Pascal Obispo : ses évélations déchirantes sur son divorce et sa "solitude"

Publié par Julien Pinardi
le 18/05/2026
Pascal Obispo
Autre
Dans un entretien accordé à l'émission "Sept à Huit" ce 17 mai 2026, Pascal Obispo brise le silence sur son divorce avec Julie Hantson et les profondes blessures de son passé.

L'interprète de Lucie a toujours protégé sa vie privée avec une grande rigueur. Pourtant, face à Audrey Crespo-Mara, le chanteur de 61 ans a choisi d'aborder sans fard les épreuves intimes qui ont façonné l'homme qu'il est devenu aujourd'hui.

Le traumatisme originel de l'abandon

Pascal Obispo revient sans détour sur la séparation de ses parents survenue alors qu'il n'avait que huit ans. Cette rupture familiale a durablement entaillé sa construction personnelle au fil des années. L'absence de son père, Joë Obispo, ancien attaquant des Girondins de Bordeaux décédé en 2012, a laissé un vide béant qu'il a dû apprendre à gérer très jeune. Pour y parvenir, l'artiste s'est solidement arrimé à son entourage proche. "Je passais beaucoup de temps avec mes cousins qui sont comme mes frères", confie-t-il à "Sept à Huit".

Une solitude ravivée par le divorce

La fin de son mariage de sept ans avec la mannequin Julie Hantson, prononcée en 2022, a agi comme un miroir de ses souffrances d'enfant. Cette séparation a plongé le quotidien du chanteur dans un isolement qu'il redoutait tout particulièrement. "Le divorce, c'est synonyme de solitude", avoue-t-il avec émotion. D'après des indiscrétions citées par Voici, son investissement quasi exclusif dans la musique et son fort besoin d'indépendance auraient largement contribué à fragiliser son couple.

Des débuts marqués par la précarité

Avant d'atteindre les sommets des classements musicaux au début des années 1990, Pascal Obispo a essuyé plusieurs déconvenues professionnelles. Il évoque une période de forte fragilité financière où joindre les deux bouts relevait de l'exploit quotidien. "Ma mère m'aidait à remplir le frigo", se souvient-il dans "Sept à Huit", désignant cette aide comme le symbole de ses années de précarité. Néanmoins, sa ténacité ne l'a jamais quitté. "J'ai l'impression que la passion a complètement occulté la galère de ma vie pendant tout ce temps", analyse-t-il avec le recul.

L'art et le Cap Ferret pour panser les plaies

Désormais établi au Cap Ferret, dans une ancienne colonie de vacances soigneusement rénovée, l'homme aspire à une quiétude préservée de l'agitation parisienne. Pour colmater ses failles affectives, il s'est tourné vers l'art-thérapie et l'enregistrement de son projet musical Héritage. Depuis un choc émotionnel survenu en 2018, il peint frénétiquement des visages sur toile pour recréer une présence humaine autour de lui. "J'ai comblé ce manque avec la musique et avec tous ces visages qui m'ont plutôt pas mal aidé", conclut l'artiste.

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