Ce célèbre animateur raconte "l'horreur totale" vécue dans Fort Boyard

Publié par Julien Pinardi
le 03/08/2026
Philippe Risoli
abacapress
Ce samedi 1er août 2026, l'animateur emblématique du Juste Prix a foulé pour la première fois les pavés de Fort Boyard sur France 2, se livrant sur un tournage particulièrement éprouvant.

Pour la toute première fois, l'inoubliable animateur de TF1 a enfin rencontré le Père Fouras. Pour soutenir l'association Les Bonnes Fées, le septuagénaire a affronté ses peurs les plus tenaces devant les caméras.

Un baptême du feu à 72 ans : pourquoi Philippe Risoli a-t-il attendu si longtemps ?

La cause portée par les anciennes Miss France a pu compter sur lui. Après des décennies sur le petit écran, Philippe Risoli, pour qui "Fort Boyard" est "une émission mythique" qu'il a "souvent regardé à la télévision", n'avait jamais franchi les portes du célèbre édifice charentais. 

"Je n’avais jamais été invité, il faut le dire. Il y a eu toute une époque où ce n’était pas des gens connus qui participaient à l’émission, c’étaient des anonymes. Si j’ai dit 'ou' cette fois, c’est parce que j’ai reçu un message très gentil, très sympa, me disant qu’on serait vraiment très touché si j’acceptais de participer. J’ai trouvé que l’invitation était extrêmement bien formulée", confie-t-il à TV Magazine.

Face au vertige et à l'écœurement : le récit d'un calvaire 

Dès les premières heures, l'animateur a dû affronter une acrophobie tenace au-dessus du vide, menaçant son maintien dans le jeu. "Je ne suis pas très copain avec le vide. Et évidemment, la première épreuve qu’on me colle, c’est cette fameuse poutre. Je n’avais pas du tout prévu que ça se passerait à 25 mètres de haut. Quand on m’a équipé et que je me suis retrouvé sur le bord, ça m’a un peu fait perdre mon agilité naturelle. Très honnêtement, je n’étais pas à mon aise." 

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L'épreuve des "petites bêtes" a aussi été compliquée : "Je n’en menais pas large parce que j’ai horreur de ça. Pendant 'La tête voyageuse', j’ai vu les pigeons et je me suis dit : 'Ça, ça va'. En revanche, quand vous êtes dedans, ça ne va pas du tout. Avec leurs ailes, ils vous donnent des coups dans la figure. Pour être très honnête, il y en a un qui m’a fait ses besoins sur la tête et je l’ai senti [...] l’épreuve suivante avec les mouches, c’était une horreur totale."

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Mais c'est dans les cuisines de Willy Rovelli que la situation a pris une autre dimension. La chaleur écrasante et la fatigue accumulée ont rendu la dégustation imposée insoutenable. "Nous avons dû manger des petits asticots qui n’étaient même pas cuits. Rien que d’y penser, c’est abominable", détaille-t-il dans son interview accordée à TV Magazine.

Une solidarité sans faille pour l'association Les Bonnes Fées

Entouré de personnalités déterminées, l'ancien présentateur a puisé sa force dans le collectif. L'équipe devait amasser un maximum de boyards pour financer des actions en faveur des femmes en difficulté. Face à l'adversité, l'altruisme a pris le dessus sur ses blocages. 

"J’ai passé six ans de ma vie à faire du théâtre. J’ai notamment joué avec Nathalie Marquay. J’ai souvent entendu parler de cette association parce que c’est quelque chose qui lui tient à cœur. Je trouve que c’est bien de rebooster, redonner le moral, redonner confiance, redonner une véritable féminité à des femmes qui ont été touchées par la maladie, le cancer du sein majoritairement, mais il n’y a pas que ça. Je pense que le moral est très important dans le processus de guérison", explique-t-il auprès du même magazine. Ses coéquipières ont joué un rôle moteur pour l'aider à surmonter les obstacles.

Le retour d'une icône de la télévision des années 1990

La diffusion du samedi 1er août 2026 a immédiatement fait réagir les téléspectateurs, prouvant l'attachement intact du public à l'homme du "Millionnaire". Les observateurs ont salué un parcours honorable malgré les appréhensions évidentes. Reste à savoir si cette parenthèse signera un retour régulier sur les plateaux. Sur ce point, le principal intéressé garde la tête froide : "Quand on m’appelle, je me dis : 'Est-ce que j’ai envie de le faire ?', 'Est-ce que je suis capable de le faire ?' Je vais là où le vent me pousse, finalement", conclut-il auprrès de TV Magazine.

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