Scandale en prison : Cédric Jubillar surpris en pleine "action" avec une femme au parloir !

Publié par Matthieu Chauvin
le 27/09/2026
Cédric Jubillar
abacapress
© Poitout Florian/ABACA
À quelques jours d'une étape judiciaire majeure, Cédric Jubillar se retrouve au cœur d'un incident disciplinaire après avoir été surpris en plein acte intime dans un parloir de la maison d'arrêt de Toulouse-Seysses.

Incarcéré à l'isolement depuis le 18 juin 2021, le peintre plaquiste de 39 ans s'apprête à participer à la reconstitution judiciaire programmée le 2 octobre 2026. Alors que cette échéance approche après ses aveux formulés durant l'été, ce nouvel écart de conduite en détention vient alourdir un climat déjà très tendu avant son futur procès en appel.

Un flagrant délit interrompu au parloir de Toulouse-Seysses

L'incident s'est produit lors d'une ronde de routine effectuée par le personnel pénitentiaire au sein du parloir classique. En jetant un regard dans le box, les agents ont constaté une scène explicite : la visiteuse se trouvait assise sur Cédric Jubillar, dont le pantalon était déboutonné, au milieu d'attouchements et de gestes intimes proscrits par le règlement intérieur. Face à cette situation, les surveillants ont immédiatement interrompu la séance et raccompagné les deux protagonistes vers la sortie des parloirs.

Cette rencontre marquait la toute première venue de cette nouvelle visiteuse auprès du détenu. Dès la fin de l'intervention, l'administration a prononcé la suspension conservatoire de son permis de visite en attendant une décision définitive. Dans le même temps, un signalement disciplinaire a été rédigé à l'encontre de Cédric Jubillar, ouvrant la voie à des sanctions internes rapides.

Récidive disciplinaire et répercussions sur l'échéance judiciaire

La charte des établissements pénitentiaires interdit formellement les relations intimes au parloir ordinaire, réservant ces moments aux unités de vie familiale (UVF). Une source proche de l'administration pénitentiaire citée par Le Parisien rappelle la règle en vigueur :"Les gestes d'affection ne sont pas interdits, on peut même tolérer des baisers ou des gestes furtifs, mais dès lors qu'ils se prolongent et prennent le chemin d'un ébat sexuel, nous intervenons immédiatement car c'est proscrit par le règlement."

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Ce dérapage résonne comme une récidive pour l'accusé. En 2024, Cédric Jubillar avait déjà écopé de sanctions pour des ébats partagés avec son ancienne compagne Jennifer, ce qui lui avait valu un mois de privation de parloir suivi de quatre mois de parloir vitré. Il risque désormais un passage en commission de discipline, une réaffectation au régime des parloirs avec séparation vitrée ou plusieurs jours en quartier disciplinaire.

Sur le plan de la procédure, le rapport d'incident a été transmis sans délai aux magistrats instructeurs et à la cour d'assises. Si cet écart interne ne remet nullement en cause son extraction programmée pour la reconstitution du meurtre de Delphine Jubillar, il rejoint directement son dossier de personnalité. Condamné en première instance à 30 ans de réclusion criminelle, l'accusé verra cet élément versé aux débats lors de son procès en appel à Toulouse, où les jurés examineront son rapport aux règles et à l'autorité.

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