Cédric Jubillar : son ex-compagne prend la parole après ses aveux, « j'en suis soulagée »
En reconnaissant enfin le meurtre de Delphine Jubillar par le biais d'un courrier, l'accusé a mis fin à plus d'une demi-décennie de dénégations continues. Ces nouvelles déclarations médiatiques éclairent d'un jour nouveau la personnalité complexe du suspect.
Des révélations glaçantes sur la préméditation du crime
Lors d'une interview télévisée diffusée le 12 juillet 2026 dans le magazine d'information « Sept à Huit » sur TF1, la dernière conjointe de Cédric Jubillar a livré sa vérité. Après cinq longues années marquées par le mystère entourant la disparition de l'infirmière tarnaise, la jeune femme explique ressentir un profond apaisement. « J'en suis soulagée », confie-t-elle devant les caméras, évoquant la fin du mensonge public de son ancien compagnon.
Selon ses dires, le peintre plaquiste lui aurait confié les détails de son acte lors de visites régulières au parloir de la maison d'arrêt de Seysses. Il aurait alors formellement écarté la thèse d'un accident ou d'une simple dispute conjugale ayant mal tourné. « Il m'a dit que c'était voulu, ce n'était pas un accident », affirme-t-elle, citant directement les propos tenus par l'accusé en détention.
L'ex-compagne décrit face aux journalistes un homme totalement froid et dépourvu de la moindre culpabilité vis-à-vis de son épouse. Ce comportement glaçant tranche avec l'image publique que le père de famille a longtemps essayé de projeter, lui qui se présentait jusqu'alors comme un mari éploré ou comme la victime innocente d'une erreur judiciaire monumentale.
Un tournant judiciaire inédit avant le procès en appel
L'onde de choc provoquée par cette interview s'inscrit dans la continuité directe des événements du 6 juillet 2026. À cette date, Cédric Jubillar a provoqué un basculement définitif de l'affaire en envoyant une lettre manuscrite à son avocat, maître Pierre Debuisson. Dans ce document, il avoue formellement avoir ôté la vie de Delphine Jubillar dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020.
Pour rappel, l'artisan a déjà été condamné en première instance à 30 ans de réclusion criminelle le 17 octobre 2025 par la cour d'assises du Tarn. Son procès en appel, prévu pour s'ouvrir le 21 septembre 2026 devant la cour d'appel de Toulouse, s'annonce sous une tension inédite. Ses récents aveux couplés aux récits accablants de son entourage obligent la défense à repenser intégralement sa stratégie. Les parties civiles espèrent désormais obtenir des réponses complètes sur l'ensemble du drame. Malgré ces aveux de culpabilité inespérés, la localisation précise de la dépouille de Delphine Jubillar reste introuvable. Cette absence physique constitue l'ultime mystère que la justice et les proches de la victime souhaitent voir résolu avant l'ouverture de la nouvelle audience toulousaine.
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