Diamants, forêts, vins, timbres, métaux précieux… Il existe aujourd'hui de plus en plus de placements considérés comme "atypiques". S'ils promettent bien souvent des rendements exceptionnels, ils n'en seraient pas moins risqués. Tour d'horizon.
©GettyIstock

La Haute Autorité des Marchés Financiers (AMF) n’en démord pas. Qui dit "placements atypiques" ou "alternatifs", dit "vigilance accrue". En principe, un placement est défini comme "atypique" dès lors qu’il met en avant la possibilité d’un rendement financier et qu’il ne repose pas sur un instrument financier traditionnel (actions, obligations, etc.). Si ce type de placement peut être considéré comme une valeur refuge et qu’il existe, bien évidemment, des propositions tout à fait honnêtes, certaines le sont beaucoup moins. D’où le fait que l’AMF ait décidé, dans le cadre de la loi Sapin II depuis le 17 mai 2017, de renforcer son pouvoir de contrôle et de surveillance. Dorénavant, "toute opération liée aux biens divers ne peut faire l’objet de publicités ou de démarchage sans attribution préalable par l’AMF d’un numéro d’enregistrement", indique l’autorité en question. Et de poursuivre : "Ce numéro d’enregistrement doit figurer sur le document d’information à destination des investisseurs".

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