Mylène Farmer : ses conseils qui ont façonné la carrière d'Alizée

Publié par Julien Pinardi
le 01/05/2026
Mylène Farmer
abacapress
© Genin Nicolas/ABACA
Dans une interview croisée avec sa fille Annily pour le magazine Biba, la chanteuse Alizée lève le voile sur un conseil de style tranchant reçu de la part de Mylène Farmer au début de sa carrière concernant les marques. Découvrez comment cette exigence esthétique a préservé l'image de la star.

Vingt-cinq ans après le raz-de-marée de son premier tube, la chanteuse corse Alizée se confie sur ses jeunes années passées dans la lumière intense des projecteurs. Aux côtés de sa fille aînée, elle revient sur l'influence majeure de sa marraine artistique sur son évolution stylistique et personnelle.

Une interview confession : la complicité entre Alizée et sa fille Annily

C'est dans les colonnes de l'édition d'avril du magazine Biba qu'Alizée et sa fille Annily Chatelain ont choisi de s'exprimer à deux. Au fil de cet entretien exclusif, l'interprète originaire d'Ajaccio détaille comment la direction artistique stricte imposée dès l'an 2000 a façonné son rapport à l'apparence. Aujourd'hui mère de famille épanouie, elle transmet activement cette éducation médiatique protectrice à ses propres enfants pour les préserver des pièges de la notoriété.

L'interdiction des logos : le "niet" catégorique de Mylène Farmer

Au début du millénaire, la mode célébrait massivement les ceintures imposantes, les joggings en velours et les vêtements saturés d'inscriptions. Pourtant, Mylène Farmer refusait obstinément que sa jeune protégée arbore des marques identifiables. "Elle me disait : 'C’est horrible. On n'est pas des hommes-sandwichs. On n’est pas là pour faire de la pub pour des marques'", confie la star à Biba. La mentor éprouvait une aversion viscérale pour le style clinquant. "Mylène détestait tout ce qui était 'm'as-tu-vu', avec des gros logos Dior ou Chanel", précise l'ancienne Lolita lors de cette confession croisée.

Une stratégie d'image visionnaire pour une carrière pérenne

Cette exigence a largement porté ses fruits avec le temps. À 41 ans, l'artiste se réjouit d'avoir échappé aux pires excentricités vestimentaires qui vieillissent souvent très mal sur les anciens clichés de presse. En favorisant systématiquement la sobriété au quotidien ou des créations haute couture sur-mesure, à l'image de sa célèbre robe de scène en forme de poisson imaginée par Jean Paul Gaultier, son allure a conservé une élégance pure et intemporelle. Cette rigueur salvatrice suscite aujourd'hui une immense reconnaissance : "Grâce à elle, je n’ai pas de photos de moi que je regrette vingt ans après", assure la chanteuse.

Vous avez aimé cet article ?

De la mentorée à la mère : la transmission à Annily

Désormais jeune femme, Annily applique naturellement cette même discrétion esthétique au quotidien. Le vêtement, perçu autrefois comme un véritable bouclier face à la surexposition médiatique, reste un outil de protection assumé en famille. À une époque où les influenceurs multiplient allègrement les placements de produits sur les réseaux sociaux, la vision esthétique imposée par l'icône rousse résonne avec une pertinence particulière, soulignant une quête d'authenticité et de distinction durable.

Google News Voir les commentaires