone. Parmi ceux-ci figurent les téléphones modulaires que les utilisateurs peuvent réparer tout seul, et ceux qui peuvent être lavés avec du savon. Les smartphones équipés d'un micro-projecteur ainsi que le progrès du réseau 5G sont également dans la liste. - Bourdin Direct, du lundi 22 février 2016, sur RMC.
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Après 134 ans de chantier, la Sagrada Família de Gaudí n'a jamais été aussi proche d'être terminée. Encore une dizaine d'années seront...
Monde
Pour éviter que votre Saint-Valentin soit perturbée, pire, qu'elle se transforme en un véritable cauchemar, éviter ces endroits où l'amour n'est pas le sentiment le mieux exprimé.  
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Son nouveau Ballon d'Or n'étonne plus personne, mais l'exploit est de taille. Lionel Messi confirme qu'il est bien un extraterrestre sur la...
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En Catalogne, Artur Mas s'obstine et risque de provoquer de nouvelles élections. Si son parti est sorti vainqueur des élections régionales de septembre, il n'a pas de majorité absolue au parlement catalan et il a besoin du soutien d'autres députés pour être investi président de région. Or la CUP aujourd'hui, une formation indépendantiste d'extrême gauche, lui a refusé ce soutien. Ce lundi Artur Mas a annoncé qu'il restait candidat : 'Je suis très calme et j'ai envie de continuer à me battre, d'avancer et de faire face à Madrid, qui a toujours voulu empêcher la Catalogne d'avancer. Et je suis prêt à me dresser aussi contre tous ceux ici qui ont rendu les choses extrêmement difficiles'. Il reste aux parlementaires jusqu'au 9 janvier à minuit pour investir un gouvernement autonome. Au delà, de nouvelles élections devraient être convoquées, sans doute pour mars. De nouvelles étapes vers l'indépendance de la Catalogne n'en seront que repoussées.

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